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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAPLANTEEffacer tout
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504905

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par le maire d'Amiens. Constatant que le requérant avait déjà contesté le permis de construire initial dans une instance en cours (n° 2504590), le tribunal a fait application de l'article L. 600-5-2 du code de l'urbanisme. Selon ce texte, la légalité d'un permis modificatif ne peut être contestée que dans le cadre de l'instance déjà ouverte contre le permis initial. Par conséquent, l'ordonnance a radié la nouvelle requête des registres pour la joindre comme mémoire à l'instance n° 2504590.

Avocat : LAPLANTE

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401493

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Duthelle, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 novembre 2023 par lequel le maire de Parmain avait sursis à statuer sur sa déclaration préalable de division en vue de bâtir. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté par une adjointe dûment déléguée étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, dès lors que le projet, situé dans un secteur exposé à un risque d'inondation, était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme, lequel pouvait légalement prévoir un classement en zone naturelle pour prévenir les risques.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPLANTE

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501186

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige sur le refus de reconnaissance d’un accident de service pour une agente hospitalière. La requérante conteste la décision du centre hospitalier de Mantes-la-Jolie du 8 janvier 2025. Le tribunal constate que l’agente, désormais affectée au CHU de Rouen, a également saisi le tribunal administratif de Rouen d’une demande similaire. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, le tribunal de Versailles renvoie l’affaire au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour qu’il statue sur la connexité et détermine la juridiction compétente.

Avocat : LAPLANTE

2 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206677

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l’immeuble sis 21B rue Anatole France à Deuil-la-Barre, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 2 mars 2022 interdisant d’habiter et d’utiliser l’immeuble. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée à une adjointe. Il a également jugé inopérant le moyen relatif au défaut de procédure contradictoire, l’arrêté ayant été pris sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, qui permettent une procédure sans contradictoire en cas de danger imminent. Enfin, le tribunal a considéré que l’erreur de référence à un arrêté antérieur ne viciait pas la décision, dès lors que l’arrêté attaqué visait bien l’immeuble concerné.

Avocat : LAPLANTE

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509356

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montgeroult fixant son complément indemnitaire. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté et en a pris un nouveau, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche rejeté la demande de frais d’instance présentée par le requérant.

Avocat : LAPLANTE

16 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505279

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SCI Ripoll JBCL visant à faire cesser des travaux de voirie entrepris par la commune de Crépy-en-Valois. La requérante soutenait que ces travaux constituaient une emprise irrégulière sur sa parcelle, portant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété. Le juge a estimé qu'il n'était pas démontré que la société était propriétaire de la plate-forme bétonnée litigieuse, celle-ci s'arrêtant au nu de la façade du bâtiment selon la matrice cadastrale, et formant une continuité avec le trottoir public. En l'absence de preuve d'une atteinte au droit de propriété, la condition de l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : LAPLANTE

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214927

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du maire de Noisy-sur-Oise de transférer son autorisation de stationnement de taxi. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, car M. A... n'avait pas demandé la communication des motifs de la décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a jugé que la demande de transfert devait être appréciée sous le régime de la loi du 1er octobre 2014, et que M. A... ne justifiait pas de l'exploitation effective et continue de son autorisation pendant quinze ans, condition requise par l'article L. 3121-2 du code des transports. En conséquence, la décision de rejet a été validée et les conclusions à fin d'injonction ainsi que les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LAPLANTE

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205957

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., agent territorial, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune d'Eragny-sur-Oise pour manquement à son obligation de sécurité, erreurs de paie et préjudice lié à un accident de service. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite, la décision expresse de rejet s'y étant substituée. Sur le fond, il a estimé que la responsabilité pour faute de la commune n'était pas engagée, les faits invoqués étant prescrits ou non établis, et que la responsabilité sans faute ne pouvait être retenue faute de lien de causalité entre l'accident de service et les préjudices allégués. La demande de Mme B. a été intégralement rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANTE

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309629

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus implicite de son relogement au titre du fonds de prévention des risques naturels majeurs (fonds Barnier). La requérante demandait l'annulation de la décision du maire de Sevran et sollicitait son relogement sous astreinte. Le tribunal a considéré que la demande de Mme B..., adressée au maire mais visant le fonds Barnier, devait être regardée comme adressée au préfet, compétent en la matière. La décision implicite de rejet du préfet a été confirmée, sans que le jugement ne précise le sens de la solution retenue sur le fond.

Avocat : LAPLANTE

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515354

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. En cours d’instance, la commission a rendu une décision le 30 juillet 2025 reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa demande. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : LAPLANTE

28 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321065

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., assistant socio-éducatif, de deux requêtes en annulation de sanctions disciplinaires de blâme prononcées par la présidente du centre d’action sociale de la Ville de Paris (CASVP) en mars 2023 et juillet 2024. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance des droits de la défense et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence, en se fondant sur l’existence d’une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal, qui a statué sur la base du code général de la fonction publique, n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés.

Avocat : LAPLANTE

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510125

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une fonctionnaire territoriale pour enjoindre à la commune de Saint-Denis de lui communiquer des documents nécessaires à l’instruction de sa demande d’allocation temporaire d’invalidité (ATI). Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant attendu plus de six mois après un courrier de la Caisse des dépôts et consignations pour saisir le tribunal, et que la perspective d’un classement de son dossier n’était pas suffisamment imminente pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005 relatifs à l’ATI.

Avocat : LAPLANTE

24 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304624

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par MM. Christian et Gérard A... de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester plusieurs arrêtés du maire de Domont relatifs à leur projet de division de parcelles. Dans la première instance (n°2304624), les requérants demandaient l'annulation d'un arrêté de retrait de non-opposition tacite et d'une décision de sursis à statuer, tandis que la seconde (n°2417466) concernait un arrêté d'opposition à leur déclaration préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant notamment que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de l'absence de procédure contradictoire, et de l'erreur d'appréciation au regard des articles R.111-2 du code de l'urbanisme et UD 7 du règlement du PLU, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions municipales fondées sur des motifs de sécurité publique et de protection des arbres, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme.

Avocat : LAPLANTE

18 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 25 novembre 2020, en raison de l’absence de proposition de relogement dans le délai de six mois. La carence fautive de l’État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à Mme A... en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, incluant son maintien dans une résidence sociale avec sa fille, pour la période du 26 mai 2021 à la date du jugement.

Avocat : LAPLANTE

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502644

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable en octobre 2021 et bénéficiaire d'une ordonnance d'injonction de relogement non exécutée depuis octobre 2022. Il demandait la condamnation de l'État à lui verser 46 200 euros pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, vivant avec sa famille dans un logement sur-occupé et insalubre. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a fixé l'indemnisation due à M. B... à 6 125 euros pour la période allant du 28 avril 2022 à la date du jugement, en application du barème indemnitaire jurisprudentiel.

Avocat : LAPLANTE

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516159

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... demandant la suspension de la décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction ni audience publique en application de l'article L. 522-3 du même code. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 223-1 et R. 223-3, qui encadrent le retrait de points et l'invalidation du permis.

Avocat : LAPLANTE

13 novembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03023

Avocat : LAPLANTE

10 novembre 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503949

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 septembre 2025 par lequel le maire de Saint-Florentin a placé M. C..., agent territorial, en disponibilité d'office à compter du 22 mars 2025. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que la commune était tenue de placer l'agent dans cette situation après épuisement de ses droits à congés maladie. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : LAPLANTE YOHANN

4 novembre 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522007

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme et M. C... qui sollicitaient une nouvelle expertise pour déterminer l’origine des désordres liés à des infiltrations dans leur appartement. Le juge des référés a constaté qu’un précédent rapport d’expertise, déposé en septembre 2024, avait déjà identifié la cause des dommages (mur extérieur du lycée Janson de Sailly) et chiffré les préjudices, et que les requérants ne démontraient pas l’absence de signature d’un protocole d’accord ou de réalisation des travaux. En application de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la mesure d’expertise demandée n’a pas été jugée utile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LAPLANTE

31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502339

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir du ministre des armées le versement de 2 800 euros au titre de frais d’avocat prévus par un protocole transactionnel du 9 mars 2023. Par un mémoire du 3 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 octobre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : LAPLANTE

30 octobre 2025