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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 048 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 048

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANGEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501677

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501677.20251219• 6ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314226

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de la Fédération nationale des travailleurs de l’Etat – CGT (FNTE-CGT) concernant le droit au bénéfice de l’allocation spéciale pour les ingénieurs civils de la défense et de l’indemnité de fonctions techniques pour les techniciens supérieurs d’études et de fabrications du ministère des armées. Le tribunal a jugé que l’entrée en vigueur du régime indemnitaire RIFSEEP, instauré par le décret du 20 mai 2014, a abrogé les régimes indemnitaires antérieurs prévus par les décrets des 18 octobre 1989. En conséquence, les demandes de la FNTE-CGT ont été rejetées, et les conclusions relatives aux frais de justice ont également été écartées.

Avocat : SCP MARLANGE-DE LA BURGADE

19 décembre 2025• 3ème chambre
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01576

Avocat : SELARL JOVE-LANGAGNE-BOISSAVY

19 décembre 2025• 9ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303331

Le Tribunal administratif de Pau était saisi par la société Lyslandes, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2018-2021, relatifs à son activité de grossissement de bulbes de lys pour des clients néerlandais. L'administration fiscale ayant prononcé le dégrèvement intégral des droits en litige en cours d'instance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin de décharge. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à la société au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL LANGLADE & ASSOCIES

18 décembre 2025• CHAMBRE 1
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04420

Avocat : LANGLOIS

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413796

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2018, consécutives à la remise en cause d'un report d'imposition sur une plus-value d'apport de titres. La requérante soutenait que les apports en compte courant consentis par sa holding constituaient un réinvestissement éligible au sens de l'article 150-0 B ter du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'administration avait correctement appliqué les textes et que les conditions de réinvestissement n'étaient pas remplies. La demande de décharge des impositions et des majorations a donc été rejetée.

Avocat : RELANGE

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406011

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant congolais. La décision est annulée pour défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail durant cet examen.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

16 décembre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494931

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494931.20251216• 6ème et 5ème chambres réunies
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207183

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de l'association amicale quartier Gambetta, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour des dysfonctionnements du tribunal administratif de Versailles dans le traitement de ses requêtes. Le tribunal a rappelé que la responsabilité de l'État pour faute lourde dans l'exercice de la fonction juridictionnelle ne peut être engagée lorsque la faute alléguée résulte du contenu même d'une décision juridictionnelle devenue définitive. En l'espèce, les jugements contestés du 21 décembre 2012 avaient été confirmés par la cour administrative d'appel et le Conseil d'État, et les critiques portaient sur leur contenu. La solution retenue est fondée sur les principes généraux régissant la responsabilité de la puissance publique et l'autorité de la chose jugée.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503446

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D..., agent territorial de la commune d'Oudalle. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices subis du fait d'une maladie professionnelle (épaule droite) et d'un accident de service survenu le 30 mai 2024, en vue d'un futur contentieux indemnitaire. La demande a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives aux frais d'expertise et à l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ces questions devant être tranchées ultérieurement.

Avocat : LANGUIL

15 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503324

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS;SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503324.20251215• 6ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402650

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de Seine-et-Marne sur la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, faute pour le préfet d’avoir communiqué les motifs de son refus à la demande de l’intéressée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail durant cet examen.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506196

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour en tant que parent d'enfant malade, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure devant le collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis médical. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LANGLOIS

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504974

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen, rendue en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme A... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. L’expertise vise à évaluer l’ensemble des préjudices (patrimoniaux et extrapatrimoniaux) subis du fait d’une maladie professionnelle et de sa rechute, reconnues imputables au service par le département de la Seine-Maritime. Le tribunal rejette les conclusions de la requérante tendant à ce que les frais d’expertise soient mis à la charge du département, cette fixation relevant du seul président de la juridiction après l’accomplissement de la mesure. Il rejette également la demande de frais d’instance.

Avocat : LANGUIL

10 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507607

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'inexistence de la décision d'interdiction de retour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

8 décembre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404770

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète de l’Ardèche d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision n’était pas entachée d’erreur de droit. Il a estimé que le refus, fondé sur la présence irrégulière de l’épouse en France, ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et que les conditions de ressources et de logement étaient remplies. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : COLLANGE

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400129

Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était fondé à refuser l'enregistrement en raison du caractère abusif ou dilatoire de la demande, M. B... faisant l'objet de plusieurs mesures d'éloignement non exécutées, dont une avec interdiction de retour. La solution s'appuie sur les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser l'enregistrement d'une demande abusive ou dilatoire.

Avocat : LANGLOIS

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503650

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes (n° 2503650 et 2503651) par M. I... et Mme B... A..., épouse E..., demandant l'annulation des arrêtés du 4 novembre 2025 par lesquels la préfète des Vosges a prolongé leur assignation à résidence pour 45 jours. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen, une erreur de droit sur la qualification de "prolongation" plutôt que de "renouvellement", et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était signée par une autorité compétente, que la situation des intéressés avait été examinée, et que la mesure était fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : BOULANGER

28 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503651

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. I... et de Mme B... A..., épouse E..., qui demandaient l'annulation des arrêtés du 4 novembre 2025 prolongeant leur assignation à résidence dans les Vosges. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de leur situation, et une erreur de droit sur la notion de prolongation versus renouvellement de l'assignation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes, sans qu'il soit fait droit aux conclusions aux fins de suspension ou d'injonction, en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

28 novembre 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497670

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497670.20251127• 5ème chambre jugeant seule