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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

539 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

539

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANTHEAUMEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410797

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant chinois. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, la préfecture n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LANTHEAUME

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411236

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié. En cours d'instance, la préfète a délivré à Mme B... une carte de séjour "travailleur temporaire", retirant ainsi la décision implicite contestée, ce qui a rendu sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a rejeté la demande de Mme B... au motif qu'elle ne remplissait pas les conditions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un titre "salarié", son contrat de travail étant à durée déterminée, et que la délivrance d'un titre "travailleur temporaire" n'établissait pas d'illégalité fautive. Les textes appliqués sont les articles L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANTHEAUME

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313708

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 octobre 2023 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que cette décision, prise en l'absence d'élément nouveau depuis un précédent refus définitif, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions en annulation et les demandes accessoires ont été rejetées. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502533

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de sa situation, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité par voie de conséquence et de l'erreur de droit, ont été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, déjà accordée.

Avocat : LANTHEAUME

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508521

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. C..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous quinze jours, sans astreinte. Les conclusions tendant à la délivrance directe d'un titre de séjour et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : LANTHEAUME

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508522

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A... épouse C..., née du silence de la préfète du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans les quinze jours, sans astreinte. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LANTHEAUME

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518627

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au recteur de l'académie de Créteil d'affecter à l'élève B... D..., scolarisé en terminale et reconnu handicapé, une aide humaine individuelle à hauteur de vingt-quatre heures par semaine, conformément à la décision de la CDAPH du 15 octobre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence d'accompagnement depuis la rentrée 2025-2026 compromettant gravement la scolarité de l'élève, notamment pour le contrôle continu du baccalauréat, et l'exposant à une situation d'isolement. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, l'administration n'ayant pas produit de défense. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 111-1, L. 111-2 et L. 112-1 du code de l'éducation, garantissant le droit à l'inclusion scolaire et à l'égalité des chances pour les enfants handicapés.

Avocat : LANTHEAUME

1 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516018

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 4 août 2025 refusant un visa de long séjour à M. A... B.... La requête, introduite par M. A... B... et la SAS HAPPY NETT, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour erreur de droit et d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de visa. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LANTHEAUME

1 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406906

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « commerçant ». La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction, la préfète ayant délivré le titre postérieurement à la requête. En revanche, le tribunal a reconnu une faute de l’administration pour le retard fautif dans le traitement du dossier, ayant causé un préjudice moral et des troubles dans les conditions d’existence. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros de dommages et intérêts, assortis des intérêts légaux et de leur capitalisation, sur le fondement des articles 1231-6 et 1343-2 du code civil.

Avocat : LANTHEAUME

27 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04713

Avocat : LANTHEAUME

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410181

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, contestant les refus implicites de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" et une carte de résident "longue durée - UE". Le tribunal a constaté que la préfète avait délivré à Mme B... une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" valable jusqu'en 2025, rendant sans objet les conclusions contre le refus de ce titre. Concernant la carte de résident, le tribunal a jugé irrecevables les conclusions de Mme B..., faute pour elle d'avoir personnellement présenté sa demande en préfecture, empêchant la naissance d'une décision implicite. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500961

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait Mme B..., ressortissante congolaise, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour douze mois. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de sa fille, présente en France depuis l'âge de sept ans et scolarisée sans interruption. Le tribunal a ainsi fait droit à la requête de Mme B..., sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : LANTHEAUME

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500539

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de M. C..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 10 février 2025 prononçant son expulsion et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'expulsion était suffisamment motivée et fondée sur une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale, car elle reposait sur une décision d'expulsion valide et exécutoire. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et les demandes de frais de justice de M. C... ont été écartées.

Avocat : LANTHEAUME YANNIS

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502845

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme C..., ressortissante libanaise, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 3 février 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : LANTHEAUME

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416098

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. B... constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LANTHEAUME

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508539

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B..., ressortissant congolais, à un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" arrivé à expiration. La solution retenue est fondée sur l'urgence présumée en matière de renouvellement de titre de séjour et sur l'absence de réponse de l'administration aux démarches en ligne du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

13 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408203

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident ou de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle « salarié ». Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, une carte de résident ayant été délivrée à l'intéressé le 18 novembre 2024. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a reconnu une faute de l'administration, celle-ci ayant mis un délai anormalement long pour instruire la demande de M. B... et ne justifiant d'aucun motif pour ce retard. En conséquence, l'État a été condamné à verser à M. B... une somme de 1 500 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, avec intérêts au taux légal à compter du 5 juillet 2024 et capitalisation des intérêts. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405334

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, contestant le refus de titre de séjour et l'invitation à quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 15 mars 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas avoir informé la préfecture de sa grossesse ou de son contrat de travail. En conséquence, le tribunal a conclu que la décision attaquée n'était entachée d'aucune illégalité et a rejeté la requête de Mme A....

Avocat : LANTHEAUME

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403606

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 26 février 2024 par laquelle le préfet de la Loire avait rejeté la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et sa fille mineure. Le tribunal a jugé que le préfet s'était estimé à tort en situation de compétence liée pour rejeter la demande au seul motif de la présence en France des intéressées, sans exercer son pouvoir d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de la décision, fondée sur les articles L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne.

Avocat : LANTHEAUME

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405419

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne le 21 mars 2024. Le tribunal a considéré que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 421-1. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence et que les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A....

Avocat : LANTHEAUME

31 octobre 2025• 4ème chambre