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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

110 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

110

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LARBIEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406203

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de M. C D, M. A D et Mme B D de leur requête en excès de pouvoir dirigée contre l’arrêté du 24 avril 2024 par lequel la commune d’Ensues La Redonne leur avait refusé un permis de construire modificatif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les requérants ayant abandonné leur demande d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : BELARBI

24 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308481

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A, a rejeté sa demande d'annulation de la décision de classement sans suite de sa demande de naturalisation et de la décision implicite de rejet de son recours gracieux. La juridiction a estimé que la requête était irrecevable, car la décision de classement sans suite, prise en raison de l'absence de production par le requérant d'une attestation de niveau de langue française exigée par l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constituait pas une décision faisant grief. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

OULARBI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 septembre 2025• 5ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515585

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur académique des Hauts-de-Seine affectant l'enfant de Mme A au collège Gounod, plutôt qu'au collège de secteur Emile Verhaeren. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'affectation dans un collège voisin n'étant pas de nature à compromettre gravement la situation de l'enfant, et les autres circonstances invoquées (éloignement, sécurité, équilibre familial) n'étant pas établies. La requête a été rejetée par ordonnance, sans examen des moyens de légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LARBI

5 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518950

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait à Chelles (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : LARBI

26 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501061

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Pertuis visant à désigner un expert. Cette mesure d'expertise, jugée utile, a pour objet de constater les désordres et l'atteinte aux parcelles H n°1069 et 1718 causés par les travaux d'affouillements et d'exhaussements réalisés sans autorisation par M. A. Le tribunal a également ordonné la mise en cause de l'établissement public foncier Provence-Alpes-Côte d'Azur, propriétaire des parcelles concernées. En revanche, il a rejeté les conclusions de la commune relatives au remboursement de son préjudice financier et des frais de sécurisation, ces demandes relevant d'un litige au fond et non du juge des référés.

Avocat : BELARBI

25 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402210

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme F, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour transformer une maison individuelle en trois logements. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de l'acte, à la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme (R. 431-7, R. 431-8, R. 431-10, R. 451-1, R. 451-2, R. 423-53, R. 425-1, R. 111-27) et du plan local d'urbanisme intercommunal (articles UP6, UP7, UP9, UP10, UP11, UP12), ainsi qu'à l'absence de déclassement de places de stationnement. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BELARBI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204450

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme et M. E d’un recours en excès de pouvoir visant à contester l’arrêté du 28 octobre 2021 par lequel le maire de Marseille ne s’est pas opposé à une déclaration préalable déposée par M. A pour la rénovation et la création de deux logements. Les requérants invoquaient notamment l’incomplétude du dossier, une erreur sur le nombre de logements et de places de stationnement, ainsi que des inexactitudes concernant l’emprise au sol et les espaces verts. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’absence de permis de construire dans le dossier était inopérante, que le nombre de logements déclaré était conforme au formulaire Cerfa, et que les places de stationnement respectaient l’article UP11 du PLUi. La requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Avocat : BELARBI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404135

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LARBI

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306961

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le maire de Mions refusait de mettre des locaux communaux à disposition de l'association Gym Boxing. Le tribunal a jugé que la commune ne pouvait opposer le seul motif de l'absence de créneaux disponibles, car cette indisponibilité résultait d'une attribution intervenue la veille du jugement lui enjoignant de réexaminer la demande. La décision a été prise en application de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BASSON-LARBI

24 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404791

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : LARBI

12 juin 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402412

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en annulation contre un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. La commune a informé le tribunal que ce titre avait été abrogé par une décision du 28 novembre 2024 devenue définitive. En conséquence, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. La demande de frais de justice présentée par M. B a également été rejetée.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402411

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne une requête de Mme A contestant un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. La juridiction constate que le titre litigieux a été abrogé par une décision du 28 novembre 2024 devenue définitive, rendant les conclusions aux fins d'annulation sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) est rejetée.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402409

Recours de M. B contre un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. Le tribunal administratif de Nîmes constate un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation, le titre litigieux ayant été abrogé par une décision définitive du 28 novembre 2024. La demande de frais irrépétibles présentée par M. B est rejetée. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402406

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’une requête en annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. La ville de Marseille a opposé un non-lieu à statuer, le titre litigieux ayant été abrogé par une décision du 28 novembre 2024 devenue définitive. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions aux fins d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402405

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une requête en annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. La commune ayant abrogé ce titre par une décision devenue définitive, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires de M. B, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402404

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’une requête de M. B et Mme A visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. La ville de Marseille a fait valoir que ce titre avait été abrogé par une décision du 28 novembre 2024 devenue définitive. Constatant que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402402

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble à Marseille d’une requête en annulation d’un arrêté d’astreinte administrative pris par la ville de Marseille en matière de lutte contre l’habitat indigne. En cours d’instance, la commune a abrogé cet arrêté par un acte devenu définitif. Le juge, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402403

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en plein contentieux par M. B et Mme A, visant l’annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. En défense, la commune a fait valoir que ce titre avait été abrogé par une décision du 28 novembre 2024, devenue définitive. Constatant que les conclusions en annulation étaient ainsi devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402413

Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d’office de M. B, faute pour celui-ci d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée. Cette décision, prise sous forme d’ordonnance par le président de la 3ème chambre, est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement d’instance, et l’ordonnance est notifiée au requérant ainsi qu’à la ville de Marseille.

Avocat : BELARBI

6 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411459

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B contestant le refus de délivrance d’un passeport par le consulat général de France à Dubaï. Le refus était motivé par l’inscription du requérant au fichier des personnes recherchées. Le tribunal a estimé que les arguments de M. B, portant sur son activité professionnelle et son casier judiciaire vierge, étaient inopérants car ils ne contestaient pas le motif réel de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : BASSON-LARBI

21 mars 2025