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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502118

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était régulière et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et administrative du requérant. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens familiaux stables en France, et que l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée. Enfin, l’assignation à résidence a été validée, l’obligation de présentation quotidienne étant proportionnée à l’objectif d’exécution de la mesure d’éloignement.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502131

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolé, qui contestait le refus implicite du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que le courrier du préfet exposait suffisamment les motifs de droit et de fait. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux intenses en France ou d'une insertion socio-professionnelle notable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502282

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante géorgienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de la Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, fondant sa demande sur sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni d'insuffisance de motivation, et que les liens personnels et familiaux de Mme A... en France n'étaient pas suffisamment établis pour justifier la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503818

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. D... contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et placement en rétention administrative. Le juge constate que le requérant est placé au centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot 2, situé dans le ressort du tribunal administratif de Melun. En application des articles R. 776-16 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il transmet le dossier à cette juridiction, estimée compétente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504300

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Dumez Côte d’Azur. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°4 du marché public « Cœur de Ville » de Cavalaire-sur-Mer, attribué à la société Ferreira Bâtiment. Le juge a écarté les moyens tirés du défaut d’information sur les sous-critères de notation, de l’irrégularité des attestations fiscales et sociales du groupement attributaire, et de la dénaturation de son offre. Il a également jugé que le choix de la procédure avec négociation n’était pas contestable et que les variantes proposées par l’attributaire étaient régulières. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : LANZARONE

24 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518423

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B... pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'accéder à la plateforme numérique dédiée (ANEF). Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable lorsque l'étranger justifie de difficultés techniques persistantes, et que l'urgence est présumée en cas de renouvellement de titre. En l'espèce, la requérante établissant l'urgence et l'utilité de la mesure, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 31 mars 2023.

Avocat : GOZLAN

24 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498801

Avocat : LANG

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498801.20251121• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500247

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500247.20251121• 2ème chambre jugeant seule
CAA33Ordonnance

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00178

Avocat : LANDETE

21 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01191

Avocat : LANGLOIS

21 novembre 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01920

Avocat : ATLANTIC JURIS

21 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01918

Avocat : ATLANTIC JURIS

21 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01824

Avocat : ATLANTIC JURIS

21 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416032

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'absence de visa long séjour, exigé par l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiait le refus. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait les articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BLANC MICHELE

21 novembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507804

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été établie. Sur le fond, il a jugé que l'insertion professionnelle et l'ancienneté de séjour de M. B... ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET LANDAIS

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500961

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait Mme B..., ressortissante congolaise, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour douze mois. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de sa fille, présente en France depuis l'âge de sept ans et scolarisée sans interruption. Le tribunal a ainsi fait droit à la requête de Mme B..., sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : LANTHEAUME

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507746

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 30 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares. La requérante soulevait des moyens tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant notamment que la délégation de signature était régulière et que la procédure d'information prévue à l'article 4 avait été respectée. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : LANNE

21 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507867

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

21 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA106Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501877

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, constate que le préfet n'a pas exécuté l'injonction prononcée par une ordonnance du 3 octobre 2025 lui ordonnant de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Cette inexécution constitue un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce document dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : LE SCOLAN

21 novembre 2025
TA106Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501878

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet de la Guyane de l'injonction prononcée par une précédente ordonnance du 3 octobre 2025, qui lui imposait de délivrer à Mme A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a enjoint au préfet de délivrer ce document dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : LE SCOLAN

21 novembre 2025