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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507306

Le juge des référés du Tribunal Administratif de Rennes, saisi par l’association ADELICO sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 autorisant l’usage de caméras aéroportées pour la prévention d’actes de terrorisme lors de rassemblements religieux à Brest. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code, au motif qu’il apparaissait manifeste, au vu de la demande, que la condition d’urgence n’était pas remplie ou que la requête était mal fondée. Le juge a relevé que l’arrêté contesté, pris en application des articles L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure, encadrait strictement l’utilisation des dispositifs, conformément aux exigences de proportionnalité et de nécessité rappelées par le Conseil constitutionnel.

Avocat : BLANCHOT

1 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501606

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à la suspension de plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune de Lecci, adopté le 22 mai 2025, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet contestait notamment le classement en zone UM de la bande littorale des 100 mètres du secteur de San Cyprien, en contradiction avec un arrêt de la cour administrative d’appel de Marseille du 4 mars 2025 et les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, ainsi que le classement en zones UA, UN et UV de parcelles situées en espaces boisés classés, en extension de l’urbanisation ou en zones de risque. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la demande de suspension porte sur des illégalités présumées liées à la protection du littoral, des espaces naturels et agricoles, et à la prévention des risques. Les textes appliqués incluent les articles L. 2131-6 du CGCT, L. 121-8, L. 121-13, L

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VAILLANT

31 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501721

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de son entrée récente en France, de sa situation de célibataire sans enfant et de l'absence d'attaches familiales significatives. La décision d'interdiction de retour a été jugée légale, le préfet ayant suffisamment pris en compte les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, M. A... ayant déjà été admis à l'aide totale.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501988

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant iranien, contre un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de sa vie familiale avec sa concubine et ses enfants. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les liens personnels et familiaux de M. B... n'étaient pas suffisamment anciens et stables pour justifier un droit au séjour, et que l'arrêté préfectoral n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 octobre 2025• 3ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01684

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

31 octobre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01803

Avocat : BLANVILLAIN

31 octobre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511140

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté de remise aux autorités espagnoles. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 9 du règlement UE n° 604/2013 était inopérant, la notion de "membre de la famille" ne s'étendant pas aux cousins germains. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : BLANC

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501533

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant une autorisation préalable pour accéder à une formation en sécurité privée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, en raison de la récence et de la gravité des faits reprochés au requérant (conduite sans permis et falsification d'un document administratif). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501895

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel le préfet de la Marne avait assigné à résidence M. A..., ressortissant malien, pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu le champ d'application de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'établir que l'intéressé se trouvait dans l'impossibilité objective et durable de quitter le territoire français. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour erreur de droit.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502151

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le requérant, confié à l’aide sociale à l’enfance avant ses 16 ans, justifiait d’une formation sérieuse et de l’absence de liens avec son pays d’origine. La solution retenue se fonde sur l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance d’une carte de séjour temporaire sous ces conditions. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502885

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de sa situation. Il a notamment estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de justificatifs d'identité authentiques et de l'absence de liens personnels intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BLANVILLAIN

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303769

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande indemnitaire de Mme D..., qui reprochait aux Hospices Civils de Lyon (HCL) une faute dans le choix de la technique opératoire lors de sa reconstruction mammaire. Le tribunal a estimé que l'expertise amiable, bien que réalisée avant consolidation de l'état de santé, n'était pas entachée de partialité et que la requérante n'apportait aucun élément sérieux pour la remettre en cause. En conséquence, la demande d'expertise avant-dire droit a été rejetée, faute d'utilité, et la requête a été rejetée dans son ensemble. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité hospitalière et les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

31 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512566

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi par M. B... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 28 août 2025, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, afin d’obtenir un rendez-vous pour la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré le récépissé sollicité, rendant l’injonction initiale sans objet. Le juge a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

31 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405419

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne le 21 mars 2024. Le tribunal a considéré que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 421-1. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence et que les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A....

Avocat : LANTHEAUME

31 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522007

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme et M. C... qui sollicitaient une nouvelle expertise pour déterminer l’origine des désordres liés à des infiltrations dans leur appartement. Le juge des référés a constaté qu’un précédent rapport d’expertise, déposé en septembre 2024, avait déjà identifié la cause des dommages (mur extérieur du lycée Janson de Sailly) et chiffré les préjudices, et que les requérants ne démontraient pas l’absence de signature d’un protocole d’accord ou de réalisation des travaux. En application de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la mesure d’expertise demandée n’a pas été jugée utile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LAPLANTE

31 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504679

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant arménien, contre un arrêté du préfet de l’Isère du 28 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d’être entendu, un défaut de motivation et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des articles L. 611-1, L. 614-5 et L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507301

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse porte sur une demande de suspension, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite de la direction départementale de la protection des populations de la Haute-Garonne de communiquer des rapports d’inspection sanitaire relatifs à une crèche. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas que le refus de communication les empêchait de former utilement un recours en responsabilité ou un référé-provision. Il a également estimé qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, dès lors que l’administration avait sollicité et obtenu l’avis défavorable du juge d’instruction, justifiant ainsi le refus de communication en application des règles protégeant le secret de l’enquête et de l’instruction. La demande a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : NATHALIE GOUTALAND

31 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501861

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule les décisions implicites de rejet des demandes de titre de séjour de M. et Mme B..., ressortissants géorgiens, faute pour le préfet de la Marne d’avoir communiqué les motifs de ces décisions, en méconnaissance de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer leurs demandes dans un délai d’un mois et condamne l’État à leur verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401722

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 22 septembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a classé sans suite la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant algérien, pour son épouse. Le tribunal juge que cette décision constitue un rejet au fond, le dossier ayant été déclaré complet par une attestation de dépôt délivrée le 2 août 2022. Le motif retenu par le préfet, fondé sur le retour de courriers de demande de pièces complémentaires, est erroné car l'administration ne démontre pas avoir envoyé ces courriers à la bonne adresse et, en tout état de cause, ne pouvait légalement exiger de nouvelles pièces après la reconnaissance du caractère complet du dossier. La solution est fondée sur les articles R. 434-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANDOULSI

31 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00641

Avocat : LANNE

30 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3