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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 518 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 518

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 374

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400819

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas établi le caractère incomplet du dossier de demande, faisant ainsi naître une décision implicite de rejet. Il a ensuite estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas droit à la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.

Avocat : LAURENT

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405640

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 30 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELIART GUILLAUME

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522989

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il n'y avait pas de défaut d'examen de sa situation personnelle, et que les droits à l'information et à un entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectés. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 4 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'application de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PRELAUD

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522996

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit à l'information et l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectés, et qu'aucune violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'était établie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : PRELAUD

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500206

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante vénézuélienne, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a examiné les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rappelant que l’urgence est présumée en cas de mesure d’éloignement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

14 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516426

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision. En revanche, il a annulé partiellement l’arrêté au motif que le préfet avait imposé deux présentations quotidiennes au centre de rétention, en méconnaissance de l’article L. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui limite cette obligation à une présentation par jour pour ce fondement juridique. L’État a été condamné à verser 600 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : LAURENS

14 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522995

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant avait bénéficié de l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement, dont le compte-rendu produit par l'administration faisait foi. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PRELAUD

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501585

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 22 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 435-4) et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FERRIER LAURA

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502928

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Vaucluse du 11 juin 2025. Le tribunal a jugé que le retrait du titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient suffisamment motivés et fondés. Il a estimé que le préfet avait légalement retiré la carte de séjour "travailleur saisonnier" sur le fondement des articles L. 432-5 et L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... exerçait une activité de maçonnerie sans autorisation, ne remplissant plus les conditions de délivrance de son titre.

Avocat : LAURENS

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516116

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant déposé une nouvelle demande de titre de séjour en décembre 2025, ce qui lui permettait de bénéficier d’une attestation de prolongation d’instruction et de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, la suspension de la décision attaquée n’a pas été ordonnée.

Avocat : LAURENS

13 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304499

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a partiellement constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la société Bobet. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 12 septembre 2023 la mettant en demeure de réaliser une étude technico-économique et de raccorder ses lignes de production à un oxydateur thermique, sur le fondement du code de l'environnement. Le tribunal a jugé que l'exécution complète de la première obligation (transmission de l'étude) rendait le recours sans objet sur ce point. Pour le surplus, concernant le raccordement à l'oxydateur thermique, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature régulièrement publié.

Avocat : FIDAL BOISGUILLAUME

13 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416888

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de l’association Église source de vie, qui contestait un arrêté du maire de Pantin du 8 juillet 2024 ordonnant la fermeture au public de son local et imposant des travaux. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que l’association, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En conséquence, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI

12 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309485

Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du 30 août 2023 par lequel le maire de Verquin interdisait la chasse sur une parcelle appartenant au requérant. La commune n'a pas justifié de circonstances locales propres à sa commune, ni démontré que la mesure était proportionnée à la nécessité de préserver l'ordre et la sécurité publics. Le tribunal a rappelé que si le maire peut, au titre de ses pouvoirs de police générale (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), édicter des restrictions à la chasse plus rigoureuses que celles du préfet, ces limitations doivent être motivées par des faits précis. La décision s'appuie sur les articles L. 420-2 du code de l'environnement et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL BRUNET VENIEL GUISLAIN LAUR

12 janvier 2026• 7ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508619

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Calcaires et Diorites du Moulin du Roc, qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Porchères du 3 novembre 2025. Le juge a estimé que cette délibération, présentée comme une simple contribution à l’enquête publique sur le projet de plan local d’urbanisme intercommunal, était dépourvue d’effets notables sur les droits de la société et ne constituait pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LAURENCE LANOY AVOCATS

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502277

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SARL Maxam d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vouzon ordonnant la fermeture de plusieurs établissements hôteliers. La société requérante s'est ensuite désistée de sa requête par un acte enregistré le 1er juillet 2025. Par une ordonnance du 12 janvier 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

12 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515612

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 10 décembre 2025 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il n'était entaché d'aucun défaut d'examen, d'erreur de fait ou de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment jugé que la demande d'asile, présentée après le placement en rétention, pouvait être considérée comme dilatoire sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LAURENS

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515923

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., un ressortissant algérien placé en centre de rétention, qui demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui garantir un accès effectif à des soins de kinésithérapie prescrits. Le juge a rejeté sa requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande ne présentait pas un caractère d'utilité suffisant pour justifier une mesure provisoire. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 744-4 et R. 744-6) et du code de la santé publique (articles L. 6111-1 et L. 6111-1-2) relatives à la prise en charge sanitaire des personnes retenues.

Avocat : LAURENS

12 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402066

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Chille du 3 septembre 2024 portant vente d’une parcelle à la SARL CITEA. En cours d’instance, la commune a retiré la délibération attaquée, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par une ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également condamné la commune de Chille à verser une somme totale de 800 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FERRIER LAURA

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530177

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 16 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside en Italie et a élu domicile à Caen, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Caen par ordonnance du 9 janvier 2026, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : LAUNOIS FLACELIERE

9 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522593

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII refusant à une demandeuse d'asile guinéenne le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'entretien de vulnérabilité était régulier. Il a estimé que le retard dans la présentation de la demande d'asile, après un retour en France suite à un transfert Dublin, ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : PRELAUD

9 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours