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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 045 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 045

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LAUEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00992

Avocat : LAURENS

28 août 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302662

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CNRACL refusant son départ anticipé à la retraite. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 28 août 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution se limitant à constater l’abandon des poursuites par la requérante.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

28 août 2025
TA45
« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405317

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A B d'une requête en plein contentieux visant à contester un titre de perception émis le 14 mars 2024 pour un indu sur rémunération de 11 049,16 euros. La requérante s'est désistée de son instance par un acte enregistré le 21 août 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 28 août 2025, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

28 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03190

Avocat : LAURENT-NEYRAT

27 août 2025• Juge des référés
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503255

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Marseille (Bouches-du-Rhône) à la date de la décision attaquée, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Marseille, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a été retenue.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

27 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403713

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par un agent de Toulouse Métropole contestant le refus implicite de lui verser l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour technicité informatique. En cours d'instance, la métropole a attribué l'indemnité par des arrêtés, retirant ainsi les décisions contestées. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et a donné acte du désistement des conclusions indemnitaires du requérant. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, Toulouse Métropole a été condamnée à verser 1 200 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

27 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307151

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 27 août 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en annulation de l'arrêté de préemption n° CN-ARR-2023-043 pris par la commune de Trémolat le 30 octobre 2023. Cette décision fait suite à une procédure de médiation initiée par le juge. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SCP MONEGER-ASSIER-BELAUD

27 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508767

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, ressortissant guinéen. Le requérant contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et sollicitait des mesures d'injonction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par M. B ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses formations et son contrat d'apprentissage. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : FLAUX

26 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501323

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de comptabilisation d’un stage de récupération de points sur son permis de conduire. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 25 août 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : TERRAZZONI LAURENT

25 août 2025
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01262

Avocat : BATAL-GROSCLAUDE AZIZA

21 août 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502334

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de restitution de son passeport algérien. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet du Tarn a restitué le passeport le 15 mai 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et à fin d’injonction, devenues sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat est condamné à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

20 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423543

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CNRACL refusant la majoration de pension pour enfant. Postérieurement à la requête, la majoration a été accordée, ce qui a conduit Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné la Caisse des dépôts et consignations à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LAUNAY CHRISTOPHE (SELARL)

19 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514556

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de régularisation. Le juge estime que la requérante ne produit aucun document prouvant qu'elle a effectivement sollicité un titre de séjour ou qu'elle s'est heurtée à une impossibilité d'enregistrement. En conséquence, la mesure demandée ne présente ni le caractère d'utilité ni l'urgence requis, et la requête est rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

11 août 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01303

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

8 août 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513787

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de M. et Mme B, agissant en qualité de tuteurs de M. A B, qui sollicitaient la suspension de la décision du 23 décembre 2024 réduisant le montant de la prestation de compensation du handicap (PCH) et de la délibération du 27 juin 2025 fixant le montant de l'aide à 22 euros de l’heure. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 245-4 et L. 245-12 du code de l’action sociale et des familles et de la convention relative aux droits des personnes handicapées, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués, le montant fixé étant supérieur au minimum réglementaire. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

8 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513786

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension présentée par Mme A, bénéficiaire de la prestation de compensation du handicap (PCH). Celle-ci contestait une décision individuelle de diminution de sa prestation et une délibération départementale fixant un nouveau montant horaire de l’aide. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de la convention de New-York, du code de l’action sociale et des familles, des principes de sécurité juridique, d’égalité et de liberté de choix du salarié) n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués. La requête est rejetée sans examen de la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

8 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513785

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait la diminution de sa prestation de compensation du handicap (PCH) par le département du Val-d'Oise. La requérante invoquait notamment l'urgence financière et des moyens tirés de la méconnaissance du code de l'action sociale et des familles et de la convention relative aux droits des personnes handicapées. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, le nouveau montant de l'aide étant supérieur au minimum réglementaire. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

8 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513778

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A, bénéficiaire de la prestation de compensation du handicap (PCH), qui contestait la diminution de son aide et la délibération du conseil départemental du Val-d'Oise fixant un montant horaire de 22 euros pour l'emploi direct d'auxiliaires de vie. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 245-4 et L. 245-12 du code de l'action sociale et des familles, de la convention de New-York relative aux droits des personnes handicapées, et des principes d'égalité et de sécurité juridique, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Il a relevé que le montant fixé par le département était supérieur au minimum réglementaire. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

8 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513773

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision de la présidente du conseil départemental du Val-d'Oise réduisant le montant de sa prestation de compensation du handicap (PCH) et la délibération fixant ce montant à 22 euros de l'heure. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la requérante (défaut de motivation, méconnaissance de la convention de New York, du code de l'action sociale et des familles, et des principes de sécurité juridique et d'égalité) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués. Il a notamment relevé que le nouveau montant était supérieur au minimum réglementaire, sans examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

8 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513769

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, bénéficiaire de la prestation de compensation du handicap (PCH), qui contestait la diminution de son aide et la délibération fixant un nouveau montant horaire de 22 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, la méconnaissance de la convention de New York relative aux droits des personnes handicapées et des articles L. 245-4 et L. 245-12 du code de l’action sociale et des familles. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, le nouveau tarif étant supérieur au minimum réglementaire, et a rejeté la requête sans examiner la condition d’urgence.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

8 août 2025