1 045 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 045
Décisions totales
383 581
Ordonnances
268 717
Avec résumé IA
Avocat : PRELAUD
Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY
Avocat : LAURENT
Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU
Avocat : CLAUZADE
Avocat : JEAN-PAUL EON - CLAUDINE ORABONA AVOCATS ASSOCIES
Avocat : DARRIOUMERLE GUILLAUME
Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI
Avocat : SCP LAURENT LAVALOIS
Avocat : LAUMET
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de la Côte Basque à lui verser 34 951 euros en réparation des préjudices subis lors d’une intervention chirurgicale du 5 mai 2019. En cours d’instance, Mme B s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par l’hôpital, qui a également renoncé à ses propres conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 27 août 2024, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin au litige sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 20 août 2024, a pris acte du désistement de M. B A de ses conclusions tendant à l’annulation du refus implicite du préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, ce dernier ayant finalement obtenu le document sollicité. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Avocat : BOUILLAULT
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Notre-Dame-de-Cenilly prononçant sa mise à la retraite pour invalidité. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné la commune à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de M. C par ordonnance du 13 août 2024.
Avocat : CLAUDE
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la directrice territoriale de l’OFII de Montpellier refusant à Mme A B le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montpellier, seul compétent car l’autorité ayant pris la décision attaquée y a son siège.
Avocat : FERAY-LAURENT AXELLE
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI de Campano d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société Promologis pour un ensemble de 45 logements. La requérante s’est désistée purement et simplement de son action, désistement auquel il a été donné acté par ordonnance du 8 août 2024. Le tribunal a rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société Promologis pour un ensemble de 45 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guyanien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), en raison de l'absence de preuve d'une résidence stable et continue en France depuis l'enfance et de la gravité de sa condamnation pénale. La demande de suspension a donc été rejetée.
Avocat : MASCLAUX
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 août 2023 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. A C, ressortissant dominicain, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du placement en rétention de l'intéressé et de l'imminence de son éloignement. Il a également jugé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A C, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de son enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de sa relation stable avec sa compagne et de la scolarisation de leur fils.