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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANTHEAUMEEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409203

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir des mesures d’injonction ainsi que des dommages et intérêts. Par un mémoire du 3 janvier 2026, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2026. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : LANTHEAUME

28 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411262

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône d'accorder le regroupement familial à un ressortissant algérien pour son épouse. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que l'administration n'avait pas démontré que les conditions de ressources ou de logement prévues par l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 n'étaient pas remplies. En l'absence de mémoire en défense, la préfète n'a pas justifié son refus, ce qui a conduit à l'annulation. Le tribunal a également enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de trente jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANTHEAUME

27 janvier 2026• 4ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY03322

Avocat : LANTHEAUME

26 janvier 2026• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400126

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... d'une demande de provision de 5 000 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation des préjudices subis du fait d'une décision illégale de refus de titre de séjour du préfet des Alpes-Maritimes. Le juge des référés a constaté que le tribunal avait déjà statué sur les conclusions indemnitaires de la requérante par un jugement du 25 septembre 2025. En conséquence, la demande de provision est devenue sans objet et a été rejetée. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : LANTHEAUME

26 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01654

Avocat : LANTHEAUME

22 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515474

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante algérienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, compte tenu des vaines démarches de l'intéressée depuis mai 2023 et de sa situation personnelle en France. La préfète doit communiquer une date de rendez-vous sous quinze jours, et l'État est condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : LANTHEAUME

16 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521388

Cette requête en référé, présentée devant le Tribunal Administratif de Nantes, concerne la demande de M. B... d'enjoindre à l'ambassade de France à Dacca de légaliser ses actes d'état civil (naissance et mariage) pour finaliser son dossier de naturalisation. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande. La solution retenue est que la naturalisation étant une faveur et non un droit, l'absence de traitement de sa demande par l'ambassade ne constitue pas une urgence suffisante au sens de la procédure de référé, car le requérant ne justifie pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n'est directement appliqué dans le raisonnement.

Avocat : LANTHEAUME

14 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402587

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit un mémoire faisant valoir qu'une carte de résident valable jusqu'en 2035 avait été délivrée à la requérante le 25 juillet 2025. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme A... a déclaré se désister de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte du désistement de la requête.

Avocat : LANTHEAUME

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409618

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant albanais. Le tribunal a jugé que le dossier de demande, déposé le 23 février 2024, était complet, faisant naître une décision implicite de rejet après quatre mois. La décision a été annulée pour violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie privée et familiale du requérant n'ayant pas été suffisamment prise en compte. L'administration a été enjoint de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : LANTHEAUME

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516686

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 13 mai 2025. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LANTHEAUME

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535171

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté du 5 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour de 36 mois, ainsi qu'un arrêté du 23 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que l'assignation à résidence était justifiée par une perspective raisonnable d'éloignement. En conséquence, les requêtes ont été rejetées dans leur intégralité.

Avocat : LANTHEAUME

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510330

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant russe, a examiné la légalité des décisions du 11 juillet 2025 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé le renouvellement de son titre de séjour, lui a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et lui a interdit le retour pour douze mois. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Il a également enjoint à la préfète de délivrer à M. B... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de trente jours.

Avocat : LANTHEAUME

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508652

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Morbihan sur la demande de regroupement familial de M. B... pour son épouse et son fils. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la prolongation de la séparation familiale, des contraintes professionnelles et familiales du requérant, et des difficultés psychologiques de l'enfant. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du rejet implicite malgré la demande de M. B... fondée sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

8 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513179

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant étranger. La condition d'urgence a été reconnue malgré la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conjoint de ressortissant européen) a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de quinze jours et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LANTHEAUME

8 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407450

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande indemnitaire de M. B..., ressortissant sénégalais, qui sollicitait réparation pour le préjudice subi du fait du refus implicite illégal de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", finalement accordé le 7 juillet 2025. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d'une erreur de droit, car M. B... remplissait les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en tant que parent d'un enfant français. Cependant, il a limité la période de préjudice indemnisable à un an, estimant que seule la seconde demande du 17 mars 2024 était en cause. En l'absence de justificatifs suffisants sur la réalité des troubles dans les conditions d'existence, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation.

Avocat : LANTHEAUME

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517667

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet de police a obligé M. B..., ressortissant vénézuélien, à quitter le territoire français. La décision est fondée sur les articles L. 542-1, L. 542-2 et L. 531-40 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant clôturé la demande d'asile de M. B... sans tenir compte de la réouverture de son dossier obtenue dans le délai légal de neuf mois. Cette erreur de droit entraîne l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, de la fixation du pays de destination.

Avocat : LANTHEAUME

2 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314885

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. Le préfet avait motivé ce refus par la menace que l'intéressé représentait pour l'ordre public. Le tribunal a rappelé que cette menace s'apprécie au regard du comportement personnel de l'étranger, sans que des condamnations pénales soient nécessaires ou suffisantes. Il a également invoqué l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme protégeant la vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision préfectorale au regard des articles L. 432-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415131

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 17 septembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme A... B..., ressortissante bangladaise. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par le préfet, selon lequel l'intéressée aurait déjà récupéré un titre de séjour, procédait d'une erreur de fait, cette remise concernant en réalité sa mère. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé de demande. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LANTHEAUME

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521192

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant un titre de séjour à Mme B..., se déclare incompétent territorialement. Il constate que la requérante résidait dans le département de la Haute-Vienne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Limoges, seul compétent pour en connaître.

Avocat : LANTHEAUME

30 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522972

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident opposée à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l’absence de communauté de vie avec la mère de son enfant réfugié et de l’absence de preuve qu’il serait le seul à subvenir aux besoins de sa famille. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LANTHEAUME

29 décembre 2025