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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 518 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 518

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407061

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. A..., agent territorial, contestant les arrêtés du maire des Houches prolongeant sa disponibilité d’office pour raison médicale. M. A... soutenait que son inaptitude était imputable à un accident de service de 2018, lui ouvrant droit à un congé d’invalidité temporaire imputable au service, et non à une disponibilité d'office. La commune des Houches a défendu la légalité de ses décisions. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. A..., considérant que le moyen tiré de l'illégalité du placement initial en disponibilité n'était pas fondé. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LAURENT

1 octobre 2025• 8ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401403

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme D... et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 22 août 2024 par le maire de Saint-Denis à la SCCV « vol003/13 » pour un immeuble de dix logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le pétitionnaire, ayant fourni l'attestation requise par l'article R. 435-1 du code de l'urbanisme, est réputé avoir qualité pour déposer sa demande, sans que l'administration ait à vérifier la validité de cette attestation, sous réserve de fraude.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209036

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Free mobile d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Follainville-Dennemont du 6 octobre 2022 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes-relais. En cours d’instance, la société a obtenu un arrêté de non-opposition en exécution d’un arrêt de la cour administrative d’appel de Versailles du 7 mai 2024, et s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 30 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CLF LAURENT FRÖLICH

30 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306465

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SARL Urbatys et la SAS TLG Participation d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme délivré par le maire de Linas, contestant la mention d’un possible sursis à statuer. Les sociétés requérantes ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur instance. Par ordonnance du 30 septembre 2025, la magistrate désignée, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La demande de la commune de Linas au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARLU GUILLAUME CHAINEAU AVOCAT

30 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515691

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 2 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé d'accorder à M. A..., un ressortissant guinéen demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation préalable de la vulnérabilité du requérant, comme l'exigent les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la décision était insuffisamment motivée. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions avec effet rétroactif et de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de cinq jours.

Avocat : PRELAUD

30 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506920

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOUILLAUD-JUANCHICH MARION

30 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506575

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par un praticien hospitalier contestant le refus verbal du Centre national de gestion (CNG) de le rémunérer à temps plein durant sa période de "recherche d'affectation". Le requérant invoquait l'urgence liée à sa situation financière difficile et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 6152-50-1 à R. 6152-50-7 du code de la santé publique. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, considérant qu'il n'y avait pas lieu d'appliquer la procédure contradictoire, car la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée.

Avocat : LAUMET

30 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511685

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, ressortissant marocain, ne démontrait pas que sa situation personnelle ou professionnelle justifiait une exception aux mesures d'éloignement, notamment au regard de la menace pour l'ordre public. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

30 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515617

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à deux demandeurs d'asile de nationalité azerbaïdjanaise ayant présenté une demande de réexamen. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que les requérants n'établissaient pas que la procédure d'évaluation de leur vulnérabilité, prévue aux articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été irrégulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le refus de l'OFII.

Avocat : PRELAUD

29 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511720

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 septembre 2025 refusant son entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la procédure n'avait pas violé le principe de confidentialité de la demande d'asile et que les conditions de l'entretien n'étaient pas établies comme irrégulières. Il a également jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision fixant le pays de renvoi ne méconnaissait ni la convention de Genève ni la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAURENS

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500350

Avocat : COULAUD

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500350.20250926• 8ème et 3ème chambres réunies
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502570

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en référé suspension de Mme E, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Capbreton pour une maison individuelle. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles d’urbanisme relatives aux voies d’accès et au stationnement. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence ou la recevabilité de la requête au fond.

Avocat : SCP SALLEFRANQUE LAUVRAY

26 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510870

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours, décidée par le préfet des Bouches-du-Rhône le 2 septembre 2025. Le juge a d'abord admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté, estimant qu'il comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Le tribunal a également jugé que le moyen soulevé par le requérant, qui contestait la constitutionnalité des dispositions législatives fondant la décision, ne relevait pas de sa compétence en l'absence de question prioritaire de constitutionnalité. Enfin, il a considéré que les modalités de l'assignation à résidence, notamment l'obligation de se présenter deux fois par jour, étaient conformes aux articles L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510872

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée. Il a également écarté le moyen tiré d'une atteinte à la liberté individuelle, estimant qu'il s'agissait d'une contestation de la loi elle-même, ce qui ne relève pas de sa compétence. Enfin, il a considéré que l'obligation de se présenter deux fois par jour au centre de rétention était proportionnée et adaptée à l'objectif de garantir l'éloignement, en application des articles L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207397

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné trois requêtes de M. A, agent territorial, contestant son placement en disponibilité d’office, le refus de reconnaître l’imputabilité au service de ses arrêts de travail, et demandant réparation des préjudices liés à un accident de service. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des décisions du maire des Houches, considérant que la disponibilité d’office était justifiée et que le lien entre les arrêts de travail et l’accident de service n’était pas établi. En revanche, il a partiellement fait droit à la demande indemnitaire en condamnant la commune à verser 10 000 € à M. A pour ses préjudices, sur le fondement de la responsabilité sans faute de l’employeur public. Les décisions s’appuient notamment sur les articles 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et 19 du décret n° 86-68 du 13 janvier 1986.

Avocat : LAURENT

26 septembre 2025• 8ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403763

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante tchadienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle, et une méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que la réalité et le sérieux des études de l'intéressée n'étaient pas établis. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUILLAUD

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501099

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 425-10, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans annulation ni injonction, les moyens n'étant pas fondés.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

25 septembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516251

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a remis une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, mère d'un enfant français, contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale" en invoquant notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : ROQUES LAURENCE

25 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205257

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, était saisi par un praticien contractuel (M. B) contestant le refus implicite du Groupe Hospitalier du Havre de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) après la fin de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a rappelé que les agents non fonctionnaires des établissements publics administratifs, comme le groupe hospitalier, sont soumis aux dispositions des articles L. 5424-1 et L. 5424-2 du code du travail, qui les obligent à assurer la charge et la gestion de cette allocation. En l’espèce, le juge a considéré que la requête relevait du plein contentieux et a examiné les droits de l’intéressé au regard de la situation de fait et des textes applicables, sans se prononcer sur les vices propres de la décision attaquée. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code du travail et du code général de la fonction publique pour statuer sur la demande de versement de l’ARE.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

25 septembre 2025• Juge Unique 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515735

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 août 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, bien que l'aide juridictionnelle provisoire ait été accordée.

Avocat : PRELAUD

25 septembre 2025