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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

73 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

73

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 716

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LARBIEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600774

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Provence-Alpes-Côte-d’Azur en désignant un expert. Le juge a ordonné une expertise préalable à des travaux de démolition pour constater l'état des immeubles voisins et évaluer les risques de dommages. Cette décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : BELARBI

24 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518203

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que, la demande ayant été déposée depuis plus de quatre mois, elle était réputée avoir fait l'objet d'une décision implicite de rejet en vertu des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative et ne pouvait être prononcée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : LARBI

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601852

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... C... B... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision préfectorale était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation et l'atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir, ont été écartés.

Avocat : LARBI

10 mars 2026• Etrangers urgents
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506620

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour suspendre une mise en demeure du préfet des Alpes-Maritimes de quitter un logement occupé sans droit ni titre. La requérante invoquait l'urgence liée à sa grossesse et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En défense, le préfet et le bailleur social ont fait valoir que Mme C... s'était introduite illicitement dans un immeuble en construction et avait refusé des propositions de relogement. Le tribunal a constaté que la requérante avait quitté les lieux avant l'audience, rendant la demande de suspension sans objet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : BELARBI

18 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405547

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C... contestant un avis de sommes à payer émis par la paierie départementale des Bouches-du-Rhône pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 383,87 euros. La requérante invoquait notamment l'absence de signature sur le bordereau de titres et l'insuffisance de motivation de l'avis. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'avis des sommes à payer, qui mentionnait les nom, prénom et qualité de l'ordonnateur, était régulier au regard des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité de la procédure de recouvrement de l'indu.

Avocat : BELARBI

31 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509694

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision, le directeur territorial de l'OFII disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure d'information prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée, la requérante ayant déclaré comprendre le français. Enfin, le tribunal a considéré que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, sans que la requérante n'apporte d'éléments contestant le motif de ce refus.

Avocat : LARBI

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509428

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision, le directeur territorial de l'OFII disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure était régulière, le requérant ayant été informé dans sa langue des modalités de refus, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du même code, sans que les moyens soulevés ne soient établis.

Avocat : LARBI

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509595

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 26 mai 2025 par laquelle l’OFII de Bobigny refusait à Mme B., ressortissante iranienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la requérante justifiait d’un motif légitime pour avoir présenté sa demande d’asile au-delà du délai de 90 jours, en raison des violences subies du fait de son orientation sexuelle et de l’impact psychologique des menaces pesant sur elle. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit que le refus des conditions matérielles d’accueil doit prendre en compte la vulnérabilité du demandeur.

Avocat : LARBI

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509599

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure d'information prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée, la requérante ayant déclaré comprendre le français. Enfin, le tribunal a estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, la requérante n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai imparti sans motif légitime.

Avocat : LARBI

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409753

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 27 juillet 2022, afin d'obtenir réparation du préjudice subi en raison de l'absence de proposition de logement. La requérante demandait également une injonction de relogement et la liquidation d'une astreinte. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions à fin d'injonction et de liquidation d'astreinte, relevant qu'elles relevaient de procédures distinctes. Sur le fond, le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, et a mis à sa charge la somme de 1 200 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LARBI

6 octobre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308481

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A, a rejeté sa demande d'annulation de la décision de classement sans suite de sa demande de naturalisation et de la décision implicite de rejet de son recours gracieux. La juridiction a estimé que la requête était irrecevable, car la décision de classement sans suite, prise en raison de l'absence de production par le requérant d'une attestation de niveau de langue française exigée par l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constituait pas une décision faisant grief. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : OULARBI

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501061

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Pertuis visant à désigner un expert. Cette mesure d'expertise, jugée utile, a pour objet de constater les désordres et l'atteinte aux parcelles H n°1069 et 1718 causés par les travaux d'affouillements et d'exhaussements réalisés sans autorisation par M. A. Le tribunal a également ordonné la mise en cause de l'établissement public foncier Provence-Alpes-Côte d'Azur, propriétaire des parcelles concernées. En revanche, il a rejeté les conclusions de la commune relatives au remboursement de son préjudice financier et des frais de sécurisation, ces demandes relevant d'un litige au fond et non du juge des référés.

Avocat : BELARBI

25 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204450

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme et M. E d’un recours en excès de pouvoir visant à contester l’arrêté du 28 octobre 2021 par lequel le maire de Marseille ne s’est pas opposé à une déclaration préalable déposée par M. A pour la rénovation et la création de deux logements. Les requérants invoquaient notamment l’incomplétude du dossier, une erreur sur le nombre de logements et de places de stationnement, ainsi que des inexactitudes concernant l’emprise au sol et les espaces verts. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’absence de permis de construire dans le dossier était inopérante, que le nombre de logements déclaré était conforme au formulaire Cerfa, et que les places de stationnement respectaient l’article UP11 du PLUi. La requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Avocat : BELARBI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402210

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme F, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour transformer une maison individuelle en trois logements. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de l'acte, à la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme (R. 431-7, R. 431-8, R. 431-10, R. 451-1, R. 451-2, R. 423-53, R. 425-1, R. 111-27) et du plan local d'urbanisme intercommunal (articles UP6, UP7, UP9, UP10, UP11, UP12), ainsi qu'à l'absence de déclassement de places de stationnement. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BELARBI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404135

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LARBI

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306961

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le maire de Mions refusait de mettre des locaux communaux à disposition de l'association Gym Boxing. Le tribunal a jugé que la commune ne pouvait opposer le seul motif de l'absence de créneaux disponibles, car cette indisponibilité résultait d'une attribution intervenue la veille du jugement lui enjoignant de réexaminer la demande. La décision a été prise en application de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BASSON-LARBI

24 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404791

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : LARBI

12 juin 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500951

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 janvier 2025 qui portait la durée totale de son interdiction de retour sur le territoire français à quarante-huit mois. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et énumérait les critères légaux. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet ayant justifié la prolongation par la menace pour l'ordre public que représente M. B, en raison de ses condamnations pour vols et autres infractions commises entre 2022 et 2025.

Avocat : LARBI

12 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500855

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 15 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'entretien individuel conforme à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la procédure s'était déroulée dans des conditions régulières. Il a également jugé que le préfet avait fait une exacte application de l'article 12 du même règlement, dès lors que M. A était titulaire d'un visa délivré par les autorités italiennes, encore valide moins de six mois avant sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction sollicitée.

Avocat : LARBI

12 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500910

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait sa grossesse de sept mois et la présence de son époux en France. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que l'entretien individuel s'était déroulé dans des conditions régulières. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a considéré que la décision de transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, l'époux de Mme A étant en situation irrégulière et le couple ayant été séparé depuis de nombreuses années. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : LARBI

12 mars 2025• 11ème Chambre (JU)