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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

336 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

336

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 769

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAPORTEEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510969

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 4 novembre 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme A..., ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait lui opposer un délai de demande d'asile de plus de 90 jours après son entrée en France, dès lors que Mme A... avait présenté sa demande en Finlande avant d'être transférée en France. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : LAPORTE

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00744

Avocat : LAPORTE

3 décembre 2025• 3ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503869

Le Tribunal Administratif de Lille (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les autres moyens, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LAPORTE

2 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00208

Avocat : CABINET LAPLAGNE ET BROUILLOU LAPORTE

27 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509613

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant arménien, contre un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant l'Arménie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : LAPORTE

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403389

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a estimé que l'inscription à un enseignement à distance (CNED) ne justifiait pas un séjour en France et que le parcours universitaire du requérant manquait de cohérence et de progression. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code ont également été écartés.

Avocat : LAPORTE P

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303685

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., fonctionnaire retraité du ministère des armées, qui contestait le calcul de sa pension de retraite pour absence de prise en compte d’une prime de rendement au taux maximum de 32%. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que la contestation du brevet de pension était tardive, faute d’avoir été présentée dans le délai de quatre mois prévu par l’article 40 du décret n° 2004-1056 du 5 octobre 2004. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires en application de la jurisprudence Lafon, et a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la discrimination et de la violation du principe d’égalité, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du code de justice administrative.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401239

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. B... contestant deux indus de prestations sociales (prime d'activité et prestations familiales) réclamés par la CAF de la Gironde, ainsi qu'une pénalité. Le tribunal a jugé que la contestation de la pénalité infligée sur le fondement de l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes de M. B..., considérant que la CAF avait démontré l'existence d'une situation de concubinage avec M. C... et que les ressources de ce dernier devaient être prises en compte pour le calcul des droits. Les décisions de la CAF ont donc été validées, et les demandes de remise gracieuse et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

10 novembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400926

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné l'opposition de Mme B... à une contrainte émise par la CAF de la Gironde pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement familiale de 180 euros, perçu après la résiliation du bail. La requérante demandait l'annulation de la décision de rejet de sa demande de remise gracieuse, invoquant sa bonne foi et l'erreur imputable à la CAF. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de remise gracieuse n'était pas fondée. Il a également condamné Mme B... au paiement des frais de signification de la contrainte, conformément à l'article R. 133-6 du code de la sécurité sociale. La décision s'appuie sur les articles L. 825-2, L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

3 novembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401195

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux sur la demande de Mme B..., était saisi d’un recours contre le refus de la caisse d’allocations familiales de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse totale de son indu d’aide personnelle au logement de 1 584 euros. Le juge a rappelé que, pour obtenir une telle remise, la requérante doit justifier de sa bonne foi et de sa situation de précarité. En l’espèce, le tribunal a considéré que l'omission de déclaration de pensions alimentaires n'était pas intentionnelle, établissant ainsi la bonne foi de Mme B..., et que sa situation financière précaire justifiait l'octroi d'une remise totale de sa dette. La décision a donc accordé la remise gracieuse totale de l'indu, en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

3 novembre 2025• Juge social
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509699

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant la décision de transfert aux autorités espagnoles prise par le préfet du Nord le 1er octobre 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure d'information prévue à l'article 4 avait été respectée par la remise des brochures en arabe. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de transfert a été rejetée.

Avocat : LAPORTE

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501500

Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Hérault a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante congolaise, et l'a obligée à quitter le territoire avec interdiction de retour d'un an. La solution retenue est fondée sur une erreur d'appréciation : le préfet avait contesté la communauté de vie avec son époux, pourtant établie par les pièces du dossier. En conséquence, l'illégalité du refus de séjour entraîne l'annulation des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour). Le tribunal applique notamment l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPORTE

16 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01478

Avocat : LAPORTE

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301672

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la CNRACL de réviser sa pension de retraite. La requérante demandait la prise en compte d'un arrêté de nomination en classe exceptionnelle, pris après son admission à la retraite et avec un effet rétroactif. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 17-1 du décret n°2003-1306, un tel avancement postérieur à la cessation des services ne peut être pris en compte pour le calcul de la pension, sauf exceptions inapplicables en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

14 octobre 2025• JU-1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502012

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante gabonaise, qui contestait l’arrêté du préfet de l'Hérault du 26 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. S'agissant du fond, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le renouvellement du titre, en application des articles L. 422-1 et R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPORTE

10 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511492

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant tunisien, par le préfet des Alpes-de-Haute-Provence. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, alors que sa demande d’admission au séjour sur le fondement de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était toujours en cours d’instruction. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LAPORTE

7 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501427

Le Tribunal administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 17 décembre 2024 par lequel le préfet de l’Hérault avait refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante tunisienne, et l’avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un défaut d’examen en ne statuant pas sur la demande d’admission exceptionnelle au séjour en qualité de salariée, se limitant à examiner la situation au titre de la vie privée et familiale. En conséquence, l’annulation du refus de titre a entraîné celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : LAPORTE

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508450

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant gambien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil au motif qu'il avait sollicité l'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a ensuite jugé que le refus était fondé sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité du demandeur. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : LAPORTE

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501217

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... établissait contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français depuis sa naissance. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate du requérant au titre des frais d’instance.

Avocat : LAPORTE

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501056

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision implicite du 19 décembre 2024 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a rejeté la demande de titre de séjour « salarié » de Mme B..., ressortissante marocaine. Le tribunal juge que la requérante, qui avait produit un contrat de travail et une autorisation de travail, remplissait les conditions de l’article 3 de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LAPORTE

2 octobre 2025• 3ème Chambre