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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508760

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante congolaise, qui demandait à être convoquée en préfecture pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité administrative invoquée résultant de sa propre situation d’irrégularité depuis 2018 et de son non-respect d’une précédente obligation de quitter le territoire français. La requérante n’a pas justifié de circonstances particulières justifiant un examen prioritaire de son dossier.

Avocat : BLANVILLAIN

26 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514328

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., demandeur d'asile haïtien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée irrecevable car présentée tardivement, au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision attaquée, notifiée le 12 septembre 2025, mentionnait ce délai, et la requête n'a été enregistrée que le 27 septembre 2025.

SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que, bien que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne soit pas applicable aux ressortissants marocains souhaitant obtenir un titre de séjour en qualité de salarié en raison de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, la requérante, entrée mineure en France en 2019 et scolarisée jusqu'en 2024, hébergée chez sa mère en situation régulière, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission au séjour.

Avocat : GOZLAN

25 novembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520469

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse C.... Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de clôturer ou supprimer sa demande de changement de nom d'usage, afin de résoudre un blocage informatique l'empêchant de déclarer son changement d'adresse et de déposer une demande de naturalisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai, alors qu'elle est titulaire d'un titre de séjour pluriannuel valable.

Avocat : LANCIER

25 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04713

Avocat : LANTHEAUME

25 novembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04472

Avocat : LANGLOIS

25 novembre 2025• 8ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04907

Avocat : GATEAU LEBLANC

25 novembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02057

Avocat : BLANVILLAIN

25 novembre 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501718

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501718.20251125• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504059

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504059.20251125• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321065

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., assistant socio-éducatif, de deux requêtes en annulation de sanctions disciplinaires de blâme prononcées par la présidente du centre d’action sociale de la Ville de Paris (CASVP) en mars 2023 et juillet 2024. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance des droits de la défense et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence, en se fondant sur l’existence d’une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal, qui a statué sur la base du code général de la fonction publique, n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés.

Avocat : LAPLANTE

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503664

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet opposée à la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant béninois. La condition d’urgence a été reconnue en raison du risque de licenciement invoqué par le requérant. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

25 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303583

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir de l'ONIAM l'indemnisation de préjudices résultant d'une atteinte du nerf sciatique survenue après une opération chirurgicale en 2019. L'ONIAM contestait sa mise en cause, arguant que le seuil de gravité requis par le II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique n'était pas atteint, le taux d'incapacité permanente étant inférieur à 24%. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le taux d'incapacité permanente de Mme B... était de 19%, ce qui ne remplissait pas la condition de gravité nécessaire pour engager la solidarité nationale. En conséquence, l'ONIAM a été mis hors de cause et les conclusions indemnitaires de Mme B... ont été rejetées.

Avocat : FOUILLAND-MILLERET

25 novembre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511962

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté de transfert vers l'Allemagne pris par la préfète du Rhône. Le requérant soutenait notamment que l'arrêté était insuffisamment motivé et méconnaissait les articles 18 et 19 du règlement Dublin III (UE n°604/2013), arguant avoir quitté le territoire allemand depuis plus de trois mois. Le tribunal a jugé la motivation suffisante et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 18 et 19 n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : BLANC

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304003

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., chef de la police municipale de Carros, qui contestait son arrêté de suspension de quatre mois pris par le maire le 10 juillet 2023. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire et non disciplinaire, n'a pas à être motivée et que l'absence de saisine du conseil de discipline est sans incidence sur sa légalité. Il a estimé que les faits reprochés, à savoir l'établissement d'un rapport d'urbanisme présentant de graves incohérences (date, contenu, signature), étaient suffisamment vraisemblables et graves pour justifier la suspension au regard de l'intérêt du service. La décision s'appuie sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303512

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire d'Ouroux-sur-Saône du 3 août 2023 s'opposant à sa déclaration préalable de division en vue de construire. Le tribunal a jugé que, le plan d'occupation des sols de la commune étant caduc, le maire était tenu de recueillir l'avis conforme du préfet en application des articles L. 174-1 et L. 422-5 du code de l'urbanisme. En présence d'un avis défavorable du préfet, le maire se trouvait en situation de compétence liée pour s'opposer au projet, rendant la décision légale. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FLANDIN THIBAULT

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309591

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour un ensemble de 43 logements, ainsi que contre un permis modificatif et une décision de non-opposition à une division foncière. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles R. 431-5, R. 431-8, R. 431-10, L. 111-11, L. 332-15, L. 442-1 et R. 442-1 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et de l'OAP QAFU. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502396

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 août 2025 par laquelle le Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) a refusé à Mme B... une disponibilité pour convenances personnelles. La requérante, praticienne contractuelle, invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de motivation, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles R. 6152-64 et R. 6152-65 du code de la santé publique, qui subordonnent l'octroi de la disponibilité aux nécessités du service.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

25 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410181

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, contestant les refus implicites de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" et une carte de résident "longue durée - UE". Le tribunal a constaté que la préfète avait délivré à Mme B... une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" valable jusqu'en 2025, rendant sans objet les conclusions contre le refus de ce titre. Concernant la carte de résident, le tribunal a jugé irrecevables les conclusions de Mme B..., faute pour elle d'avoir personnellement présenté sa demande en préfecture, empêchant la naissance d'une décision implicite. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301952

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Expédition innovation fruits et légumes (Eifel) contestant l'arrêté du 15 mai 2023 par lequel le préfet de la Corrèze lui avait infligé une astreinte administrative journalière de 500 euros pour non-respect d'une mise en demeure relative à la réglementation des installations classées pour la protection de l'environnement. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en jugeant que le recours gracieux formé par la société avait interrompu le délai de recours contentieux et que la décision rejetant ce recours ne mentionnait pas les voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le montant de l'astreinte n'était pas disproportionné, compte tenu de la gravité des manquements et du coût des travaux nécessaires. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de réformation de l'astreinte, sur le fondement des articles L. 171-8 du code de l'environnement et L. 411-2 du code des

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

25 novembre 2025• 1ère chambre