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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508321

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant congolais. Le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que le préfet avait méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne procédant pas à un examen complet de l'état de santé de l'intéressé et des conséquences d'une rupture de soins. Il a également jugé que l'interdiction de retour sur le territoire français était entachée d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-8 du même code.

Avocat : VAILLANT

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512225

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant comorien de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour. Le juge a estimé que cette mesure, prise en raison de l'absence de titre de séjour, méconnaissait le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de l'insertion professionnelle stable et durable du requérant en France. L'annulation de l'obligation de quitter le territoire emporte par voie de conséquence celle de l'interdiction de retour et des mesures connexes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLANC

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603759

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, malgré une présence de longue durée et des attaches familiales en France, ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant la suspension, ni un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1, L. 423-2, L. 423-23) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIC-BLANCHARD

19 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510783

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510783.20260318• 10ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307307

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de remise d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) et la remise de sa dette. Le tribunal a jugé que l'indu de 8 910,11 € pour la période du 1er mai 2021 au 31 octobre 2022 était légalement établi et que la décision de refus avait été régulièrement signée par une autorité compétente. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux conditions d'attribution et de récupération du RSA.

Avocat : LANCIAUX

18 mars 2026• juge unique (3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601442

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir la convocation au retrait d'un titre de séjour après un dysfonctionnement de la plateforme de rendez-vous préfectorale. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, le titre ayant été remis postérieurement à la requête, mais condamnation de l'État à verser 1 200 € à la requérante au titre des frais irrépétibles. Textes appliqués : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 (frais irrépétibles) du code de justice administrative.

Avocat : GOZLAN

18 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602939

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Golden Cars Yabantas qui demandait l'annulation du refus implicite de restitution de son véhicule mis en fourrière. Le tribunal a jugé que le litige, relatif à une mise en fourrière prescrite pour gêne à la circulation, relevait manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 325-1 et R. 325-27 du code de la route, qui attribuent la contestation de cette mesure au procureur de la République, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet pour incompétence manifeste.

Avocat : LAPLANE

18 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506369

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant sa carte de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et que le refus, fondé sur l'absence de démarches de régularisation pendant plus de quatre ans et le manque de moyens d'existence, était conforme aux dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'obligation de quitter le territoire (OQTF) a été jugée légale au regard de l'article L. 611-1 du même code, consécutive au refus de titre de séjour.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 mars 2026• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601964

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. J... visant à annuler les arrêtés préfectoraux de reconduite à la frontière et d'assignation à résidence. La juridiction estime que les décisions attaquées, prises par le préfet de la Moselle, sont régulières en droit, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle écarte les moyens soulevés, considérant que les décisions sont suffisamment motivées, procèdent d'un examen personnalisé de la situation et ne méconnaissent pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANVILLAIN

18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301923

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de la SCI JTCD visant à annuler un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique des travaux de restauration immobilière à Libourne. La juridiction estime que l'irrégularité de procédure (absence d'interruption et de reprise formelle de l'enquête publique suite au remplacement du commissaire enquêteur) n'a pas privé les personnes intéressées de leur droit à l'information ni influencé le résultat de l'enquête. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de l'environnement.

Avocat : LANDETE

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502299

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'un ressortissant afghan visant à annuler un arrêté préfectoral de février 2025 qui retirait son attestation d'asile, refusait un titre de séjour, et ordonnait son éloignement avec une interdiction de retour. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation, que le retrait de l'attestation était fondé sur l'article L. 542-3 du CESEDA, et que les moyens invoqués contre l'obligation de quitter le territoire et le pays de renvoi (notamment l'article 3 de la CEDH et l'article L. 721-4 du CESEDA) étaient inopérants ou non établis.

Avocat : LANNE

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502196

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du préfet de la Gironde rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en considérant à tort les ressources du demandeur comme insuffisantes. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois.

Avocat : LANNE

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601792

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale retirant un résultat favorable aux épreuves du permis de conduire pour fraude présumée. Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur des éléments établissant une fraude dans la procédure d'obtention du permis. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration (retrait pour fraude), et l'arrêté du 20 avril 2012 relatif au permis de conduire.

Avocat : LANNE

18 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600489

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de logement au titre du Droit au Logement Opposable (DALO) et l'injonction à la préfète de lui attribuer un logement. Le juge a estimé que la commission de médiation avait légalement rejeté la demande, car l'ensemble des membres du foyer (son épouse et son fils majeur) ne remplissait pas les conditions de séjour régulier et de résidence permanente exigées par les articles L. 300-1, R. 300-2 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande de condamnation de l'Etat aux dépens a également été rejetée.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410545

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet par le préfet de Seine-et-Marne d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant albanais, pour défaut de motivation. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Cette décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation des décisions défavorables.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

18 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604919

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par l'administration. Le juge a assorti d'une astreinte de 100 euros par jour l'injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... et de lui délivrer un document provisoire. Cette décision, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, vise à contraindre l'administration à exécuter la mesure initiale.

Avocat : ADRIEN MÉLANIE

18 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601858

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution des arrêtés d'expulsion et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BLANC

17 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400206

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société GLE Group, qui contestait son déréférencement de la plateforme « mon compte formation » par la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les manquements reprochés à l'organisme de formation, concernant l'éligibilité de ses actions, étaient établis. La décision de sanction, incluant un déréférencement de quatre mois et une demande de remboursement, a été considérée comme légale et proportionnée au regard des articles L. 6323-9, L. 6323-9-1 et R. 6333-6 du code du travail.

Avocat : SELARL DELANCHY PLANÇON AVOCATS

17 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500210

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente en vertu d'une délégation régulière et que le refus, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de la durée et de la nature des liens allégués. La demande d'injonction de délivrer un titre et la demande de provision pour frais d'avocat ont également été rejetées.

Avocat : LANNE

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601252

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la demande du préfet du Morbihan d'expulser en référé un couple et leurs enfants mineurs d'un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de la présence d'enfants mineurs et de l'état de santé de la mère, et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAILLANT

17 mars 2026