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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511204

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant un titre de séjour à M. A B, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le requérant invoque l'urgence, notamment la suspension de son contrat de travail, et conteste la légalité des décisions en soulevant des moyens tirés de l'irrégularité de l'avis médical de l'OFII, de l'erreur d'appréciation au regard de son état de santé et de l'article L. 425-9 du CESEDA, ainsi que de la violation de l'article 8 de la CEDH. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives au séjour pour raisons médicales.

Avocat : PRELAUD

18 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04099

Avocat : LAUNOIS

17 juillet 2025• 7ème chambre
« Précédent35363738394041Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00495

Avocat : VUILLAUME-COLAS & MECHERI

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511090

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "B A"). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que de la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement et des stipulations de la CEDH et de la Charte des droits fondamentaux. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, les autorités espagnoles ayant accepté la prise en charge de l'intéressé.

Avocat : PRELAUD

17 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402637

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la demande d'annulation des décisions des 20 juin et 19 juillet 2024 refusant l'inscription et l'affectation de l'enfant D B en classe de 5ème au collège La Ferrage. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la rectrice, estimant que l'affectation intervenue le 27 août 2024 en exécution d'une ordonnance de référé conservait un caractère provisoire. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions attaquées, jugeant qu'en vertu des articles D. 211-10, D. 211-11 et D. 331-41 du code de l'éducation nationale, l'affectation d'un élève dans le collège de son secteur de résidence est de plein droit, et que le refus fondé sur un simple sureffectif était illégal.

Avocat : EGLIE-RICHTERS - MALAUSSENA

17 juillet 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00949

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01238

Avocat : LAURENT

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400209

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Guyane du 1er août 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que la délégation de signature était régulière et que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : MASCLAUX

17 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305774

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d’allocation de logement familiale de 8 025 euros. La requérante sollicitait principalement l’annulation de la décision de la CAF de la Haute-Savoie et la remise gracieuse de sa dette. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contestant le bien-fondé de l’indu, faute de recours préalable obligatoire sur ce point, et a examiné la demande de remise gracieuse sur le fondement des articles L. 825-2 et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme B.

Avocat : LAUMET

17 juillet 2025• Juge unique 8
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507852

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 décembre 2024 par laquelle le maire de Villecresnes a placé Mme B, adjointe technique territoriale d'animation, en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches suffisantes auprès de France Travail pour obtenir des revenus de remplacement, et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 514-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JACQUEZ DUBOIS LAURE

16 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411573

Le Tribunal administratif de Melun, saisi après une cassation partielle par le Conseil d'État, a examiné la légalité des décisions implicites rejetant la demande de retrait du permis de construire initial du 21 mars 2017, délivré à la SCI SIM pour un projet de logements à Savigny-le-Temple. Le tribunal a rappelé que le retrait d'un permis définitif n'est possible qu'en cas de fraude établie par des manœuvres intentionnelles du pétitionnaire visant à tromper l'administration. Il a jugé que les requérants n'apportaient pas la preuve d'une telle fraude, les erreurs ou omissions alléguées dans la demande de permis ne suffisant pas à la caractériser. En conséquence, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 242-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLAUDE

16 juillet 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510034

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'entretien individuel, était régulière au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et que les risques de traitement inhumain ou dégradant allégués n'étaient pas établis. Par conséquent, l'assignation à résidence, fondée sur une décision de transfert légale et un risque de fuite, a été validée.

Avocat : PRELAUD

16 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510274

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant érythréen, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens tirés de vices de procédure (articles 4 et 5 du règlement) et d’un défaut d’examen de vulnérabilité n’étaient pas fondés. Il a également estimé que l’application de la clause discrétionnaire (article 17 du règlement) n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, ni de violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme le transfert vers la Suède.

Avocat : PRELAUD

16 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01961

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501619

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 18 mai 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé M. A, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de 12 mois. La juridiction a retenu que M. A justifiait être entré en France le 6 mai 2023, soit moins de trois mois avant l'arrêté, et être titulaire d'un titre de séjour italien en cours de validité. En application des articles L. 611-1 et L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ne pouvait légalement l'obliger à quitter le territoire français.

Avocat : LAUNOIS

15 juillet 2025• Autres délais-Etrangers-3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03800

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

11 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00205

Avocat : PRELAUD

11 juillet 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511017

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit à l'information et de l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 de ce même règlement et des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : PRELAUD

11 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310071

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, brigadier de police suspendu par le ministre de l'intérieur le 21 juillet 2023 suite à une mise en examen pour corruption passive. Le requérant contestait la légalité de cette suspension pour incompétence, défaut de motivation, erreur d’appréciation et détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière, que la suspension n’est pas une sanction disciplinaire et n’a donc pas à être motivée, et que les autres griefs n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 531-1 à L. 531-5 du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005.

Avocat : TAFANI LAURA

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502665

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de Vaucluse à l'encontre de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant placé en centre de rétention et la mesure d'éloignement pouvant être exécutée à tout moment. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention de New-York, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

11 juillet 2025