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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 518 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 518

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312790

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a relevé d'office que la demande, adressée par voie postale, était irrégulière car elle relevait d’un téléservice obligatoire en vertu de l’arrêté du 22 juin 2023 pris pour l’application de l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le silence gardé par le préfet n’a pas fait naître une décision faisant grief, rendant le recours irrecevable. La requête a été rejetée.

Avocat : LAURENT

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512005

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 septembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les modalités de contrôle (deux présentations quotidiennes au centre de rétention) étaient nécessaires, adaptées et proportionnées à l'objectif de garantir son éloignement, en application des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'injonction et les frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAURENS

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508059

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement motivée et prise après un examen de la vulnérabilité de la requérante. Le tribunal a estimé que la seule présence de son enfant mineur ne suffisait pas à caractériser une erreur manifeste d'appréciation, et que le refus ne faisait pas obstacle à la scolarisation de l'enfant.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512124

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... contestant son assignation à résidence pour 45 jours, prise par le préfet des Bouches-du-Rhône en exécution d’une peine d’interdiction judiciaire du territoire. Le juge écarte le moyen d’insuffisance de motivation, l’arrêté étant suffisamment fondé en droit et en fait. Il écarte également la méconnaissance de l’article R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), car la situation de M. B... relève de l’article R. 733-2 du même code, autorisant jusqu’à quatre présentations quotidiennes. La décision applique les articles L. 731-1 (7°) et R. 733-2 du CESEDA.

Avocat : LAURENS

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516333

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure, de l'erreur de droit ou de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de doute sérieux.

Avocat : PRELAUD

15 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502507

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., alias M. A..., qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a fixé le pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu les droits de la défense ou le principe du contradictoire. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501434

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante togolaise, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 21 février 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que la décision attaquée n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513459

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler son inscription au fichier des personnes recherchées. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le surplus des conclusions, tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à cette demande. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERARDIN LAUGIER

14 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503351

Le Tribunal Administratif de Nice, dans son jugement du 21 février 2025, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante togolaise, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407360

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Ener Arbo Bio 34-66 d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 21 octobre 2024 par lequel le préfet de l’Hérault a refusé un permis de construire pour des serres agricoles photovoltaïques à Béziers. La société soutenait principalement bénéficier d’un permis tacite et invoquait, à titre subsidiaire, l’incompétence du signataire, l’illégalité des motifs de refus et de l’avis défavorable de la CDPENAF. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant notamment que le préfet était compétent, que les motifs de refus étaient fondés au regard des articles R. 111-27 du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme, et que l’avis de la CDPENAF n’était pas entaché d’illégalité. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301926

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en 2026, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : MASCLAUX

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512106

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de son éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie familiale stable et ancienne en France. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même Convention et du principe de non-refoulement, faute de risque personnel et actuel de traitements inhumains en Tunisie. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 130-1 du code pénal.

Avocat : LAURENS

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503894

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a estimé que la durée de séjour et l'activité professionnelle de M. B... ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales conservées en Côte d'Ivoire.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105542

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme A..., agent du CCAS de Toulouse, contestant le refus de reconnaissance de sa maladie professionnelle. La décision implicite de rejet initiale a été remplacée par un arrêté exprès du 20 septembre 2022, contre lequel les conclusions ont été dirigées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., considérant que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatifs aux droits et obligations des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305991

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a jugé que ce refus ne constituait pas une décision faisant grief, car son dossier était incomplet (absence du visa long séjour requis par l'accord franco-gabonais du 2 décembre 1991). En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : ZAMBO MVENG JEAN-CLAUDE

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516177

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A... D... épouse B... d’une demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 13 août 2025 rejetant son recours contre un refus de visa de long séjour « passeport talent ». Le juge des référés a examiné la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 312-1-A du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction a été clôturée après une audience publique, et le juge a relevé un moyen de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tout en permettant à l’administration de proposer une substitution de motif.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

8 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405205

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre un avertissement de France Travail et une décision de radiation de la liste des demandeurs d'emploi. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par un jugement du 8 octobre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

8 octobre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512748

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 27 août 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à M. A..., demandeur d’asile tchadien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal retient que l’OFII n’établit pas que le requérant a été informé dans une langue qu’il comprend, ni qu’il a effectivement refusé la région d’orientation proposée, en méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision est annulée pour erreur de fait.

Avocat : CLAUDE

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512751

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que l’ignorance du délai de quatre-vingt-dix jours pour demander l’asile ne constitue pas un motif légitime de retard, et que les problèmes de santé allégués ne sont pas prouvés par des pièces médicales. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en conformité avec la directive 2013/33/UE.

Avocat : CLAUDE

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306142

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société S.J.S d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Portet-sur-Garonne refusant l’installation d’une enseigne commerciale. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la commune, qui a également renoncé à ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement pur et simple.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

7 octobre 2025