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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501882

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 10 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de la Guyane de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, ce qui n'a pas été fait. Constatant l'absence d'exécution et le défaut de contestation du préfet, le juge des référés a fait droit à la demande. Il a enjoint au préfet de délivrer le document sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : LE SCOLAN

21 novembre 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04920

Avocat : NATHALIE GOUTALAND

21 novembre 2025• Juge des référés
« Précédent80818283848586Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402622

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme et M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Martin d’Ecublei leur enjoignant de tailler une haie. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 29 octobre 2025, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 21 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre des frais de l’instance.

Avocat : SCP LEBLANC DE BREK FOUCAULT

21 novembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501807

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SA Etablissements Libaud, venant aux droits de la SAS Etablissement Hermet, d’une demande en décharge de la taxe foncière 2019 pour des locaux situés au Garric. En défense, l’administration fiscale a fait valoir qu’elle avait prononcé un dégrèvement total de l’imposition litigieuse le 28 août 2025. Par une ordonnance du 21 novembre 2025, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées en l’absence de frais.

Avocat : SCP LALANNE-DERRIEN LALANNE

21 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502000

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante surinamienne, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée en octobre 2024, a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de péril grave, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : M'LANAO

21 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507745

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. E..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 29 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement sur l'information et l'entretien individuel, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les autres griefs n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : LANNE

21 novembre 2025• Eloignement 72 heures
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02342

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508516

Le Tribunal administratif de Versailles annule l’arrêté du 27 juin 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour d’un an. Le tribunal constate que le préfet a fondé sa décision sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que M. A. justifiait d’une entrée régulière sous couvert d’un visa. Il substitue d’office la base légale au 2° du même article, permettant d’éloigner un étranger entré régulièrement mais s’étant maintenu sans titre après expiration de son visa. La solution retenue est l’annulation de l’obligation de quitter le territoire français, de la décision refusant un délai de départ volontaire et de l’interdiction de retour, avec injonction de réexamen de la situation.

Avocat : LANDOULSI

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504481

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 15 juillet 2025 enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui restituer sa carte de résident. Constatant que cette ordonnance n'avait pas été exécutée depuis plus de quatre mois, le juge a considéré qu'il s'agissait d'un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées. Il a donc enjoint au préfet de restituer le titre de séjour sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

20 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501719

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement motivé son refus, en se fondant sur l'absence de contrat de travail visé et d'autorisation de travail, conformément à l'article 3 de l'accord franco-tunisien. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503746

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Marne de le convoquer devant la commission du titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née depuis 2019, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative et la condition d’urgence n’est pas remplie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503582

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre un arrêté du préfet de la Meuse lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et contre un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur d'appréciation concernant l'assignation à résidence dans un département où il ne réside pas. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que la mesure d'assignation à résidence était légale. Les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur les articles L. 612-6, L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANVILLAIN

20 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503583

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés du préfet de la Meuse. Le premier arrêté lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans ; le second l'assignait à résidence dans le département de la Meuse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. B... et confirmé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BLANVILLAIN

20 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503580

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A..., ressortissant albanais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Moselle du 4 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour, valable jusqu’au 17 octobre 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance abrogeait implicitement les décisions attaquées, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : BLANVILLAIN

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503629

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme C... contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées concernant la composition de la commission du titre de séjour étaient sans incidence sur la légalité des décisions, dès lors que le préfet n'avait pas suivi l'avis favorable de cette commission. Il a également estimé que le préfet n'était pas tenu de se prononcer sur la base des seuls éléments mentionnés par les requérants. Les décisions ont été confirmées sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304831

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine de l’autoriser à exploiter des terres agricoles, au profit de l’EARL Les Feneteaux, dans le cadre du contrôle des structures. Le requérant invoquait notamment une procédure irrégulière devant la commission départementale d’orientation de l’agriculture et une méconnaissance du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que l’ordre de priorité avait été correctement appliqué conformément au SDREA et au code rural et de la pêche maritime. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A... et n’a pas fait droit à sa demande de frais de justice.

Avocat : SELARL DE SEZE ET BLANCHY

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502105

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'établir la réalité des risques invoqués. Enfin, le tribunal a jugé que la décision d'interdiction de retour pour un an n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des critères de l'article L. 612-10 du même code.

Avocat : LANNE

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507531

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. H..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement, ainsi que le défaut d'information des autorités bulgares et autrichiennes. Il a jugé que la délégation de signature était régulière et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La décision confirme le transfert vers la Bulgarie.

Avocat : LANNE

20 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507708

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., de nationalité marocaine, contestant un arrêté de la préfète de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté du préfet de la Gironde l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la signature électronique, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B... et a mis à sa charge les frais de justice, sans faire droit à sa demande d'injonction.

Avocat : LANNE

20 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505388

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. B..., ressortissant cambodgien, contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant contestait notamment le refus de renouvellement, arguant que le préfet avait omis d'examiner sa demande de changement de statut vers un titre "salarié" sur le fondement de l'article L. 421-1 du CESEDA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que la décision de refus était légale et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la position du préfet du Finistère, en application des articles L. 421-1, L. 425-1 et L. 612-8 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : BLANCHOT

20 novembre 2025• 3ème Chambre