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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

521 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

521

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANTHEAUMEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408203

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident ou de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle « salarié ». Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, une carte de résident ayant été délivrée à l'intéressé le 18 novembre 2024. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a reconnu une faute de l'administration, celle-ci ayant mis un délai anormalement long pour instruire la demande de M. B... et ne justifiant d'aucun motif pour ce retard. En conséquence, l'État a été condamné à verser à M. B... une somme de 1 500 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, avec intérêts au taux légal à compter du 5 juillet 2024 et capitalisation des intérêts. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405334

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, contestant le refus de titre de séjour et l'invitation à quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 15 mars 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas avoir informé la préfecture de sa grossesse ou de son contrat de travail. En conséquence, le tribunal a conclu que la décision attaquée n'était entachée d'aucune illégalité et a rejeté la requête de Mme A....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANTHEAUME

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407153

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour opposé à Mme A... par le consulat général de France à Tananarive. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 26 septembre 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LANTHEAUME

6 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506326

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... épouse A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » par la préfète de l’Isère. La requérante s’est désistée de son recours après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de condamnation de l’État au titre de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : LANTHEAUME

5 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403606

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 26 février 2024 par laquelle le préfet de la Loire avait rejeté la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et sa fille mineure. Le tribunal a jugé que le préfet s'était estimé à tort en situation de compétence liée pour rejeter la demande au seul motif de la présence en France des intéressées, sans exercer son pouvoir d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de la décision, fondée sur les articles L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne.

Avocat : LANTHEAUME

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405419

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne le 21 mars 2024. Le tribunal a considéré que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 421-1. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence et que les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A....

Avocat : LANTHEAUME

31 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403841

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours de M. B... contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal estime que le motif initial, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, est entaché d’une erreur d’appréciation, dès lors que le demandeur justifiait d’une autorisation de travail et d’un hébergement. Il écarte la demande de substitution de motif du ministre, fondée sur un détournement de visa à des fins migratoires, faute d’éléments suffisants. La décision est annulée sur le fondement des articles L. 311-1 et L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : LANTHEAUME

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513220

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant une demande de regroupement familial. Les requérants invoquaient l'urgence liée à l'écoulement du délai de quinze mois et à la naissance récente de leur enfant. Le juge a estimé que ces circonstances, compte tenu du délai de neuf mois pour saisir le tribunal, ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à leur situation. Par conséquent, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : LANTHEAUME

27 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416979

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante congolaise, contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur une menace à l'ordre public, les faits de violence reprochés s'étant produits dans un contexte de violences conjugales subies par l'intéressée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

17 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506789

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne le refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. B..., né du silence gardé par la préfète du Rhône sur sa demande. En cours d'instance, la préfète a délivré à l'intéressé un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale », valable jusqu'en 2027, ce qui a rendu sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LANTHEAUME

14 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506795

Recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d’un titre de séjour. Le Tribunal administratif de Lyon constate que la préfète du Rhône a accordé le titre sollicité le 12 juin 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l’État à verser 800 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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14 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504248

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans le département de l’Isère, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au tribunal administratif de Grenoble.

Avocat : LANTHEAUME

13 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511989

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son expulsion du territoire français, fixant le pays de renvoi et refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en matière d'expulsion, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La préfète de l'Ain a conclu au rejet de la requête, estimant que la menace pour l'ordre public était caractérisée par la condamnation criminelle de l'intéressé et que sa vie familiale pouvait se poursuivre en Turquie. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'appréciation de la menace actuelle et grave pour l'ordre public et la proportionnalité de la mesure au regard de la

Avocat : LANTHEAUME

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417482

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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13 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516280

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... dirigée contre les arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a relevé que les conclusions contestant la mesure d’éloignement étaient tardives, le requérant n’ayant pas respecté le délai de recours de 48 heures prévu à l’article L. 614-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

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10 octobre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517950

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme A..., une ressortissante béninoise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer et d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande le 13 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative faisant obstacle au prononcé d'une mesure utile, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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9 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411407

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté d'expulsion pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure devant la commission d'expulsion était régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a jugé que l'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté d'expulsion fondé sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508948

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et l'arrêté du préfet de la Loire du 12 juin 2025 lui refusant un titre, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la remise d'un simple accusé de réception, sans délivrance du récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constitue un refus illégal, et a annulé la décision implicite de refus de récépissé. En conséquence de cette illégalité, le tribunal a également annulé l'arrêté du 12 juin 2025 dans son ensemble. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de quinze jours, et de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois.

Avocat : LANTHEAUME

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505542

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer et d'instruire sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution des décisions de clôture de ses demandes en ligne, lesquelles constituent des refus d'enregistrement, et ne permettaient pas de prévenir un péril grave. En conséquence, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : LANTHEAUME

6 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507995

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 6 mai 2025 par lequel la préfète de l'Ain obligeait M. A..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de douze mois. La décision d'éloignement était fondée sur une erreur de fait, le requérant ayant bien suivi le stage de responsabilisation prescrit, ce qui a affecté l'appréciation de la menace à l'ordre public. En conséquence, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire a entraîné l'annulation des décisions subséquentes. Le jugement s'appuie notamment sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LANTHEAUME

30 septembre 2025• 4ème chambre