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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

335 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

335

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAOEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504309

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge a constaté que le requérant résidait et était assigné à résidence en Loire-Atlantique. Il a donc ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour statuer sur le litige.

Avocat : GOURLAOUEN

23 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502387

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a accordé le regroupement familial, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et lui en a donné acte par ordonnance.

Avocat : GOURLAOUEN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503855

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 28 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante, mère isolée d'un jeune enfant et victime de violences conjugales, présentait une situation de vulnérabilité particulière. Le juge estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte cette vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

13 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503572

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 14 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme C et M. A B, ressortissants costariciens, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité particulière des requérants, parents d'un très jeune enfant, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil.

Avocat : GOURLAOUEN

13 juin 2025• Eloignement urgent
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506843

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 mars 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire était sans objet, car le recours en annulation déjà déposé faisait obstacle à l'éloignement effectif. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreurs de fait, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABDALLAOUI MYRIAM

12 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410949

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 12 juillet 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur les articles L. 412-5 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser le renouvellement, sans que soit établie une méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HABIBI ALAOUI

10 juin 2025• 7ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501388

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A C et M. D B contre les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 20 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées.

Avocat : GOURLAOUEN

6 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503069

Le Tribunal administratif de Rennes a annulé la décision du 14 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile pakistanais. Le tribunal a jugé que la décision, fondée à tort sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relevait en réalité de l'article L. 551-15 du même code, applicable aux demandes de réexamen. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas suffisamment motivé sa décision ni procédé à un examen particulier de la vulnérabilité de M. A, en méconnaissance des exigences de l'article L. 551-15 et de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil avec un versement rétroactif de l'allocation pour demandeurs d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : GOURLAOUEN

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503084

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant togolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère de réexamen de sa demande d'asile, était légalement motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé qu'il n'y avait pas eu de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant et que les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en conformité avec la directive 2013/33/UE, permettaient un tel refus.

Avocat : GOURLAOUEN

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503058

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 28 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A, ressortissante congolaise demandant l'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que, bien que la demande de Mme A soit un réexamen, l'OFII n'a pas suffisamment pris en compte sa vulnérabilité, notamment son état de stress post-traumatique et sa situation de mère isolée de trois enfants dont un souffrant d'autisme sévère. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose une prise en compte de la vulnérabilité, et sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : GOURLAOUEN

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412727

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 30 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que M. A ne justifiait pas de la régularité de son entrée en France, malgré la possession d'un visa Schengen espagnol, faute d'avoir souscrit la déclaration obligatoire prévue par l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HABIBI ALAOUI

14 mai 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500350

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B ne justifiant pas de liens stables et intenses en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer une atteinte disproportionnée à sa situation personnelle. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HABIBI ALAOUI

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502395

Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Nice – Urgence non caractérisée – Article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des réjets rejette la demande de suspension d’un refus implicite d’admission exceptionnelle au séjour, faute d’urgence. Il relève que le requérant, en situation irrégulière depuis 2013, n’a sollicité un titre que onze ans après son arrivée et six mois après le début de son emploi irrégulier, sans que la décision attaquée ne modifie fondamentalement sa situation.

Avocat : ABDALLAOUI MYRIAM

6 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500762

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de circulation et fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seule juridiction compétente.

Avocat : DIDI ALAOUI

28 avril 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202750

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C épouse A, qui contestait le refus de renouvellement de son agrément d'assistante maternelle par le département des Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de la requérante, faute de décision préalable de l'administration sur ce point. Sur le fond, il a estimé que le président du conseil départemental avait pu légalement refuser le renouvellement de l'agrément en se fondant sur des éléments suffisamment établis, conformément à l'article L. 421-3 du code de l'action sociale et des familles, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : HABIBI ALAOUI

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301358

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 avril 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour trois ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en condamnant l’État à verser 900 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : EL ALLAOUI

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300254

Avocat : EL ALLAOUI

27 février 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500979

Avocat : GOURLAOUEN

21 février 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500637

Avocat : GOURLAOUEN

21 février 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500718

Avocat : GOURLAOUEN

19 février 2025