LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302603

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable à une formation. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une méconnaissance de la liberté professionnelle. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité de la requête pour tardiveté, constatant que le premier recours administratif formé le 7 juin 2022 avait donné naissance à une décision implicite de rejet le 7 août 2022, et que le second recours, purement confirmatif, n’avait pu proroger le délai de recours contentieux. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, la requête, enregistrée le 17 mars 2023, était tardive et a donc été rejetée.

Avocat : GOZLAN

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504017

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a relevé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, ne s'applique pas aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien de 1968. Il a procédé à une substitution de base légale en retenant le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, et a rejeté la requête.

« Précédent87888990919293Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOZLAN

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508636

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui accorder un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité invoquée résultant de son séjour irrégulier depuis sa majorité et d’un précédent refus d’enregistrement, sans circonstances particulières justifiant un examen prioritaire. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : BLANVILLAIN

6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513019

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que les décisions attaquées sont suffisamment motivées et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'est pas fondé. Il relève que M. B... ne justifie pas d'une résidence habituelle et stable en France ni d'une insertion professionnelle suffisante, et qu'il s'est maintenu et a travaillé irrégulièrement sur le territoire. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : GOZLAN

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505382

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que l'intéressée, entrée en France avec un visa à validité territoriale limitée à la Pologne, ne justifiait pas d'une entrée régulière, condition nécessaire à la délivrance d'un titre de séjour en qualité de conjointe de Français sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANC

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506180

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a annulé les arrêtés du 7 mai 2025 par lesquels la préfète de la Haute-Savoie refusait la délivrance d'un titre de séjour à M. C... et Mme D..., ressortissants russes, et les obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que ces décisions méconnaissaient les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, en raison de la durée de séjour notable de la famille (sept ans et demi pour M. C..., six ans pour Mme D...) et de leur insertion professionnelle avérée (création d'entreprises dans le bâtiment, l'immobilier et l'esthétique). En conséquence, le tribunal a annulé les arrêtés contestés.

Avocat : BLANC

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407153

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour opposé à Mme A... par le consulat général de France à Tananarive. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 26 septembre 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LANTHEAUME

6 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501674

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite du préfet de la Marne rejetant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. Le tribunal a retenu un défaut d’examen complet de la situation de la requérante, le préfet n’ayant pas examiné la possibilité d’une admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié, comme le prévoit l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305693

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant la délibération du conseil municipal de Lège-Cap-Ferret approuvant le compte de gestion 2022. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence du rapport de la commission de contrôle financier sur la délégation de service public du port de la Vigne était inopérant, car les dispositions invoquées (articles R. 2222-1 à R. 2222-6 du CGCT) concernent le compte administratif et non le compte de gestion. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305694

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Lège-Cap-Ferret approuvant le compte administratif 2022. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence du rapport annuel du délégataire du port de la Vigne, cette omission étant sans incidence sur la légalité du compte. Il a également écarté le moyen d'insincérité fondé sur l'absence d'inscription de travaux d'agrandissement du port, le compte administratif n'ayant pour objet que de retracer les opérations de l'exercice écoulé. La requête a été rejetée en application des articles L. 2313-1, R. 1411-8 du code général des collectivités territoriales et L. 3131-5 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306720

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite du maire de Lège-Cap-Ferret de communiquer des documents sur la délégation de service public du port de la Vigne et de créer un conseil portuaire. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, car le requérant n'a pas prouvé l'existence d'une décision administrative préalable, faute de produire une demande complète. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et la demande de frais de justice de M. B... a été rejetée, la commune n'étant pas la partie perdante.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501110

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. D... de justifier de liens suffisamment stables et intenses en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LANDETE

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505396

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Finistère. La requérante, entrée en métropole sans visa requis, n'a pas démontré que sa situation personnelle et familiale justifiait une dérogation aux conditions de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'erreur de fait, d'insuffisance de motivation et de violation des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE, estimant que la décision est légalement fondée.

Avocat : BLANCHOT

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505495

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante congolaise, contre l'arrêté du 3 juin 2024 du préfet d'Ille-et-Vilaine lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que contre l'arrêté du 6 août 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, faute de preuve de la date de notification de la décision d'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé les décisions contestées en se fondant sur une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : VAILLANT

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511766

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la communication d'une délibération municipale. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par la commune, en application des articles L. 114-2 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. La demande subsidiaire visant à faire constater l'absence de détention du document a également été rejetée, le juge des référés n'ayant pas compétence pour procéder à un tel constat. Enfin, les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BLANCHARD

6 novembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00031

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

6 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00846

Avocat : SFEG AVOCATS SCP DELBOSC CLAVET BLANC BARNIER;TRAVERSINI

6 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02458

Avocat : SCP ALCADE ET ASSOCIES;SELARL BLUM - ENGELHARD - DE CAZALET;SELARL LANDOT & ASSOCIES

6 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507372

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit à l'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et l'absence d'entretien individuel conforme à l'article 5 du même règlement. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : LANNE

6 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506700

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante kosovare, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de sa présence en France depuis 2018 et de la situation familiale et médicale de ses enfants. Le tribunal a estimé que son maintien irrégulier en France depuis 2020, l'absence d'insertion sociale ou professionnelle, et la possibilité pour sa famille de reconstituer sa vie familiale au Kosovo ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale et la requête rejetée.

Avocat : BLANC

6 novembre 2025• 3ème Chambre