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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407842

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le SDIS de la Gironde à verser une provision de 55 000 euros à M. C..., sapeur-pompier professionnel victime d'un accident de service en 2003. Le juge a reconnu que les préjudices extrapatrimoniaux invoqués (troubles dans les conditions d'existence, souffrances, préjudice esthétique et d'agrément) n'étaient pas couverts par la réparation forfaitaire prévue par le statut de la fonction publique, rendant l'obligation de l'administration non sérieusement contestable. Le SDIS a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GRIOTIER LAURÈNE

14 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513459

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler son inscription au fichier des personnes recherchées. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le surplus des conclusions, tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à cette demande. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

GERARDIN LAUGIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
14 octobre 2025
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01231

Avocat : ROMAZZOTTI LAURE

14 octobre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503351

Le Tribunal Administratif de Nice, dans son jugement du 21 février 2025, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante togolaise, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

14 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02843

Avocat : CABINET LAUDE ESQUIER & ASSOCIES

10 octobre 2025• 4ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01792

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

10 octobre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527925

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI Gresset d’une demande d’annulation d’une saisie administrative à tiers détenteur émise par la Ville de Paris pour recouvrer des frais d’exécution d’office liés à un arrêté d’insalubrité. Le juge a constaté que cette contestation portait sur un acte de recouvrement d’une créance non fiscale d’une collectivité territoriale. En application des articles L. 281 du livre des procédures fiscales et L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire, le contentieux relève de la compétence exclusive du juge judiciaire de l’exécution. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GERARDIN, LAUGIER (SCP)

10 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517440

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... et de ses trois enfants mineurs. La requérante sollicitait une injonction à l'encontre du préfet de la Loire-Atlantique pour obtenir une solution d'hébergement d'urgence stable, invoquant une atteinte grave à son droit à l'hébergement, à l'intérêt supérieur de l'enfant et à la dignité humaine. Le juge a estimé que, malgré la situation de détresse de la famille sans abri, la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale n'étaient pas caractérisées. Cette décision est motivée par la saturation avérée du dispositif d'hébergement d'urgence dans le département et par l'absence de circonstances exceptionnelles rendant la situation de Mme A... prioritaire, compte tenu notamment de son éloignement définitif du droit d'asile et des moyens mis en œuvre par l'administration.

Avocat : PRELAUD

10 octobre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108829

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., agent non-titulaire de la région Hauts-de-France, qui demandait la condamnation de son employeur à lui verser 15 000 euros en réparation d'un préjudice moral lié à une maladie professionnelle et à des faits de harcèlement moral. Saisi en plein contentieux, le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait invoquer la responsabilité sans faute de la région pour un accident du travail, faute de faute intentionnelle de l'employeur, et a écarté les autres fondements de responsabilité (harcèlement moral, manquement à l'obligation de protection). La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et de la demande d'expertise, en application des articles L. 451-1 et suivants du code de la sécurité sociale et des principes régissant la responsabilité des employeurs publics.

Avocat : SELARL BRUNET VENIEL GUISLAIN LAUR

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407360

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Ener Arbo Bio 34-66 d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 21 octobre 2024 par lequel le préfet de l’Hérault a refusé un permis de construire pour des serres agricoles photovoltaïques à Béziers. La société soutenait principalement bénéficier d’un permis tacite et invoquait, à titre subsidiaire, l’incompétence du signataire, l’illégalité des motifs de refus et de l’avis défavorable de la CDPENAF. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant notamment que le préfet était compétent, que les motifs de refus étaient fondés au regard des articles R. 111-27 du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme, et que l’avis de la CDPENAF n’était pas entaché d’illégalité. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301926

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en 2026, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : MASCLAUX

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512106

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de son éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie familiale stable et ancienne en France. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même Convention et du principe de non-refoulement, faute de risque personnel et actuel de traitements inhumains en Tunisie. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 130-1 du code pénal.

Avocat : LAURENS

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01290

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00941

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503894

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a estimé que la durée de séjour et l'activité professionnelle de M. B... ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales conservées en Côte d'Ivoire.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400482

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'exonération de la taxe d'habitation pour un studio meublé situé à Amélie-les-Bains. Les requérants soutenaient que le bien était exclusivement réservé à la location saisonnière et qu'ils n'en disposaient pas personnellement. Le tribunal a jugé, sur le fondement des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, que le propriétaire est redevable de la taxe s'il conserve la disposition du logement une partie de l'année, ce qui était le cas en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge de l'imposition.

Avocat : SCP NICOLAU-MALAVIALLE-GADEL-CAPSIE

8 octobre 2025• Magistrat CRAMPE
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105542

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme A..., agent du CCAS de Toulouse, contestant le refus de reconnaissance de sa maladie professionnelle. La décision implicite de rejet initiale a été remplacée par un arrêté exprès du 20 septembre 2022, contre lequel les conclusions ont été dirigées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., considérant que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatifs aux droits et obligations des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305991

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a jugé que ce refus ne constituait pas une décision faisant grief, car son dossier était incomplet (absence du visa long séjour requis par l'accord franco-gabonais du 2 décembre 1991). En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : ZAMBO MVENG JEAN-CLAUDE

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516177

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A... D... épouse B... d’une demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 13 août 2025 rejetant son recours contre un refus de visa de long séjour « passeport talent ». Le juge des référés a examiné la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 312-1-A du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction a été clôturée après une audience publique, et le juge a relevé un moyen de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tout en permettant à l’administration de proposer une substitution de motif.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

8 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405205

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre un avertissement de France Travail et une décision de radiation de la liste des demandeurs d'emploi. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par un jugement du 8 octobre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

8 octobre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE