LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANGEffacer tout
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505666

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Résidences Services Gestion d’une demande en décharge d’une cotisation de taxe d’habitation de 50 854 euros pour l’année 2023. L’administration fiscale ayant accordé le dégrèvement total des sommes en litige le 11 septembre 2025, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Les conclusions de la société présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : RELANGE

23 octobre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505671

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Réside Etude d’une requête en décharge d’une cotisation de taxe d’habitation de 5 431 euros pour l’année 2023. L’administration fiscale ayant accordé le dégrèvement des impositions en litige le 11 septembre 2025, le juge constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Les conclusions de la société tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : RELANGE

23 octobre 2025
« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511696

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté du 19 mai 2025 délivrant un permis d'aménager modificatif à la commune de Marseille pour la réhabilitation d'un jardin public. Saisi par l'association Art 13 sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. Les conclusions de l'association tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LANG

22 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502499

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502499.20251021• 7ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502162

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une activité salariée, ce point étant régi par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a également estimé que le préfet avait correctement exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, violation de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : LANGLOIS

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 476153

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:476153.20251017• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502585

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502585.20251017• 5ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00863

Avocat : LANGLOIS

17 octobre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401842

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 9 mars 2023 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine lui a retiré sa carte de séjour pluriannuelle pour lui délivrer une carte temporaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et le vice de procédure tiré du défaut de respect de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a jugé que la procédure contradictoire avait bien été respectée, le préfet ayant informé le requérant de son intention par courrier du 2 février 2023. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LANGLOIS

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506676

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office des requérants, qui contestaient le refus de visas de long séjour pour membres de famille de réfugié. Ce désistement fait suite au rejet de leur demande de suspension en référé, sans confirmation du maintien de leur requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet.

Avocat : BOULANGER

17 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402823

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme H... demandant l'annulation de la décision du 5 juin 2024 par laquelle le président du département de la Seine-Maritime a retiré son agrément d'assistante familiale. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que la procédure était régulière, la requérante ayant été informée des motifs de la décision envisagée dans le courrier de convocation à la commission consultative paritaire départementale, conformément aux articles R. 421-23 et L. 226-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LANGUIL

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512388

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 11 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. A... et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

17 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501592

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. et Mme C..., visant à contester les arrêtés du 25 avril 2025 par lesquels la préfète des Vosges leur a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquent notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ainsi qu’une méconnaissance des articles L. 613-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a joint les deux instances pour y statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les moyens soulevés portent sur la légalité interne et externe des décisions contestées.

Avocat : BOULANGER

16 octobre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501590

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme C..., ressortissants étrangers, contre un arrêté préfectoral leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la préfète avait procédé à un examen complet de leur situation et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que les requérants avaient pu présenter leurs observations avant l'édiction des arrêtés. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BOULANGER

16 octobre 2025• Chambre 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502296

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502296.20251015• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492611

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492611.20251015• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505778

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505778.20251015• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494986

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494986.20251015• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502298

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502298.20251015• 9ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514553

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B..., ressortissant turc, contre un arrêté du préfet de police du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en raison de son pacte civil de solidarité avec une ressortissante française, sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : LANGLOIS

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre