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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANTHEAUMEEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02122

Cette décision de la Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, concerne la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge des référés a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l'urgence présumée et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur les articles L. 412-5 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure indique que le requérant a été admis à l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : LANTHEAUME

4 mai 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603409

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à un couple de ressortissants algériens pour le dépôt de leur demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous depuis plus de deux ans malgré leurs démarches et de leurs attaches familiales en France. L'État a également été condamné à verser 500 euros au couple au titre de l'article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANTHEAUME

2 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603061

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de voyage pour réfugié à la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, au regard de l'atteinte à la liberté d'aller et venir et de la situation familiale de la requérante, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension est prononcée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

30 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601371

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a enjoint au préfet du Morbihan de statuer expressément sur une demande de regroupement familial dans un délai d'un mois, sous astreinte. Le juge a estimé que la simple prolongation de l'instruction par le préfet, suite à une précédente ordonnance de suspension, ne suffisait pas à répondre à l'urgence caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 1 000 € au requérant au titre des frais du litige.

Avocat : LANTHEAUME

27 mars 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01584

Avocat : LANTHEAUME

26 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601720

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une étrangère pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, considérant que l'impossibilité durable d'obtenir ce rendez-vous constituait une urgence justifiant une mesure utile. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner cette injonction et l'article L. 761-1 du même code pour condamner l'État à verser 400 euros à la requérante au titre des frais d'instance. La préfète a été sommée de communiquer la date de rendez-vous avant le 6 avril 2026.

Avocat : LANTHEAUME

24 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602798

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de convoquer un ressortissant arménien dans un délai d'un mois pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, compte tenu des délais anormaux d'attente et de l'évolution de la situation personnelle du requérant (mariage, naissance d'un enfant). Il a également condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : LANTHEAUME

24 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500252

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Rhône de délivrer un document de circulation pour étranger mineur. Les requérants se sont désistés de leur instance après avoir obtenu le document auprès d'une autre préfecture. Le tribunal a donc pris acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure.

Avocat : LANTHEAUME

23 mars 2026• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515842

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une décision implicite de refus de carte de séjour et demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses demandes en annulation et injonction. Il condamne l'État à lui verser la somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602596

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de convoquer un ressortissant algérien majeur pour le dépôt de sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, l'intéressé étant désormais en situation irrégulière après sa majorité alors qu'il relevait d'une admission de plein droit. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LANTHEAUME

16 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511094

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande d'exécution d'un jugement antérieur ayant annulé un refus de titre de séjour. La juridiction constate que l'autorité administrative a, depuis, pris une nouvelle décision explicite de rejet, rendant la demande d'exécution sans objet. Elle rejette par conséquent la requête et les demandes indemnitaires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

13 mars 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500172

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite d'un titre de séjour "salarié" à une ressortissante marocaine. La juridiction a constaté que la requérante remplissait les conditions légales de l'article L. 421-1 du CESEDA, rendant le refus illégal et fautif. Elle a rejeté la demande d'indemnisation pour perte de revenus mais a alloué 200 euros pour le préjudice moral lié à la précarité administrative, ainsi que 1200 euros au titre des frais de procédure.

Avocat : LANTHEAUME

12 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303407

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... C... épouse A... visant à annuler la décision ministérielle du 14 février 2023 confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation discrétionnaire, pouvait légalement prendre en compte des renseignements défavorables sur le comportement du postulant, en l'occurrence des faits de violence sur mineur, pour prononcer cet ajournement. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LANTHEAUME

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503186

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables, notamment l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les conventions internationales invoquées (CEDH et CIDE). En l'absence de mémoire en défense de l'administration, le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas fondés.

Avocat : LANTHEAUME

9 mars 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04028

Avocat : LANTHEAUME

6 mars 2026• 9ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302954

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son maintien sur la liste "radicalisation" de l'établissement pénitentiaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, qui relève de l'organisation interne de la détention et de la mise en œuvre du parcours d'exécution de la peine, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur les articles L. 6, L. 211-4 et D. 211-36 du code pénitentiaire, qui encadrent les modalités de prise en charge individualisées des détenus.

Avocat : LANTHEAUME

6 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602211

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de regroupement familial. La requérante, déjà titulaire d'une autorisation de regroupement familial, ne pouvait pas valablement former une nouvelle demande sur le fondement de l'article L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que cette circonstance ne permettait pas de faire naître un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour ordonner une suspension.

Avocat : LANTHEAUME

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407146

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa qui avait rejeté la demande d’une ressortissante marocaine sollicitant un visa long séjour en tant qu’ascendante à charge d’un Français. Le tribunal a estimé que la commission avait commis une erreur manifeste d’appréciation en considérant que la requérante n’était pas à la charge effective de son fils, alors que les preuves de virements réguliers et les ressources de ce dernier l’établissaient. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives aux visas de long séjour à caractère familial.

Avocat : LANTHEAUME

3 mars 2026• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510887

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant marocain. Le juge a retenu que la motivation de l'arrêté était insuffisante, notamment en ce qui concerne l'appréciation des liens personnels et familiaux du requérant en France, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été annulée pour vice de forme et erreur de droit dans l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603610

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré les conséquences de la décision sur sa situation personnelle, et que la société employeuse n'a pas d'intérêt à agir. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

27 février 2026