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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 545

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAUEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00208

Avocat : BRUNET-VÉNIEL-GUISLAIN-LAUR

19 mars 2026• 3e chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604369

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler la décision préfectorale fixant son pays d'éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, ne s'appliquait pas directement à une autorité nationale dans ce contexte. La juridiction a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : LAURENS

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400003

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet par le préfet de Seine-et-Marne d'une demande de titre de séjour d'une ressortissante tunisienne. La juridiction a jugé que ce rejet, fondé sur le silence de l'administration, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de son mariage avec un résident régulier. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de délivrer à la requérante une carte de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : LAURENT

19 mars 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603414

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Croatie. Le juge a estimé que l'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement Dublin III (UE n°604/2013) était justifiée en raison de la vulnérabilité du requérant. Cette décision s'appuie sur une violation potentielle de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, liée aux conditions d'accueil et de soins inadéquates rencontrées par l'intéressé lors de son précédent séjour en Croatie.

Avocat : PRELAUD

18 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300599

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A... visant à annuler la décision de refus de créer un puisard. Le juge estime que la requérante, qui subit un préjudice lié aux eaux pluviales, ne disposait pas de la voie de droit appropriée, un recours en responsabilité pour dommages de travaux publics étant la seule voie ouverte. La juridiction relève d'office l'irrecevabilité du recours pour excès de pouvoir en raison de l'existence de ce recours indemnitaire parallèle spécifique.

Avocat : SAINT-LAURENT

18 mars 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301305

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de M. et Mme D... visant à faire déplacer ou démolir une canalisation d'assainissement communale implantée dans leur terrain. Le juge a considéré que l'ouvrage, bien qu'installé sans procédure d'expropriation ou de servitude légale (loi du 4 août 1962), ne pouvait être démoli car une telle mesure porterait une atteinte excessive à l'intérêt général. La demande d'indemnisation a également été rejetée, le tribunal estimant que les préjudices allégués n'étaient pas établis.

Avocat : SELARL LAURE DARZACQ

18 mars 2026• CHAMBRE 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509541

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé les arrêtés préfectoraux du 9 avril 2025 refusant un titre de séjour et prononçant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour à l'encontre de deux ressortissants albanais. Le juge a retenu que l'arrêté était insuffisamment motivé, notamment en ne justifiant pas pourquoi la situation des requérants ne permettait pas la délivrance d'un titre de séjour, et qu'il n'établissait pas la compétence de son signataire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

18 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305937

Le Tribunal Administratif de Nantes se prononce sur un recours contre le refus de rétablir des conditions matérielles d'accueil pour une famille demanderesse d'asile. La juridiction accueille l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'OFII, considérant que le versement rétroactif de l'allocation pour demandeur d'asile a rendu la requête sans objet. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, et la demande de condamnation aux dépens est rejetée.

Avocat : PRELAUD

18 mars 2026• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03123

Avocat : LAURENS

17 mars 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510621

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision fait suite à la demande de la communauté de communes du Pays Fléchois, qui constate d'importants désordres (infiltrations, problèmes d'étanchéité) affectant les menuiseries extérieures d'un pôle petite enfance, suite à des travaux de rénovation. Le juge a estimé que cette mesure d'instruction était utile pour constater les désordres, en déterminer l'origine et évaluer les préjudices, en vue d'éventuelles actions en responsabilité.

Avocat : SELARL DELAGE BEDON LAURIEN HAMON

17 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312525

La décision concerne un litige fiscal opposant la société Familia à l'administration concernant des rectifications d'impôt sur les sociétés et de TVA, ainsi que des pénalités, pour les exercices 2017 et 2018. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société. Le tribunal a jugé que la société, dont la comptabilité avait été rejetée, n'avait pas apporté la preuve du caractère exagéré des impositions établies d'office, conformément aux articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales, et a considéré que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration était régulière.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425445

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Finances & Territoires visant à annuler un titre de recettes émis par la communauté de communes Beaugeois Vallée. Le tribunal a jugé que la société, en vertu des conditions particulières de la convention, était tenue de rembourser l'acompte perçu, car elle n'a pas été en mesure de proposer des dispositifs de financement pour les projets de la collectivité. La décision s'appuie sur l'interprétation des clauses contractuelles, notamment une clause d'engagement financier dérogeant aux conditions générales.

Avocat : LAURENT

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207993

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal du 6 octobre 2022 qui s'opposait à une déclaration préalable de travaux pour l'installation d'une "tiny house" en zone agricole. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en estimant que l'activité de permaculture de la requérante ne constituait pas une activité agricole et en exigeant que celle-ci soit exercée à titre principal, ce que ne prévoient pas les articles A1 et A2 du règlement du plan local d'urbanisme applicable. La motivation formelle de l'arrêté était toutefois conforme aux exigences de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : LAURENT

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206958

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal ordonnant la démolition d'une "tiny house" installée sans autorisation en zone agricole. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la propriétaire. Il juge que le maire était compétent pour ordonner la démolition, car l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme l'autorise à prescrire les mesures nécessaires à la mise en conformité, y compris la démolition, après constatation d'une infraction. **Textes appliqués** : L'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, éclairé par les travaux parlementaires de la loi du 27 décembre 2019, constitue le fondement légal du pouvoir de police du maire en la matière.

Avocat : LAURENT

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501351

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir de la société Le Laisinant, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré à une société concurrente pour un hôtel-restaurant à Val d'Isère. La juridiction a jugé la requérante irrecevable, estimant qu'elle ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car un établissement commercial ne peut généralement contester un permis accordé à un concurrent. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme relatives aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : LAURENT

16 mars 2026• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505074

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. C... et Mme B... A... visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet du Haut-Rhin avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale", au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les décisions attaquées n'ont pas été reconnues comme méconnaissant les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLAUSMANN

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603576

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que les modalités de contrôle (présentations quotidiennes) étaient proportionnées et nécessaires à la préparation de l'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LAURENS

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603675

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant comorien visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que l'obligation de se présenter deux fois par jour, bien que dépassant la fréquence standard, constituait une modalité de contrôle divisible de la mesure principale. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601612

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation de deux ans à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était légalement fondée sur l'article L. 511-1 du CESEDA, au motif que le comportement de l'intéressé, caractérisé par des condamnations pour vol et violences conjugales, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. Il a également jugé que la durée de l'interdiction de circulation, prononcée en application des articles L. 251-1 et L. 251-4 du CESEDA, n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits.

Avocat : CLAUSMANN

13 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300594

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de requérants lésés par un sursis à statuer sur leur déclaration préalable de division foncière. Le juge a estimé que la délibération communale instaurant ce régime de contrôle, fondée sur l'article L. 115-3 du code de l'urbanisme, était illégale car elle dépassait l'objectif de protection des sites et paysages pour instaurer un contrôle général de l'urbanisme. Par conséquent, l'arrêté de sursis à statuer pris sur cette base était également illégal, mais cette illégalité n'était pas constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de la commune en l'absence de préjudice direct et certain résultant spécifiquement de cette illégalité.

Avocat : CABINET COLIN-LAUVERGNAT

13 mars 2026• 4ème chambre