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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 518 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 518

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507077

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-10, L. 614-1, et L. 722-7.

Avocat : LEGUEVAQUES GUILLAUME

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507058

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d’un ressortissant étranger contestant un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant la légalité des décisions contestées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEGUEVAQUES GUILLAUME

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511330

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... C... contestant l'arrêté préfectoral du 7 août 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation en raison de sa maladie d'Alzheimer nécessitant l'accompagnement de sa fille. Le juge a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, faute de pièces versées au dossier. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : LAURENS

7 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306141

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SARL S.J.S d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Portet-sur-Garonne du 12 mai 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la commune qui a également renoncé à ses propres conclusions. Par ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

7 octobre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500590

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par l’ASSAUPAMAR d’une demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré à la Sarl Eden Paradise Spa Ecolodge pour un projet de maison d’habitation avec chambres d’hôtes. L’association invoquait une fraude, l’urgence environnementale et plusieurs illégalités, notamment l’instruction sur un PLU abrogé et l’absence de droit sur une parcelle. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun doute sérieux sur la légalité de l’arrêté n’était soulevé. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAPGRAS ANNE-LAURE

6 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511321

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'assignent à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que l'obligation de se présenter deux fois par jour, prévue à l'article 2 de l'arrêté, était disproportionnée au regard de l'objectif de contrôle, en application des articles L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a annulé cette modalité de contrôle spécifique, sans annuler l'assignation à résidence elle-même.

Avocat : LAURENS

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512079

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... visant à contester l’arrêté du préfet du Var du 26 février 2025 retirant son certificat de résidence algérien. Le juge a constaté que la décision, notifiée le 4 mars 2025 avec mention des voies et délais de recours, n’avait pas été attaquée dans le délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a écarté l’application des articles R. 421-5 et R. 922-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, cette dernière disposition ne concernant pas le litige. En l’absence de demande d’aide juridictionnelle, la requête, enregistrée le 2 octobre 2025, était tardive.

Avocat : LAURENS

6 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506472

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'un arrêté du maire de Cuzance plaçant une fonctionnaire en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante conteste le refus de son placement en congé de longue maladie et la demande de restitution de son traitement, invoquant un vice de procédure, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation et un détournement de procédure. La commune de Cuzance soulève l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté et conteste le bien-fondé des moyens soulevés, en se prévalant notamment des avis du conseil médical supérieur et du conseil médical départemental. Le juge des référés doit se prononcer sur l'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

6 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510947

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 le maintenant en rétention pour l’examen de sa demande d’asile. Postérieurement à la requête, le juge des libertés et de la détention a ordonné sa libération le 29 septembre 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il admet le requérant à l’aide juridictionnelle provisoire mais rejette sa demande de frais de justice. La décision se fonde sur les articles R. 754-8 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : LAURENS

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212763

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., personnel de direction de l'éducation nationale, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Nantes de reconnaître l'imputabilité au service de son accident. La requérante soutenait que la décision initiale était entachée d'incompétence et d'une erreur de droit concernant le délai de sa demande. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, en application des articles 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et 47-2 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : LAUNAY

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402458

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... A... et M. B... A... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté leurs demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission avait valablement fondé son refus sur le défaut d'authenticité des actes d'état civil cambodgiens produits, conformément à l'article 47 du code civil et à l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501643

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté personnelle et à son droit à un recours effectif, en raison des risques de traitements inhumains en cas de retour en Haïti, et de l'atteinte à sa vie privée et familiale. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence était remplie mais que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : MASCLAUX

6 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512035

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 avril 2024 ordonnant son expulsion du territoire. La requête, enregistrée le 1er octobre 2025, a été présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté, intervenue le 24 avril 2024. Le juge a fondé sa décision sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAURENS

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511299

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation, et que la demande d'asile présentait un caractère dilatoire au regard des critères objectifs (condamnation pénale, absence de craintes évoquées lors de l'audition). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403558

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par M. B..., ressortissant algérien, a examiné sa demande d'annulation du refus implicite de visa de court séjour, fondé sur une menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté la requête en estimant que la décision implicite du sous-directeur des visas s'appropriait les motifs de la décision consulaire initiale, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et de la violation des articles 8 de la CESDH et 3 de la CIDE, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PRELAUD

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308688

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien, notamment ses 1, 4 et 5, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des condamnations pénales de l'intéressé et de l'absence de menace à l'ordre public non établie. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300083

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l’arrêté du 15 juillet 2022 par lequel le maire de Moissac a refusé de délivrer un permis de construire à M. A... pour des serres photovoltaïques. La décision est annulée pour incompétence du signataire, faute pour la commune de justifier d’une délégation régulière. Le tribunal n’examine pas les autres moyens, dont celui tiré de l’existence d’un permis tacite, mais enjoint au maire de réexaminer la demande dans un délai de deux mois. L’article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales est implicitement appliqué.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511475

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 12 septembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a assigné à résidence M. B... A..., ressortissant tunisien faisant l'objet d'une mesure d'expulsion. La solution retenue est fondée sur l'incompatibilité entre cette assignation et une peine d'interdiction de séjour dans le même département, prononcée par le juge pénal le 30 décembre 2024 et toujours en vigueur. Le tribunal applique les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et estime que le préfet ne pouvait légalement imposer une résidence dans un département interdit au requérant.

Avocat : LAURENS

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511317

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 17 septembre 2025 l'assignent à résidence en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'obligation de se présenter deux fois par jour au centre de rétention, bien que contraire à la limite d'une présentation quotidienne prévue à l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), constituait une modalité de contrôle divisible de la mesure d'assignation elle-même. En conséquence, le moyen tiré de la violation de cet article a été écarté, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LAURENS

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304784

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. A... contestant les arrêtés du maire des Houches prolongeant sa disponibilité d’office pour raison médicale. Le requérant soutenait que son inaptitude étant imputable à un accident de service, il devait bénéficier d’un congé spécial de maladie ordinaire en application des articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que le moyen n’était pas fondé, confirmant ainsi la légalité des décisions de placement en disponibilité d’office.

Avocat : LAURENT

1 octobre 2025• 8ème Chambre