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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 518 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 518

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 069

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300435

Ce jugement du Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) rejette la requête de M. D, copropriétaire voisin, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire des Angles à Mme B pour deux chalets. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d’intérêt à agir, de l’incompétence, de l’incomplétude du dossier de demande, de la méconnaissance des règles d’urbanisme (articles A1, UC1 à UC8 du PLU) et de la fraude. Il juge que le projet est conforme aux dispositions applicables du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme, et rejette les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

25 août 2025• 6ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501323

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de comptabilisation d’un stage de récupération de points sur son permis de conduire. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 25 août 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TERRAZZONI LAURENT

25 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502334

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de restitution de son passeport algérien. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet du Tarn a restitué le passeport le 15 mai 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et à fin d’injonction, devenues sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat est condamné à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

20 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423543

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CNRACL refusant la majoration de pension pour enfant. Postérieurement à la requête, la majoration a été accordée, ce qui a conduit Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné la Caisse des dépôts et consignations à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LAUNAY CHRISTOPHE (SELARL)

19 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508969

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par l'association Baby-Loup pour suspendre la décision du 3 juillet 2025 du préfet des Yvelines et du président du conseil départemental, imposant la fermeture de l'accueil de nuit de sa crèche entre 22h et 6h. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'association ne démontrait pas un préjudice grave et immédiat, sa situation financière étant liée à ses propres manquements et la fermeture étantivée à garantir la sécurité des enfants. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 2324-1 et suivants du code de la santé publique, les manquements aux règles d'encadrement et de sécurité étant établis.

Avocat : CABINET CLF LAURENT FRÖLICH

19 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502659

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512254

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A D, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 2 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLAUX

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514556

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de régularisation. Le juge estime que la requérante ne produit aucun document prouvant qu'elle a effectivement sollicité un titre de séjour ou qu'elle s'est heurtée à une impossibilité d'enregistrement. En conséquence, la mesure demandée ne présente ni le caractère d'utilité ni l'urgence requis, et la requête est rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

11 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506475

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant nord-macédonien, visant à suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 19 mars 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie en raison du placement en rétention de l'intéressé, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale. Cette appréciation a été motivée par le fait que son mariage avec une Française et son emploi récent étaient postérieurs à la décision d'éloignement et ne constituaient pas, en l'espèce, une atteinte grave à une liberté fondamentale justifiant une suspension.

Avocat : LAUMIN

8 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511285

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par Mme A, ressortissante ivoirienne, au motif que la condition d’urgence n’est pas remplie. Le juge relève que la requérante, qui a déposé sa demande en juin 2024, n’a saisi le tribunal qu’en août 2025, se plaçant ainsi elle-même dans la situation d’urgence invoquée, et qu’elle ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : DELAUNAY

8 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505791

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et la violation de l'article 5 du même règlement, ce dernier étant jugé inapplicable en cas de reprise en charge. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLAUD

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509892

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A D, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le résumé ne précise l'examen des autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : THIRION LAURENT

7 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510207

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A D, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et des décisions subséquentes.

Avocat : THIRION LAURENT

7 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508991

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen tiré d’une insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté comporte les considérations de droit et de fait nécessaires. Il rejette également le moyen de défaut de base légale, fondé sur une prétendue irrégularité de notification de l’obligation de quitter le territoire, au motif que M. A ne peut sérieusement contester en avoir eu connaissance. La solution est fondée sur les articles L. 732-1 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAURENS

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505426

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a relevé d’office que les conclusions dirigées contre une prétendue décision d’interdiction administrative de retour étaient irrecevables, cette décision étant inexistante car seule une peine judiciaire était en cause. Sur le fond, le juge a rejeté les moyens soulevés, notamment le défaut de procédure contradictoire, en application des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : BOUILLAUD-JUANCHICH MARION

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505425

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d’un ressortissant étranger contestant un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de six mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et le défaut d’examen, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l’arrêté. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, après avoir examiné la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant la légalité de la mesure d’éloignement.

Avocat : BOUILLAUD-JUANCHICH MARION

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512112

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B A tendant à la suspension de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 12 juin 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment grave pour caractériser une urgence au sens des dispositions précitées. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et au titre des frais de justice.

Avocat : PRELAUD

5 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512114

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des arrêtés du 24 avril 2025 par lesquels le préfet de la Loire-Atlantique a refusé la délivrance d'un titre de séjour à Mme D B et M. E C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment grave pour caractériser une urgence justifiant la suspension des décisions. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PRELAUD

5 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513438

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F et M. E, famille avec enfants mineurs, qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant déjà bénéficié d'une mise à l'abri en exécution d'une précédente ordonnance du 17 juillet 2025, et que la saturation du dispositif d'hébergement ne caractérisait pas, en l'espèce, une carence de l'administration portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, sans faire droit aux moyens tirés de la violation des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : PRELAUD

5 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504115

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Loir-et-Cher refusant à M. B la délivrance de la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments précis démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

5 août 2025