LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAUEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306180

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 27 mars 2023 par laquelle le directeur général de la Caisse des dépôts et consignations a ramené son taux d’invalidité de 12 % à 7 %, mettant fin à son allocation temporaire d’invalidité. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation, de défaut d’examen et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur le décret n° 2005-442 du 2 mai 2005 et le barème indicatif prévu à l’article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., incluant sa demande d’injonction et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300812

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme B... contestant le refus du maire de La Roquette-sur-Siagne d'abroger partiellement le plan local d'urbanisme (PLU) communal, en tant qu'il institue un espace vert protégé sur leurs parcelles. La requête a été jugée irrecevable car la demande préalable des requérants du 12 décembre 2022 ne sollicitait pas l'abrogation du PLU, de sorte que le courrier du maire du 16 décembre 2022 ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours. Par conséquent, les conclusions des requérants ont été rejetées.

« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LAUGA & ASSOCIES

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507461

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAUBRIET

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509482

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, prise par une autorité compétente et régulièrement motivée, n'avait pas méconnu les obligations d'information prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401410

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 8 janvier 2024, prononçait une interdiction temporaire de six mois d’exercer des fonctions d’enseignement ou d’encadrement sportif, et le second, du 19 juillet 2024, une interdiction définitive d’exercer ces mêmes fonctions auprès de mineurs. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par M. B..., notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance du principe du contradictoire. Il a ainsi validé les décisions du préfet de l’Hérault, prises sur le fondement des articles L. 212-1, L. 223-1, L. 322-7 et L. 212-13 du code du sport, en raison du danger que le comportement de l’intéressé faisait peser sur la sécurité physique ou morale des pratiquants.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

25 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312350

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur d'annuler la décision préfectorale rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle implicite s'était substituée à la décision préfectorale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits défavorables pour rejeter la demande, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la nationalité française. La requête a été rejetée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

25 novembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495075

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495075.20251124• 7ème et 2ème chambres réunies
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514011

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 5 novembre 2025 par laquelle la préfète du Rhône ordonnait la remise de M. B..., ressortissant afghan, aux autorités belges en application du règlement Dublin III. Le juge estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la présence en France du frère du requérant, titulaire d'un titre de séjour de longue durée, et de l'absence d'attaches en Belgique. La solution retenue se fonde sur le règlement Dublin III et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAUBRIET

24 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514176

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... contre la décision de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le juge estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement Dublin III, compte tenu de l'absence de liens familiaux solides en France et de la longue résidence du requérant en Espagne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAUBRIET

24 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302326

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. et Mme A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2011 à 2015, assorties d'intérêts et de pénalités. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 52 762 euros, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer à hauteur de cette somme. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions des requérants, jugeant notamment que les impositions litigieuses n'étaient pas prescrites et que la procédure de taxation d'office n'avait pas à être mise en œuvre. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 169, L. 196, L. 23 C et 1649 A.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

24 novembre 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510371

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A... contre les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant les décisions légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUILLAUD

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510374

Le Tribunal administratif de Lille a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans, et une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées à la situation de l'intéressé. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : GUILLAUD

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402220

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SARL Mad Films Mens Insana, qui demandait la condamnation de l'État pour le retard de près de vingt mois dans le remboursement d'un crédit d'impôt audiovisuel au titre de l'année 2017. La société invoquait une faute de l'administration fiscale, estimant que le remboursement, effectué le 2 mars 2020, était intervenu bien après le délai de six mois prévu par l'article R. 198-10 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'établissait pas que le retard lui avait causé un préjudice direct et certain, et que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts (article 220 sexies) et du livre des procédures fiscales, sans faire droit aux demandes d'indemnisation.

Avocat : CABINET LAURENCE-MARIE GERARD

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514545

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que représentait le comportement du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LAUBRIET

24 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302195

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2022 lui infligeant une astreinte administrative de 20 euros par jour pour non-exécution des mesures prescrites par un précédent arrêté du 14 avril 2022 relatif à l'insalubrité de son logement. Le tribunal a jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté du 14 avril 2022, celui-ci étant devenu définitif faute d'avoir été contesté dans les délais. Les autres moyens, tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'erreur de fait, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

21 novembre 2025• Juge unique chambre 4
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300026

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Antemalex d’un recours en excès de pouvoir contre quatre titres de perception émis le 30 août 2022, réclamant le remboursement d’un trop-perçu d’aides du fonds de solidarité pour un montant total de 31 616 euros. La société soutenait que son activité principale de bar avait fait l’objet d’une interdiction d’accueil du public, la rendant éligible aux aides prévues par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’activité principale de la société était le commerce de détail, non interdite, et que l’activité de bar était accessoire, ne permettant pas de bénéficier des aides. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 2020-371 et du décret n° 2020-1310 du 29 octobre 2020.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308619

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l’association Protection Berges de Seine et autres, qui demandait l’annulation de la délibération du 2 février 2023 par laquelle l’établissement public territorial Boucle Nord de Seine a approuvé la modification n°18 du règlement du plan local d'urbanisme de Gennevilliers relative au secteur portuaire. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 153-40 du code de l’urbanisme (défaut de notification aux personnes publiques associées) et R. 104-12 du même code (absence d’évaluation environnementale), ainsi que celui fondé sur l’article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales (caractère lacunaire de la note explicative). La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir opposées en défense.

Avocat : SALAUN

21 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00852

Avocat : GUILLAUME ET ALAIN FORT

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303279

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé les arrêtés du 1er décembre 2023 par lesquels le préfet de la Vienne refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante guinéenne, l'obligeait à quitter le territoire sans délai et l'assignait à résidence. La requérante, parente d'une enfant réfugiée, contestait notamment la qualification de menace pour l'ordre public retenue par le préfet. Le tribunal a jugé que cette qualification était disproportionnée et a annulé l'ensemble des décisions contestées. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à Mme A... dans un délai de deux mois, en application des articles L. 424-3 et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUILLAULT

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223653

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... qui contestait les poursuites pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. La juridiction a jugé que la requérante était sans intérêt à agir, car les saisies administratives à tiers détenteur notifiées le 3 mai 2022 s'étaient révélées infructueuses et n'avaient eu aucun effet sur le recouvrement de la somme réclamée. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'intérêt à agir.

Avocat : CABINET LAURENT LATAPIE AVOCAT (SELARL)

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre