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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 518 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 518

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507050

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du président de l’université Toulouse Capitole refusant son admission en première année de master droit des affaires, parcours droit des assurances (FOAD). Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’un défaut de motivation et d’une erreur manifeste d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

29 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404695

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 7 mai 2024 lui notifiant des retraits de points sur son permis de conduire. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de l’instance, ce désistement ayant été enregistré le 10 octobre 2025. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte par un jugement du 29 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte de la volonté du requérant de mettre fin à la procédure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TERRAZZONI LAURENT

29 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208962

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette décision, en raison des condamnations pénales de M. C... figurant à son bulletin n°2 du casier judiciaire, notamment pour violences et vol. Ces condamnations entraient dans le champ des infractions prévues à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure, rendant obligatoire l'interdiction d'acquisition et de détention d'armes. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant, y compris ceux relatifs à la motivation et à l'erreur d'appréciation, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : PRELAUD

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211123

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 mai 2022 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B..., une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car Mme B... était enceinte de cinq mois à la date de la décision, ce qui la plaçait dans une situation de vulnérabilité particulière au sens des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive, sous réserve de changement de circonstances, dans un délai de deux mois.

Avocat : PRELAUD

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404084

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 8 janvier 2024 par laquelle le sous-directeur des visas avait rejeté le recours de Mme B... contre un refus de visa de long séjour en qualité d'ascendante à charge. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de cette autorité, car le visa sollicité était un visa de long séjour relevant de la compétence exclusive de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de faire réexaminer le recours par la commission compétente dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402974

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de documents d'état civil fiables et sur le défaut de contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu.

Avocat : BOUILLAULT

28 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207011

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille (7ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme A..., infirmière hospitalière, contre une décision du centre hospitalier Edouard Toulouse (CHET) du 22 mars 2022. La requérante contestait la mention de son inaptitude absolue et définitive à tout poste dans la fonction publique et le refus implicite de lui accorder un congé de longue durée. Le tribunal a jugé ces conclusions irrecevables, estimant d'une part que la mention de l'inaptitude constituait une simple information et non un acte décisoire, et d'autre part qu'aucune demande préalable de congé de longue durée n'avait été formulée. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité.

Avocat : DE LAUBIER

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512932

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, le requérant n'établissant pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 et L. 640-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403674

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme E... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 21 février 2024, confirmant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La commission avait fondé son refus sur le caractère non probant des documents d'état civil produits, ne permettant pas d'établir l'identité de la demanderesse et son lien avec le regroupant. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales précitées.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508638

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E... I..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 1er octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence dans l'attente de son transfert vers la Belgique. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu, ainsi que l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512941

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) avait été respecté, et que la décision ne méconnaissait ni son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni l'interdiction des traitements inhumains (article 3 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAURENS

27 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512983

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

27 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512363

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant syrien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement considérer, sur le fondement des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile de M. C..., formulée tardivement pendant sa rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement.

Avocat : LAURENS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512904

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'intérêt supérieur de l'enfant, malgré la présence de sa fille française. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA, ainsi que sur la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LAURENS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503373

Contentieux du recouvrement d'une astreinte prononcée par la Cour d'appel de Chambéry pour démolition d'une construction irrégulière. Le Tribunal administratif de Grenoble se déclare incompétent, jugeant que ce litige relève de l'ordre judiciaire. La requête de M. A... est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAUMET

24 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400881

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui refusant le séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable d’août 2025 à août 2026. Constatant que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais irrépétibles, ont été rejetées.

Avocat : MASCLAUX

23 octobre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501375

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de mise en demeure de mise en conformité d’ouvrages hydrauliques. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l’instance.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

23 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508190

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur une requête de M. B... demandant la suspension d'un refus de titre de séjour, a rejeté la demande comme manifestement mal fondée. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur l'impact de la décision sur sa situation personnelle et familiale, notamment vis-à-vis de son épouse enceinte. En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

23 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517433

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa du 11 septembre 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en tant que conjoint de ressortissante française opposé à M. B..., ressortissant tunisien, au motif notamment de l'exécution tardive d'une précédente obligation de quitter le territoire français et d'un doute sur la réalité du projet de vie commune. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, au regard notamment des articles L. 312-1-A du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

23 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402745

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme et M. G... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 29 novembre 2023 par le maire de Sète à la SAS Envol pour un immeuble de 108 logements. Le tribunal a constaté qu'un permis de construire modificatif avait été accordé le 9 avril 2025, régularisant les irrégularités invoquées, et que les requérants n'en demandaient pas l'annulation. En application de la jurisprudence sur la régularisation des permis, les moyens soulevés contre le permis initial sont devenus inopérants. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres fins de non-recevoir.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

23 octobre 2025• 1ère chambre