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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

521 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

521

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANTHEAUMEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304141

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision implicite de refus de permis de visite et d’autorisation téléphonique, ainsi que la décision de retrait de l’autorisation de correspondance postale, prises par la directrice du centre de détention de Tarascon à l’encontre de Mme C.... La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation des décisions, en méconnaissance de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration, l’administration n’ayant pas établi avoir communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressée. Le tribunal enjoint à l’administration de réexaminer la demande de Mme C... dans un délai de quinze jours.

Avocat : LANTHEAUME

16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509356

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 27 mars 2025, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas exécuté l’injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme B... et de réexaminer sa situation. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 15 janvier 2026. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANTHEAUME

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509358

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 27 mars 2025, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas exécuté l’injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A... et de réexaminer sa situation. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 15 janvier 2026. Il a également enjoint à la préfète de communiquer les justificatifs d’exécution et condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : LANTHEAUME

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410797

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant chinois. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, la préfecture n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LANTHEAUME

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411236

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié. En cours d'instance, la préfète a délivré à Mme B... une carte de séjour "travailleur temporaire", retirant ainsi la décision implicite contestée, ce qui a rendu sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a rejeté la demande de Mme B... au motif qu'elle ne remplissait pas les conditions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un titre "salarié", son contrat de travail étant à durée déterminée, et que la délivrance d'un titre "travailleur temporaire" n'établissait pas d'illégalité fautive. Les textes appliqués sont les articles L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313708

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 octobre 2023 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que cette décision, prise en l'absence d'élément nouveau depuis un précédent refus définitif, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions en annulation et les demandes accessoires ont été rejetées. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512581

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... D... concernant ses demandes principales, après que la préfète de la Haute-Savoie a indiqué que son titre de séjour était disponible. Le juge a constaté que l’administration avait initialement méconnu l’injonction du jugement du 17 juillet 2025 en ne délivrant pas une autorisation provisoire de séjour dans les délais impartis. En l’absence d’urgence et d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au moment de l’audience, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions au titre de l’article L. 521-2. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : LANTHEAUME

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502533

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de sa situation, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité par voie de conséquence et de l'erreur de droit, ont été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, déjà accordée.

Avocat : LANTHEAUME

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508521

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. C..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous quinze jours, sans astreinte. Les conclusions tendant à la délivrance directe d'un titre de séjour et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : LANTHEAUME

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508522

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A... épouse C..., née du silence de la préfète du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans les quinze jours, sans astreinte. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LANTHEAUME

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518627

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au recteur de l'académie de Créteil d'affecter à l'élève B... D..., scolarisé en terminale et reconnu handicapé, une aide humaine individuelle à hauteur de vingt-quatre heures par semaine, conformément à la décision de la CDAPH du 15 octobre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence d'accompagnement depuis la rentrée 2025-2026 compromettant gravement la scolarité de l'élève, notamment pour le contrôle continu du baccalauréat, et l'exposant à une situation d'isolement. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, l'administration n'ayant pas produit de défense. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 111-1, L. 111-2 et L. 112-1 du code de l'éducation, garantissant le droit à l'inclusion scolaire et à l'égalité des chances pour les enfants handicapés.

Avocat : LANTHEAUME

1 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516018

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 4 août 2025 refusant un visa de long séjour à M. A... B.... La requête, introduite par M. A... B... et la SAS HAPPY NETT, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour erreur de droit et d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de visa. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LANTHEAUME

1 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406906

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « commerçant ». La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction, la préfète ayant délivré le titre postérieurement à la requête. En revanche, le tribunal a reconnu une faute de l’administration pour le retard fautif dans le traitement du dossier, ayant causé un préjudice moral et des troubles dans les conditions d’existence. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros de dommages et intérêts, assortis des intérêts légaux et de leur capitalisation, sur le fondement des articles 1231-6 et 1343-2 du code civil.

Avocat : LANTHEAUME

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514351

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 16 octobre 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante péruvienne. La requérante invoquait notamment une erreur de fait sur la durée de sa vie commune avec son compagnon français, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

26 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410181

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, contestant les refus implicites de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" et une carte de résident "longue durée - UE". Le tribunal a constaté que la préfète avait délivré à Mme B... une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" valable jusqu'en 2025, rendant sans objet les conclusions contre le refus de ce titre. Concernant la carte de résident, le tribunal a jugé irrecevables les conclusions de Mme B..., faute pour elle d'avoir personnellement présenté sa demande en préfecture, empêchant la naissance d'une décision implicite. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500961

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait Mme B..., ressortissante congolaise, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour douze mois. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de sa fille, présente en France depuis l'âge de sept ans et scolarisée sans interruption. Le tribunal a ainsi fait droit à la requête de Mme B..., sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : LANTHEAUME

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500539

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de M. C..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 10 février 2025 prononçant son expulsion et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'expulsion était suffisamment motivée et fondée sur une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale, car elle reposait sur une décision d'expulsion valide et exécutoire. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et les demandes de frais de justice de M. C... ont été écartées.

Avocat : LANTHEAUME YANNIS

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502845

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme C..., ressortissante libanaise, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 3 février 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : LANTHEAUME

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416098

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. B... constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LANTHEAUME

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508539

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B..., ressortissant congolais, à un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" arrivé à expiration. La solution retenue est fondée sur l'urgence présumée en matière de renouvellement de titre de séjour et sur l'absence de réponse de l'administration aux démarches en ligne du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

13 novembre 2025