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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

362 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

362

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAOEffacer tout
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500761

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour pour raison médicale de M. B, ressortissant surinamais. Le juge a estimé que le requérant, qui se bornait à indiquer avoir bénéficié d'un premier titre de séjour pour son état de santé, n'apportait aucun élément démontrant une erreur d'appréciation du préfet au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucun des autres moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

Avocat : EL ALLAOUI

24 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500809

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante dominicaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant d'obtenir un rendez-vous sans respecter l'ordre d'examen des demandes. La décision rappelle que l'urgence est présumée pour les renouvellements de titres, mais doit être démontrée par des éléments concrets pour les premières demandes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EL ALLAOUI

19 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503855

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 28 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante, mère isolée d'un jeune enfant et victime de violences conjugales, présentait une situation de vulnérabilité particulière. Le juge estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte cette vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

13 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503572

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 14 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme C et M. A B, ressortissants costariciens, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité particulière des requérants, parents d'un très jeune enfant, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil.

Avocat : GOURLAOUEN

13 juin 2025• Eloignement urgent
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410949

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 12 juillet 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur les articles L. 412-5 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser le renouvellement, sans que soit établie une méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HABIBI ALAOUI

10 juin 2025• 7ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501388

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A C et M. D B contre les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 20 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées.

Avocat : GOURLAOUEN

6 juin 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00600

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500664

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant brésilien présent en France depuis l’âge de 8 ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le refus étant assorti d’une obligation de quitter le territoire français et plaçant l’intéressé dans une situation de précarité. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l’absence d’autres condamnations pénales, de l’intégration professionnelle et familiale de M. B (notamment son enfant français et son CDI), et de sa présence continue sur le territoire depuis plus de 35 ans. Les articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été invoqués.

Avocat : EL ALLAOUI

29 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503069

Le Tribunal administratif de Rennes a annulé la décision du 14 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile pakistanais. Le tribunal a jugé que la décision, fondée à tort sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relevait en réalité de l'article L. 551-15 du même code, applicable aux demandes de réexamen. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas suffisamment motivé sa décision ni procédé à un examen particulier de la vulnérabilité de M. A, en méconnaissance des exigences de l'article L. 551-15 et de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil avec un versement rétroactif de l'allocation pour demandeurs d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : GOURLAOUEN

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503084

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant togolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère de réexamen de sa demande d'asile, était légalement motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé qu'il n'y avait pas eu de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant et que les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en conformité avec la directive 2013/33/UE, permettaient un tel refus.

Avocat : GOURLAOUEN

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503058

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 28 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A, ressortissante congolaise demandant l'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que, bien que la demande de Mme A soit un réexamen, l'OFII n'a pas suffisamment pris en compte sa vulnérabilité, notamment son état de stress post-traumatique et sa situation de mère isolée de trois enfants dont un souffrant d'autisme sévère. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose une prise en compte de la vulnérabilité, et sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : GOURLAOUEN

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412727

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 30 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que M. A ne justifiait pas de la régularité de son entrée en France, malgré la possession d'un visa Schengen espagnol, faute d'avoir souscrit la déclaration obligatoire prévue par l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HABIBI ALAOUI

14 mai 2025• 8ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500545

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire de sa demande, malgré son ancienneté de présence et la régularité de ses enfants majeurs. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : EL ALLAOUI

12 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500350

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B ne justifiant pas de liens stables et intenses en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer une atteinte disproportionnée à sa situation personnelle. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HABIBI ALAOUI

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202750

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C épouse A, qui contestait le refus de renouvellement de son agrément d'assistante maternelle par le département des Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de la requérante, faute de décision préalable de l'administration sur ce point. Sur le fond, il a estimé que le président du conseil départemental avait pu légalement refuser le renouvellement de l'agrément en se fondant sur des éléments suffisamment établis, conformément à l'article L. 421-3 du code de l'action sociale et des familles, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : HABIBI ALAOUI

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301358

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 avril 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour trois ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en condamnant l’État à verser 900 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : EL ALLAOUI

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431056

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 8 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu était inopérant, la décision découlant nécessairement du rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AGAHI-ALAOUI

15 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500023

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Morbihan. Le tribunal a jugé que la décision de refus était fondée sur l'avis du collège des médecins de l'OFII, lequel avait estimé que M. D pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en suivant cet avis. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GOURLAOUEN

3 avril 2025• 6ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501732

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 13 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A B, ressortissante tchadienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur de droit, l'OFII s'étant estimé en situation de compétence liée pour refuser l'accueil en raison d'une demande de réexamen, sans procéder à un examen individuel de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A B dans un délai de trois jours.

Avocat : GOURLAOUEN

3 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501679

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. A, un demandeur d'asile pakistanais en situation de réexamen. Le tribunal a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire. Il a annulé la décision de l'OFII du 13 mars 2025 au motif que l'office n'avait pas procédé à une évaluation préalable de la vulnérabilité du demandeur, comme l'exigent les articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois jours.

Avocat : GOURLAOUEN

3 avril 2025• Eloignement urgent