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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAUEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00941

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503894

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a estimé que la durée de séjour et l'activité professionnelle de M. B... ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales conservées en Côte d'Ivoire.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

9 octobre 2025• 12ème Chambre
« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400482

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'exonération de la taxe d'habitation pour un studio meublé situé à Amélie-les-Bains. Les requérants soutenaient que le bien était exclusivement réservé à la location saisonnière et qu'ils n'en disposaient pas personnellement. Le tribunal a jugé, sur le fondement des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, que le propriétaire est redevable de la taxe s'il conserve la disposition du logement une partie de l'année, ce qui était le cas en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge de l'imposition.

Avocat : SCP NICOLAU-MALAVIALLE-GADEL-CAPSIE

8 octobre 2025• Magistrat CRAMPE
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105542

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme A..., agent du CCAS de Toulouse, contestant le refus de reconnaissance de sa maladie professionnelle. La décision implicite de rejet initiale a été remplacée par un arrêté exprès du 20 septembre 2022, contre lequel les conclusions ont été dirigées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., considérant que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatifs aux droits et obligations des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516177

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A... D... épouse B... d’une demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 13 août 2025 rejetant son recours contre un refus de visa de long séjour « passeport talent ». Le juge des référés a examiné la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 312-1-A du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction a été clôturée après une audience publique, et le juge a relevé un moyen de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tout en permettant à l’administration de proposer une substitution de motif.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

8 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405205

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre un avertissement de France Travail et une décision de radiation de la liste des demandeurs d'emploi. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par un jugement du 8 octobre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

8 octobre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405349

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné le recours de Mme et M. B... contestant le refus d’allocation d’éducation de l’enfant handicapé et de carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour leur fils. Concernant l’allocation, le tribunal s’est déclaré incompétent, renvoyant cette demande devant le tribunal judiciaire conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Pour la carte mobilité inclusion, la solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué l’article L. 241-3 du même code et l’arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères de mobilité réduite.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

8 octobre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512748

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 27 août 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à M. A..., demandeur d’asile tchadien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal retient que l’OFII n’établit pas que le requérant a été informé dans une langue qu’il comprend, ni qu’il a effectivement refusé la région d’orientation proposée, en méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision est annulée pour erreur de fait.

Avocat : CLAUDE

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512751

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que l’ignorance du délai de quatre-vingt-dix jours pour demander l’asile ne constitue pas un motif légitime de retard, et que les problèmes de santé allégués ne sont pas prouvés par des pièces médicales. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en conformité avec la directive 2013/33/UE.

Avocat : CLAUDE

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507077

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-10, L. 614-1, et L. 722-7.

Avocat : LEGUEVAQUES GUILLAUME

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507058

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d’un ressortissant étranger contestant un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : LEGUEVAQUES GUILLAUME

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01064

Avocat : SCP ARLAUD-AUCHER-FAGBEMI

7 octobre 2025• 2ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500590

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par l’ASSAUPAMAR d’une demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré à la Sarl Eden Paradise Spa Ecolodge pour un projet de maison d’habitation avec chambres d’hôtes. L’association invoquait une fraude, l’urgence environnementale et plusieurs illégalités, notamment l’instruction sur un PLU abrogé et l’absence de droit sur une parcelle. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun doute sérieux sur la légalité de l’arrêté n’était soulevé. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAPGRAS ANNE-LAURE

6 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511321

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'assignent à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que l'obligation de se présenter deux fois par jour, prévue à l'article 2 de l'arrêté, était disproportionnée au regard de l'objectif de contrôle, en application des articles L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a annulé cette modalité de contrôle spécifique, sans annuler l'assignation à résidence elle-même.

Avocat : LAURENS

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506472

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'un arrêté du maire de Cuzance plaçant une fonctionnaire en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante conteste le refus de son placement en congé de longue maladie et la demande de restitution de son traitement, invoquant un vice de procédure, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation et un détournement de procédure. La commune de Cuzance soulève l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté et conteste le bien-fondé des moyens soulevés, en se prévalant notamment des avis du conseil médical supérieur et du conseil médical départemental. Le juge des référés doit se prononcer sur l'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212763

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., personnel de direction de l'éducation nationale, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Nantes de reconnaître l'imputabilité au service de son accident. La requérante soutenait que la décision initiale était entachée d'incompétence et d'une erreur de droit concernant le délai de sa demande. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, en application des articles 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et 47-2 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : LAUNAY

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402458

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... A... et M. B... A... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté leurs demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission avait valablement fondé son refus sur le défaut d'authenticité des actes d'état civil cambodgiens produits, conformément à l'article 47 du code civil et à l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511299

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation, et que la demande d'asile présentait un caractère dilatoire au regard des critères objectifs (condamnation pénale, absence de craintes évoquées lors de l'audition). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403558

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par M. B..., ressortissant algérien, a examiné sa demande d'annulation du refus implicite de visa de court séjour, fondé sur une menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté la requête en estimant que la décision implicite du sous-directeur des visas s'appropriait les motifs de la décision consulaire initiale, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et de la violation des articles 8 de la CESDH et 3 de la CIDE, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PRELAUD

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308688

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien, notamment ses 1, 4 et 5, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des condamnations pénales de l'intéressé et de l'absence de menace à l'ordre public non établie. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

2 octobre 2025• 3ème Chambre