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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANGEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503078

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503078.20251002• 8ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510113

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la communication d’un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution d’une décision implicite ou explicite de rejet de sa demande de communication de documents, ce qui n’entre pas dans le champ d’application des dispositions invoquées. Il a également relevé que les voies et délais de recours ne sont pas opposables à l’intéressé tant que l’arrêté ne lui a pas été régulièrement notifié. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL JOVE LANGAGNE BOISSAVY AVOCATS

2 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01119

Avocat : SCP MARLANGE-DE LA BURGADE

1 octobre 2025• Juge des référés
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503113

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre une décision de l’Office français de l'immigration et de l'intégration refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le siège de l’autorité décisionnaire se situe à Metz (Moselle), il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent en vertu des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : BOULANGER

30 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492891

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492891.20250930• 6ème et 5ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493813

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493813.20250930• 6ème et 5ème chambres réunies
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500782

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite au rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : BOULANGER

25 septembre 2025• Chambre 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201220

Le Tribunal Administratif de Marseille était saisi par la chambre de commerce et d'industrie de Corse d'un recours contestant les décisions du directeur général de l'aviation civile fixant les coûts des missions régaliennes de sûreté et sécurité pour les aéroports de Bastia-Poretta et Calvi-Sainte-Catherine au titre de l'exercice 2019. La requérante demandait l'annulation de ces décisions et la réintégration de certaines sommes dans les coûts validés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP MARLANGE-DE LA BURGADE

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513637

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le préfet de Seine-et-Marne d’une demande de suspension de l’exécution de la décision de la maire de Savigny-le-Temple d’apposer un drapeau palestinien sur la façade de l’hôtel de ville, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. La commune a fait valoir que le drapeau avait été retiré le 23 septembre 2025, et le préfet s’est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Aucun texte autre que les dispositions procédurales du code de justice administrative n’a été appliqué au fond.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

25 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410951

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence de communication de l'avis médical de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure suivie était régulière. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANGLOIS

24 septembre 2025• 11ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02368

Avocat : SELARL CHRISTOPHE DE LANGLADE

24 septembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516270

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant libérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'établit pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition nécessaire pour faire usage de cette procédure d'urgence. Il relève que la seule circonstance qu'une atteinte à une liberté fondamentale soit avérée ne suffit pas à caractériser l'urgence au sens de cet article. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LANGLOIS

19 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00465

Avocat : SCP NICOLAS GUERRIER ET ALAIN DE LANGLE

19 septembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500487

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire tunisien contre un titre français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que les vices propres de la décision de rejet du recours gracieux ne pouvaient être utilement contestés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, le tribunal s’étant fondé sur les règles de compétence et de procédure administrative.

Avocat : COLLANGE

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503958

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B A C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre a démontré que le stage de récupération de points effectué par le requérant avait été enregistré et que la décision contestée avait été retirée. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et accessoires, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de justice administrative, notamment son article R. 222-1.

Avocat : LANGLOIS - THIEFFRY

18 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404169

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé la décision du 17 mai 2024 par laquelle le préfet de la Drôme refusait de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B, ressortissant marocain conjoint de Française. Le tribunal a jugé que le préfet s’était estimé à tort en situation de compétence liée en se bornant à suivre l’avis défavorable du maire sur l’intégration du requérant, sans exercer son propre pouvoir d’appréciation, en méconnaissance de l’article L. 413-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette erreur de droit a entraîné l’annulation de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : COLLANGE

18 septembre 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502600

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502600.20250918• 5ème chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502529

Le tribunal administratif de Rouen a été saisi par une requérante contestant un indu de rémunération de 2 585,37 euros émis par le centre hospitalier du Rouvray et demandant réparation de son préjudice moral. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n'a été prononcée.

Avocat : SELARL ESTELLE LANGLOIS

16 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306266

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 13 novembre 2019, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Elle demande la condamnation de l'État à lui verser 7 000 euros pour les troubles subis du fait de cette carence, résidant avec son fils dans un logement suroccupé. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, appréciés en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais pendant l'état d'urgence sanitaire.

Avocat : LANGLOIS

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306267

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un logement d'urgence depuis 2018, en raison de la carence persistante des services de l'État à assurer son relogement. La juridiction a jugé que cette carence fautive engageait la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, qui demeure hébergé chez des tiers. La période d'indemnisation a été fixée du 7 juillet 2021 au 29 août 2023, après un précédent jugement ayant déjà indemnisé la période antérieure. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LANGLOIS

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)