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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAOEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602525

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une mesure provisoire, notamment au regard de l'absence de vie commune antérieure et de la possibilité de maintenir une relation à distance. La décision a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOURLAOUEN

3 avril 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03321

Avocat : HABIBI ALAOUI

31 mars 2026• 8ème chambre B
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504023

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté, pris par une autorité dûment habilitée par délégation, était légal et suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a notamment estimé que la mesure était proportionnée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ABDELLAOUI

26 mars 2026• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00783

Avocat : LAOUANI

25 mars 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504957

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail opposé à une ressortissante marocaine. Le tribunal a annulé la décision attaquée du 27 juin 2025, considérant que l'administration avait méconnu son obligation d'examiner la situation particulière de la requérante avant de clôturer l'instruction de sa demande, en violation des principes généraux du droit des étrangers. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois, en se fondant notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508079

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que le refus était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-1 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la CEDH, ont également été rejetés.

Avocat : GOURLAOUEN

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401243

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête d'un ressortissant haïtien demandant l'annulation du retrait de sa carte de séjour temporaire. Le tribunal a jugé que le retrait, fondé sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de condamnations pénales et d'activités illicites, était légal. Il a également écarté les griefs d'incompétence du signataire, de défaut de motivation, et estimé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : EL ALLAOUI

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601029

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de la CCI de Vaucluse visant à résilier une convention d'occupation temporaire du domaine public et à expulser la société SUD Prévention Sécurité et Entreprises pour impayés. Le juge a estimé que la demande de résiliation, acte définitif, n'entrait pas dans le cadre des mesures provisoires de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et que l'urgence n'était pas caractérisée. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : LAO

18 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400316

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'une auxiliaire de puériculture contestant un arrêté de l'AP-HP qui avait fixé la fin de la prise en charge de son accident de service au 17 mars 2023 et considéré ses lésions comme guéries. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve d'une erreur d'appréciation médicale de l'administration et a écarté le moyen d'incompétence, constatant que la signataire des décisions attaquées agissait dans le cadre d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté la demande d'expertise et les conclusions indemnités, considérant qu'aucun préjudice n'était établi.

Avocat : VILAO

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600926

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête d'un demandeur d'asile contestant la décision de l'OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la décision, fondée sur l'article L. 551-16 du CESEDA pour présentation de demandes d'asile sous des identités différentes, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les exigences procédurales. Il a en revanche admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GOURLAOUEN

12 mars 2026• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522327

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 10 février 2025, considérant que l'autorité administrative n'avait pas pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant mineur du requérant, reconnue réfugiée, comme l'exige l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Les autres moyens n'ont pas été examinés.

Avocat : AGAHI-ALAOUI

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02795

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

5 mars 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600942

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin. Le tribunal estime que l'arrêté, signé par un agent dûment habilité, est suffisamment motivé et démontre un examen individuel de la situation du requérant, sans méconnaître les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 ou les conventions relatives aux droits fondamentaux. La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire est également rejetée.

Avocat : GOURLAOUEN

3 mars 2026• Eloignement urgent
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520536

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en tenant compte des critères légaux, notamment l'absence de circonstances humanitaires et le fait que le requérant s'était soustrait à une précédente obligation de quitter le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et écarte la violation alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HABIBI ALAOUI

26 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507677

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 9 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des pièces du dossier et des textes applicables.

Avocat : GOURLAOUEN

26 février 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604916

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant égyptien, qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après avoir constaté que les garanties procédurales, notamment l'assistance d'un interprète, avaient été respectées. Il a également estimé que les moyens tirés de la vulnérabilité du requérant et d'une violation du principe de non-refoulement n'étaient pas établis.

Avocat : AGAHI-ALAOUI

20 février 2026• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600254

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert vers les Pays-Bas (arrêté du 5 janvier 2026) et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens, estimant que l'arrêté de transfert était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également jugé que le préfet avait respecté les obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, la légalité de l'assignation à résidence n'étant pas contestée de manière autonome, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GOURLAOUEN

20 février 2026• Eloignement urgent
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00214

Avocat : HABIBI ALAOUI

17 février 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507054

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation liée aux violences conjugales subies. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la rupture de la vie commune ne permettait pas de justifier un droit au séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : GOURLAOUEN

13 février 2026• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401061

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté préfectoral du 15 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de consultation de la commission du titre de séjour, cette procédure n'étant pas applicable en Guyane. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : EL ALLAOUI

12 février 2026• 1ère Chambre