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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216940

Le Tribunal Administratif de Nantes était saisi par une professeure contestant son inaptitude partielle constatée par un conseil médical le 9 juin 2022, la décision du 13 juillet 2022 mettant fin à ses fonctions, et le rejet de son recours gracieux le 13 octobre 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis du conseil médical, car il s'agit d'un acte préparatoire non susceptible de recours. Il a également jugé irrecevables les conclusions contre la décision du 13 juillet 2022, celle-ci constituant une simple information dépourvue de caractère décisoire. Enfin, le tribunal a rappelé que le recours contre le rejet du recours gracieux doit être regardé comme dirigé contre la décision initiale, mais n'a pas statué sur le fond, la requête étant globalement irrecevable.

Avocat : LAUNAY

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501792

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant marocain, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé, de son intégration économique par un emploi stable, et de son droit à voir sa situation examinée. La solution s'appuie sur le principe selon lequel l'autorité administrative doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en l'absence de décision administrative préalable faisant obstacle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MASCLAUX

12 novembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502389

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société AMB Translog. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour irrégularité dans le cadre d’un marché de mise à disposition de camions-bennes, estimant que l’exigence de fournir une fiche technique par véhicule ne figurait pas dans le règlement applicable. Le juge a considéré que cette exigence découlait bien du règlement de la consultation en vigueur et que les offres de la société, ne désignant pas précisément les véhicules, avaient été à bon droit jugées irrégulières, sans méconnaissance du principe d’égalité. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : TESOKA LAURENT*

12 novembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401706

Le Tribunal Administratif de Dijon a condamné la SELARL Etude Balincourt, en tant que liquidateur de la société Cabinet Sogefy, à verser à l’office public de l’habitat Domanys la somme de 48 526,97 euros pour des créances impayées non reversées. Le tribunal a également fixé les pénalités contractuelles à 40 000 euros, jugeant que le montant initialement réclamé (1 383 939,86 euros) était aberrant. La demande de dommages et intérêts pour résistance abusive a été rejetée. Cette solution s’appuie sur les principes du droit des contrats et les articles R. 612-6 et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TANGUY SALAUN

12 novembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300532

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., agent contractuel de la commune de Toulouse, qui demandait le versement d'une indemnité de licenciement et de congés payés suite au transfert de son activité à la société publique locale (SPL) du Métronum. Le tribunal a jugé que le juge administratif était compétent pour connaître du litige, mais que la requérante ne pouvait prétendre à l'indemnité de licenciement prévue par le décret n° 88-145 du 15 février 1988, dès lors que son contrat de travail avait été repris par la SPL en application de l'article L. 1224-3-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires de Mme C....

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513963

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence, nécessaire pour que le juge statue dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, dès lors que le requérant disposait d'un titre de séjour valable jusqu'au 21 novembre 2025 et que sa situation perdurait depuis près d'un an. Par conséquent, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAURENS

12 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507680

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. C..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 16 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOUILLAULT

10 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503796

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, notifiée par le ministre de l’intérieur. Le ministre a fait valoir que le permis avait recouvré sa validité et que la décision litigieuse était réputée retirée. M. B... s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRAZZONI LAURENT

10 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406792

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille mineure D... B... dans le cadre d’un regroupement familial. La commission de recours contre les décisions de refus de visa, dont la décision du 7 mars 2024 s’est substituée à celle de l’autorité consulaire, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l’article 32 du code communautaire des visas, applicable seulement aux visas de court séjour. Il a estimé que la commission n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en retenant le défaut de caractère probant des documents d’état civil, en application de l’article 47 du code civil et de l’article L. 434-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401703

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C... contre le refus de renouvellement de son titre de séjour "visiteur" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que Mme C... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier de ressources suffisantes et en raison de l'exercice d'une activité professionnelle incompatible avec ce statut. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER-FAGBEMI

7 novembre 2025• Chambre 1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401115

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 25 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le tribunal a jugé que la demande était irrecevable car tardive, le requérant n'ayant pas fourni le formulaire Cerfa requis pour une demande d'autorisation de travail, condition nécessaire à l'application de ce texte.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407817

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. D... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant un refus de visa de long séjour pour Mme C.... En cours d’instance, l’autorité consulaire a délivré un visa de court séjour à l’intéressée, conduisant les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL C. LAUNAY

7 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501915

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A..., ressortissant haïtien, pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de huit jours. Le juge a considéré que le délai de 145 jours pour obtenir un rendez-vous, même réduit, était manifestement excessif et constituait une urgence, portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un enregistrement sous trois jours ouvrés, et sur la Constitution.

Avocat : MASCLAUX

7 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513756

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant syrien, contestant la décision du 3 octobre 2025 fixant le pays de destination de son renvoi. La requête, enregistrée le 5 novembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de 48 heures suivant la notification de l'arrêté le 4 octobre 2025, conformément aux articles L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence d'interprète lors de la notification, faute pour le requérant d'établir une méconnaissance de la langue française l'ayant empêché de comprendre les voies et délais de recours.

Avocat : LAURENS

7 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501828

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 septembre 2025 par laquelle la commune de Saint-Denis a résilié la convention d'occupation de l'EURL Tokahana. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, notamment en raison du délai de six semaines entre la notification de la décision et la saisine du juge des référés.

Avocat : DARRIOUMERLE GUILLAUME

7 novembre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01074

Avocat : DENTONS EUROPE AARPI - SÉVERINE HOTELLIER / ANNE-LAURE BOULARD

6 novembre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02340

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00469

Avocat : LAURENT

6 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517554

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 30 septembre 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII refusait à Mme A..., ressortissante burkinabée, le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que ce refus était fondé sur l’absence d’attestation de demande d’asile valide, situation imputable à l’administration, et que la requérante était désormais titulaire d’une telle attestation. La solution retenue repose sur les articles L. 551-16 et D. 553-25 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PRELAUD

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303594

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de Mme A... contestant un indu de rémunération de 1 277,87 euros, objet d'une demande de remboursement du 5 juillet 2023 et d'un titre de perception du 18 juillet 2023. Le tribunal a jugé que la décision du 5 juillet 2023 était un acte préparatoire insusceptible de recours, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre elle. Concernant le titre de perception, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur et l'absence de base légale, estimant que la dette était établie et que le titre était régulier. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A... et mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

6 novembre 2025• 1ère chambre