LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANNEEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410742

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise judiciaire présentée par M. et Mme D... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants, propriétaires d’une maison mitoyenne d’un immeuble communal, allèguent que des travaux réalisés par la commune d’Epineu-le-Chevreuil en 2023 ont provoqué des infiltrations d’eau et de l’humidité dans leur habitation. Le juge estime que la mesure d’expertise est utile car un lien de causalité entre les désordres constatés et les travaux publics ne peut être exclu, et elle est susceptible de se rattacher à un litige principal. En conséquence, un expert est désigné pour déterminer l’origine, les causes et les conséquences des désordres.

Avocat : SCPA LALANNE GODARD HERON BOUTARD SIMON GIBAUD

28 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500770

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. D... contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 septembre 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il juge que le refus ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avant 2021 et de la possibilité de poursuivre la vie familiale au Maroc.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANNE

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417532

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation du droit au logement opposable le 4 novembre 2020, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État était établie, aucune offre de logement n’ayant été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission. Pour évaluer le préjudice, il a pris en compte la situation de M. B..., menacé d’expulsion avec son épouse et leurs trois enfants mineurs, et a condamné l’État à lui verser une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence. Cette décision s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LALANNE

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407856

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la requérante s'était vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle avant l'enregistrement de sa requête, rendant la décision attaquée inexistante et la requête manifestement irrecevable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée. De plus, le tribunal a ordonné le retrait de l'aide juridictionnelle accordée à Mme A... en raison du caractère manifestement irrecevable de la procédure, conformément aux articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LANNE

20 janvier 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600170

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise le 7 août 2023. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant été éloigné avant l'audience, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale compte tenu de l'absence de titre de séjour et de l'existence de précédents recours rejetés. La demande de réacheminement en France a également été rejetée, l'OQTF étant légale et exécutée.

Avocat : LANNE

13 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506337

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté les deux requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de trois ans (arrêté du 17 octobre 2024), puis une assignation à résidence de 45 jours en vue de son éloignement (arrêté du 19 décembre 2025). Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de communication de l'avis de la commission du titre de séjour, et la violation des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : LANNE

12 janvier 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502368

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que la décision de refus de séjour était légale, notamment en ce qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LANNE

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502150

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'asile bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'était pas fondé, le requérant n'apportant pas la preuve de risques personnels et actuels en cas de retour au Sri Lanka. Enfin, la décision d'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de trois ans a été validée, le préfet n'ayant commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation au regard des critères légaux.

Avocat : LANNE

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508551

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 1er décembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile sri-lankais. La juridiction a jugé que l'OFII n'a pas démontré que l'intéressé s'était intentionnellement soustrait aux obligations liées à sa demande d'asile, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.

Avocat : LANNE

30 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508578

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G... contestant les arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne du 9 décembre 2025. Ces arrêtés l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de six mois et l'assignaient à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LANNE

29 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508526

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. D..., ressortissant afghan, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement, jugeant la procédure régulière. En conséquence, la requête de M. D... a été rejetée.

Avocat : LANNE

23 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502174

Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 5 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement Schengen, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Bordeaux (Gironde), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Bordeaux, seul compétent.

Avocat : LANNE

19 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503969

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale et de l'intérêt supérieur de ses enfants. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement étaient justifiées par une menace pour l'ordre public et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à ses droits. Les juges se sont fondés sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant pour écarter les moyens soulevés.

Avocat : LANNE

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508633

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... qui demandait à être hébergé par le département de la Gironde en tant que mineur non accompagné. Le juge a estimé que la décision de non-lieu à placement prise par le procureur de la République, en application des articles 375 et suivants du code civil, liait le département et faisait obstacle à ce que le refus d'admission à l'aide sociale à l'enfance soit regardé comme une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement infondée.

Avocat : LANNE

18 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407256

Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 22 octobre 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant sri-lankais, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour avant de rejeter la demande d'admission exceptionnelle au séjour, alors que M. B. justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : LANNE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505151

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 2 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 542-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a estimé que la décision d'éloignement était légale, le droit au maintien sur le territoire ayant pris fin suite au rejet de la demande d'asile par l'OFPRA, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LANNE

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501578

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 18 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le CESEDA et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LANNE

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503859

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du 2 décembre 2024 du préfet de la Gironde lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en application des dispositions du CESEDA et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : LANNE

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508109

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F..., ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, sans les détailler dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de transfert.

Avocat : LANNE

8 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502956

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Le Comptoir Des Bastides d’une demande en remboursement d’un crédit de TVA de 38 755 euros. L’administration fiscale a fait droit à cette demande après compensation avec les dettes fiscales de la société, ce qui a conduit la requérante à se désister de l’intégralité de ses conclusions. Par une ordonnance du 8 décembre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SCP LALANNE-DERRIEN LALANNE

8 décembre 2025