LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAUEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501585

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 22 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 435-4) et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FERRIER LAURA

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502928

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Vaucluse du 11 juin 2025. Le tribunal a jugé que le retrait du titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient suffisamment motivés et fondés. Il a estimé que le préfet avait légalement retiré la carte de séjour "travailleur saisonnier" sur le fondement des articles L. 432-5 et L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... exerçait une activité de maçonnerie sans autorisation, ne remplissant plus les conditions de délivrance de son titre.

« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAURENS

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516116

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant déposé une nouvelle demande de titre de séjour en décembre 2025, ce qui lui permettait de bénéficier d’une attestation de prolongation d’instruction et de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, la suspension de la décision attaquée n’a pas été ordonnée.

Avocat : LAURENS

13 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309485

Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du 30 août 2023 par lequel le maire de Verquin interdisait la chasse sur une parcelle appartenant au requérant. La commune n'a pas justifié de circonstances locales propres à sa commune, ni démontré que la mesure était proportionnée à la nécessité de préserver l'ordre et la sécurité publics. Le tribunal a rappelé que si le maire peut, au titre de ses pouvoirs de police générale (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), édicter des restrictions à la chasse plus rigoureuses que celles du préfet, ces limitations doivent être motivées par des faits précis. La décision s'appuie sur les articles L. 420-2 du code de l'environnement et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL BRUNET VENIEL GUISLAIN LAUR

12 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515612

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 10 décembre 2025 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il n'était entaché d'aucun défaut d'examen, d'erreur de fait ou de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment jugé que la demande d'asile, présentée après le placement en rétention, pouvait être considérée comme dilatoire sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LAURENS

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515923

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., un ressortissant algérien placé en centre de rétention, qui demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui garantir un accès effectif à des soins de kinésithérapie prescrits. Le juge a rejeté sa requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande ne présentait pas un caractère d'utilité suffisant pour justifier une mesure provisoire. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 744-4 et R. 744-6) et du code de la santé publique (articles L. 6111-1 et L. 6111-1-2) relatives à la prise en charge sanitaire des personnes retenues.

Avocat : LAURENS

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522593

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII refusant à une demandeuse d'asile guinéenne le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'entretien de vulnérabilité était régulier. Il a estimé que le retard dans la présentation de la demande d'asile, après un retour en France suite à un transfert Dublin, ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : PRELAUD

9 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01998

Avocat : LAURENT BIDAULT

8 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01691

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522183

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles pour l’examen de sa demande d’asile et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l’entretien individuel et l’information prévue par le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulière. Il a également estimé que l’assignation à résidence était justifiée et proportionnée au regard des articles L. 751-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l’homme et de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, ont été écartés.

Avocat : PRELAUD

8 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301095

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... et son assureur, la MAIF, d’une demande d’indemnisation pour l’effondrement partiel de la voûte de sa cave, survenu le 6 décembre 2020 et imputé à une fuite sur la conduite d’eau publique de la commune de Vernouillet. La commune a contesté sa responsabilité, notamment en niant la matérialité des faits et le lien de causalité. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la MAIF justifiait de sa subrogation dans les droits de son assurée. Sur le fond, le tribunal a rappelé le principe de responsabilité sans faute du maître d’ouvrage pour les dommages causés aux tiers par un ouvrage public, et a estimé que la commune n’établissait ni une faute de la victime ni un cas de force majeure.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506608

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par la SAS La Clé des Champs d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Bazoches-sur-le-Betz du 7 novembre 2025 ordonnant la fermeture de son gîte. La société invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de mise en demeure préalable et d’une erreur d’appréciation sur le classement de l’établissement comme ERP. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à la sécurité du public prévalant sur les intérêts économiques de la société requérante. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SWENNEN LAURENT

8 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600018

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la sous-préfète d'Arles bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 621-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était inopérant, car la décision attaquée était une obligation de quitter le territoire français fondée sur l'article L. 611-1 du même code, et non une décision de remise. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FERAY-LAURENT

8 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302874

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme F... et M. C... demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire d'Albi à M. A... pour la création de garages et de deux logements. Les requérants contestaient la légalité du permis en invoquant une méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) relatives à la hauteur des constructions en limite séparative, à la qualité architecturale et à l'affectation des sols. Le tribunal a jugé que le bâtiment en premier rang était implanté dans la bande de constructibilité de dix-sept mètres prévue par le PLUi, respectant ainsi les règles de hauteur en limite séparative. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLUi.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500490

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SASU FALCON GROUP IMMOBILIER, qui contestait le refus de permis de construire pour quatre maisons individuelles à Saint-Georges-sur-Baulche. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment les erreurs d’appréciation sur la sécurité de l’accès (article UB3 du PLU) et la gestion des eaux pluviales (article UB4), n’étaient pas fondés. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable, et les demandes de frais de justice ont été rejetées. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme et le règlement du plan local d’urbanisme de la commune.

Avocat : LUTRINGER ANNE-LAURE

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518172

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante, ancienne conjointe d'un diplomate, soutenait que le délai pour demander l'asile ne courait qu'à compter de la fin de son statut diplomatique. Le tribunal a jugé que l'article L. 551-15 du CESEDA lui était applicable et que l'absence de motif légitime pour la tardiveté de sa demande d'asile justifiait le refus. Il a également estimé que la vulnérabilité alléguée n'était pas établie, faute de précisions sur ses conditions de vie et ressources.

Avocat : CLAUDE

7 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517223

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale, la requérante n'ayant apporté aucun élément pour établir sa vulnérabilité alléguée. Le tribunal a également relevé que Mme A... résidait chez sa mère, titulaire d'un titre de séjour.

Avocat : CLAUDE

7 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210233

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur concernant la demande de naturalisation de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que la procédure était entachée d'un vice, l'entretien d'assimilation ayant été mené par un agent non identifié nominativement et dont l'habilitation n'était pas établie, en méconnaissance de l'article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La décision initiale du préfet de la Haute-Garonne a été jugée irrecevable, car elle s'était substituée à celle du ministre. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de six mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS MAYLIE LACLAU

7 janvier 2026• Président 2
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01858

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

6 janvier 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515973

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait la décision de la préfète du Rhône du 17 décembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait des craintes pour sa sécurité et sa santé en cas de retour en Allemagne, mais le tribunal a estimé que ses déclarations n'établissaient pas de risques réels, notamment en l'absence de défaillances systémiques dans la procédure d'asile allemande. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAUBRIET

6 janvier 2026• ELOIGNEMENT