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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 518 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 518

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504157

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de deux ressortissants macédoniens contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert vers la Belgique et leur assignation à résidence. Les requérants soulevaient notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que la procédure était conforme aux textes applicables, dont le règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, les décisions de transfert et d'assignation à résidence ont été jugées légales.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301561

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de M. B, qui contestait le rejet implicite de son recours contre une décision ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, malgré une notification régulière via l’application Télérecours. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette donc la requête sans examiner le fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAURENT-NEYRAT

18 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205262

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D, ancien administrateur des finances publiques, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 27 juin 2022 du directeur général des finances publiques lui refusant l’autorisation d’exercer des activités privées de formation, de conseil et d’expertise après son départ à la retraite. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, un vice de procédure et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, en se fondant sur le décret n°2020-69 du 30 janvier 2020 et le code général de la fonction publique, et a confirmé la légalité de la décision administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101312

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable du 1er avril 2021, délivré par la commune de Saint-Pierre pour l'aménagement d'un giratoire. Le tribunal a d'abord jugé que M. A, riverain, justifiait d'un intérêt à agir, écartant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par la commune. Sur le fond, il a examiné les moyens relatifs à la compétence de l'auteur de l'acte, à la procédure d'évaluation environnementale, à l'absence d'enquête publique, à la motivation de l'arrêté et à la méconnaissance des articles R. 111-3 et R. 111-5 du code de l'urbanisme. Le tribunal a conclu que l'ensemble de ces moyens n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : DARRIOUMERLE GUILLAUME

16 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504244

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association action grand passage visant à annuler l’arrêté du 10 juin 2025 du préfet des Pyrénées-Orientales. Cet arrêté mettait en demeure les occupants de caravanes installées sans autorisation sur le stade Jep Maso à Saint-Laurent de la Salanque de quitter les lieux sous 48 heures. Le tribunal a jugé que la procédure était fondée sur les articles 9 et 9-1 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage, et que les moyens soulevés par l’association, notamment l’insalubrité des aires de grand passage proposées, n’étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure préfectorale.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

16 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501320

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sierra-léonaise, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des articles 4 et 5 du règlement, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de preuve d'une atteinte disproportionnée à la vie familiale. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : BOUILLAULT

13 juin 2025• étrangers JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400812

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G née E et de sa fille, contestant le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas du 21 novembre 2023, qui s'est substituée au refus consulaire, a été jugée légale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire et a estimé que le refus était fondé sur l'absence de justificatifs d'hébergement valides et un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le règlement communautaire sur les visas (CE n° 810/2009) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

13 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406754

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tchadien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 27 mars 2024 était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 432-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : PRELAUD

13 juin 2025• 12eme chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407179

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière au regard du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : LEGUEVAQUES GUILLAUME

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501353

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de renvoi ont également été écartés comme infondés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien de 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEGUEVAQUES GUILLAUME

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501350

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel le préfet de la Gironde ordonnait le transfert de Mme A vers le Portugal. La juridiction a jugé que cet arrêté méconnaissait l'autorité de la chose jugée, car il reprenait les mêmes motifs qu'un précédent arrêté de transfert annulé par un jugement du 28 mars 2025, sans modification de la situation de droit ou de fait. La solution retenue s'appuie sur le principe de l'autorité de chose jugée et les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : BOUILLAULT

13 juin 2025• étrangers JU
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504113

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait sa vulnérabilité liée à son état de santé, mais les pièces médicales fournies ont été jugées insuffisantes pour caractériser une telle vulnérabilité au sens des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de ces textes et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504131

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme I, ressortissante congolaise, qui contestait son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une méconnaissance du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration n'étaient pas applicables aux décisions de transfert. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505648

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de préemption urbain prise par le maire de Tarascon le 20 décembre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune n'ayant pas payé le prix dans le délai légal de quatre mois, ce qui a fait perdre à l'acquéreur évincé le bénéfice de la présomption d'urgence. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLAUZADE

12 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506115

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. E, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 24 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 26 mai 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a considéré que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la situation personnelle de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. E.

Avocat : LAURENS

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301013

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A, agent technique territorial contractuel, pour contester son changement d'affectation et la réduction de son indemnité de fonctions (IFSE) à 10 euros par mois. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la perte de responsabilités et la baisse significative de rémunération constituaient un acte faisant grief, et non une simple mesure d'ordre intérieur. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la recevabilité du recours en excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, et le code de justice administrative.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

12 juin 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506392

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. E, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 24 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 26 mai 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés préfectoraux. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales pertinentes.

Avocat : LAURENS

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503872

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A D, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et la violation des articles 3, 4, 5 et 17 du règlement Dublin III, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, les autorités italiennes ayant accepté la reprise en charge du demandeur d'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504214

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A C, mineure représentée par son père, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était légale, car fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile (au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante et que sa vulnérabilité, non établie, ne justifiait pas une dérogation. En conséquence, le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté le surplus de ses conclusions.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

11 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401138

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales dirigées contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le requérant a maintenu uniquement sa demande au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

11 juin 2025