mardi 10 septembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulouse |
| Section | Tribunal Administratif de Toulouse |
| N° Dossier | TA31-2400429 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU |
Vu les procédures suivantes :
I) Par une requête enregistrée le 19 janvier 2024 sous le n°2400429, la société Studelec représentée par Me Pecyna, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 22 mai 2023 par laquelle l'inspectrice du travail de l'unité de contrôle secteur Sud Sud-Ouest de la Haute-Garonne a refusé d'autoriser le licenciement de Mme B A, ensemble la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique ;
2°) de condamner l'Etat au paiement de la somme de 4 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
Par un mémoire enregistré le 2 juillet 2024, Mme A représentée par Me Thalamas conclut au non-lieu à statuer en raison du retrait de la décision implicite née le 26 novembre 2023.
Par un mémoire enregistré le 6 août 2024, la société Studelec conclut au non-lieu à statuer, le ministre ayant retiré la décision implicite née le 26 novembre 2023 et annulé la décision de l'inspectrice du 22 mai 2023.
II) Par une requête enregistrée le 10 avril 2024 sous le n°2402176, la société Studelec représentée par Me Pecyna, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 15 février 2024 par laquelle le ministre du travail, de la santé et de la solidarité a retiré la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique née le 26 novembre 2023, a annulé la décision de l'inspectrice du travail du 22 mai 2023 et a refusé le licenciement de Mme A ;
2°) de condamner l'Etat au paiement de la somme de 4 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
Par un mémoire enregistré le 6 juillet 2023, Mme A représentée par Me Thalamas conclut au non-lieu à statuer en raison de son licenciement pour inaptitude.
Par un mémoire enregistré le 6 août 2024, la société Studelec déclare se désister de sa requête.
Vu les décisions attaquées ;
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
1. Les requêtes susvisées n°2400429 et 2402176 présentant à juger les mêmes questions et ayant fait l'objet d'une instruction commune, il y a lieu de les joindre pour statuer par une seule ordonnance.
2. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1' Donner acte des désistements ()" .
3. Dans la requête 2400429, les conclusions présentées par la société Studelec doivent être regardées comme un désistement. Dans la requête 2102176, la société Studelec a déclaré se désister de sa requête. Ces désistements étant purs et simples, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte des désistement présentés par la société Studelec.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Studelec, à Mme B A et au ministre du travail.
Fait à Toulouse, le 10 septembre 2024.
La présidente de la 2ème chambre,
Cécile VISEUR-FERRÉ
La République mande et ordonne au ministre du travail, en ce qui le concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme :
Le greffier en chef
2400429 et 2402176
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026