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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 518 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 518

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206981

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société LM Concept pour un ensemble de 23 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature étant régulièrement déléguée. Il a également jugé que les insuffisances alléguées dans le dossier de demande n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet aux règles d'urbanisme, notamment l'article UL13 du PLU. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105274

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la CNRACL de lui accorder un départ anticipé à la retraite au titre de la catégorie active ou insalubre. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas avoir effectué au moins douze années de services dans les réseaux souterrains des égouts, condition requise par l'article 25 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003. La décision attaquée n'est donc entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, et les conclusions à fin d'annulation sont rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

22 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205177

Le Tribunal Administratif de Montpellier, dans sa 6ème chambre, a examiné le recours en excès de pouvoir de l'association diocésaine de Carcassonne contre le refus de permis de construire pour la rénovation d'un logement dans l'ancien presbytère d'Armissan. La solution retenue par le tribunal est l'annulation de l'arrêté de refus du 5 août 2022 et de la décision de rejet du recours gracieux, au motif que le maire a méconnu l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 19 novembre 2021. Ce jugement avait déjà écarté le motif de refus tiré du risque d'inondation fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison de l'absence de données précises et de l'ancienneté de l'étude SOGREAH de 2008. Le tribunal a également enjoint à la commune de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à l'association au titre des frais de justice.

Avocat : PECH DE LACLAUSE

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418757

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intensité des liens familiaux de l'intéressée en France (fils français scolarisé, mère titulaire d'une carte de résident, frères et beau-père français). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : ROQUES LAURENCE

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303349

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SAS B... d’une demande d’annulation de la décision du 27 octobre 2023 par laquelle le préfet du Calvados a retiré l’indemnisation d’activité partielle tacitement accordée pour ses salariés de juillet à septembre 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de retrait était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire préalable n’était pas requise en l’espèce. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, les conditions de recours à l’activité partielle prévues à l’article R. 5122-1 du code du travail n’étant pas réunies. La demande de la SAS B... a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GUILLAUME DEDIEU AVOCAT

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303350

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SAS B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Calvados du 27 octobre 2023 retirant partiellement l’indemnisation d’activité partielle accordée pour ses salariés entre juillet et septembre 2021. La société invoquait un vice de procédure, un défaut de motivation et une erreur d’appréciation sur le fondement des articles L. 5122-1 et R. 5122-1 du code du travail. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de retrait était légalement justifiée au regard des conditions de recours à l’activité partielle.

Avocat : GUILLAUME DEDIEU AVOCAT

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302309

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 6 juillet 2023 par le maire de Pont-Bellanger à l'entreprise Clôtures environnement forêts pour régulariser l'extension d'un hangar agricole. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que la signature, bien que peu lisible, permettait d'identifier le maire. Il a également rejeté l'argument de fraude, le permis ayant précisément pour objet de régulariser une extension réalisée sans autorisation en 2016.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

21 octobre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303348

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 27 octobre 2023 par laquelle le préfet du Calvados avait retiré l'indemnisation d'activité partielle tacitement accordée à la SAS B... pour juillet, août et septembre 2021. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, qui constituait une décision défavorable retirant une décision créatrice de droits, était insuffisamment motivée en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête, et l'État a été condamné à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : GUILLAUME DEDIEU AVOCAT

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514453

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à Mme B... par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a reconnu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement, et que le préfet n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour renverser cette présomption. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision du 22 mars 2025, en raison de l'existence d'un doute sérieux quant à sa légalité, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'affaire est renvoyée au fond pour examen de la légalité de la décision.

Avocat : DELAUNAY

21 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512191

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son assignation à résidence pour 45 jours dans l'attente de l'exécution de son éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit concernant l'obligation de se présenter deux fois par jour, en application des articles L. 731-1 (7°) et R. 733-2 du CESEDA, qui permettent jusqu'à quatre présentations quotidiennes. La solution retenue est le rejet de l'intégralité de la requête, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : LAURENS

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527905

Conflit de compétence territoriale. Tribunal Administratif de Paris. Transmission au Tribunal Administratif de Pau, compétent en vertu des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, car l’agent était affecté dans les Landes.

Avocat : COULAUD

20 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504033

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 février 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI

20 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501885

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet du Gard du 14 novembre 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400331

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le retrait d’une prime de transition énergétique par l’ANAH. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : BAGARD GUILLAUME AVOCAT

17 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529118

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige individuel relatif au classement indiciaire d’un agent de l’État, M. B..., contestant les décisions du ministre de l’agriculture. Le tribunal constate qu’à la date des décisions attaquées, l’agent était affecté dans le Cantal. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand.

Avocat : COULAUD

17 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300918

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme Anise Lauret, secrétaire administrative, qui contestait le refus du préfet de reconnaître l’imputabilité au service d’un malaise survenu le 1er juin 2018. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Sur le fond, le tribunal a estimé que l’événement ne constituait pas un accident de service au sens de l’article 34 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984, faute de lien direct avec l’exercice des fonctions. La demande d’annulation de l’arrêté du 10 mai 2023 a donc été rejetée.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502545

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que Mme A., présente en France depuis 2012 mais ayant vécu jusqu'à 51 ans au Maroc où résident encore deux de ses enfants majeurs et sa mère, n'avait pas fixé le centre de ses intérêts privés et familiaux en France. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507250

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Abdelkrim Maroc, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : BOUILLAUD-JUANCHICH MARION

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516825

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme A... B..., ressortissante congolaise. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d’injonction et de frais.

Avocat : PRELAUD

16 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200607

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Bougue de dresser procès-verbal pour des infractions au code de l'urbanisme sur des parcelles voisines. La requérante invoquait la violation des articles L. 480-1 et L. 610-1 du code de l'urbanisme en raison de travaux et d'une activité de transport en zone naturelle. Le tribunal a considéré que l'infraction, liée à une activité exercée depuis 1990, était prescrite en application de l'article 8 du code de procédure pénale, et que le plan local d'urbanisme intercommunal, approuvé en 2019, ne pouvait s'appliquer rétroactivement. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SAINT-LAURENT

16 octobre 2025• CHAMBRE 2