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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405349

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné le recours de Mme et M. B... contestant le refus d’allocation d’éducation de l’enfant handicapé et de carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour leur fils. Concernant l’allocation, le tribunal s’est déclaré incompétent, renvoyant cette demande devant le tribunal judiciaire conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Pour la carte mobilité inclusion, la solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué l’article L. 241-3 du même code et l’arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères de mobilité réduite.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

8 octobre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512748

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 27 août 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à M. A..., demandeur d’asile tchadien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal retient que l’OFII n’établit pas que le requérant a été informé dans une langue qu’il comprend, ni qu’il a effectivement refusé la région d’orientation proposée, en méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision est annulée pour erreur de fait.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLAUDE

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512751

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que l’ignorance du délai de quatre-vingt-dix jours pour demander l’asile ne constitue pas un motif légitime de retard, et que les problèmes de santé allégués ne sont pas prouvés par des pièces médicales. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en conformité avec la directive 2013/33/UE.

Avocat : CLAUDE

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306142

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société S.J.S d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Portet-sur-Garonne refusant l’installation d’une enseigne commerciale. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la commune, qui a également renoncé à ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement pur et simple.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

7 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507077

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-10, L. 614-1, et L. 722-7.

Avocat : LEGUEVAQUES GUILLAUME

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507058

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d’un ressortissant étranger contestant un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : LEGUEVAQUES GUILLAUME

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511330

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... C... contestant l'arrêté préfectoral du 7 août 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation en raison de sa maladie d'Alzheimer nécessitant l'accompagnement de sa fille. Le juge a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, faute de pièces versées au dossier. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : LAURENS

7 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306141

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SARL S.J.S d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Portet-sur-Garonne du 12 mai 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la commune qui a également renoncé à ses propres conclusions. Par ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

7 octobre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01064

Avocat : SCP ARLAUD-AUCHER-FAGBEMI

7 octobre 2025• 2ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500590

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par l’ASSAUPAMAR d’une demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré à la Sarl Eden Paradise Spa Ecolodge pour un projet de maison d’habitation avec chambres d’hôtes. L’association invoquait une fraude, l’urgence environnementale et plusieurs illégalités, notamment l’instruction sur un PLU abrogé et l’absence de droit sur une parcelle. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun doute sérieux sur la légalité de l’arrêté n’était soulevé. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAPGRAS ANNE-LAURE

6 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511321

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'assignent à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que l'obligation de se présenter deux fois par jour, prévue à l'article 2 de l'arrêté, était disproportionnée au regard de l'objectif de contrôle, en application des articles L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a annulé cette modalité de contrôle spécifique, sans annuler l'assignation à résidence elle-même.

Avocat : LAURENS

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512079

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... visant à contester l’arrêté du préfet du Var du 26 février 2025 retirant son certificat de résidence algérien. Le juge a constaté que la décision, notifiée le 4 mars 2025 avec mention des voies et délais de recours, n’avait pas été attaquée dans le délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a écarté l’application des articles R. 421-5 et R. 922-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, cette dernière disposition ne concernant pas le litige. En l’absence de demande d’aide juridictionnelle, la requête, enregistrée le 2 octobre 2025, était tardive.

Avocat : LAURENS

6 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506472

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'un arrêté du maire de Cuzance plaçant une fonctionnaire en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante conteste le refus de son placement en congé de longue maladie et la demande de restitution de son traitement, invoquant un vice de procédure, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation et un détournement de procédure. La commune de Cuzance soulève l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté et conteste le bien-fondé des moyens soulevés, en se prévalant notamment des avis du conseil médical supérieur et du conseil médical départemental. Le juge des référés doit se prononcer sur l'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

6 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510947

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 le maintenant en rétention pour l’examen de sa demande d’asile. Postérieurement à la requête, le juge des libertés et de la détention a ordonné sa libération le 29 septembre 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il admet le requérant à l’aide juridictionnelle provisoire mais rejette sa demande de frais de justice. La décision se fonde sur les articles R. 754-8 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : LAURENS

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212763

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., personnel de direction de l'éducation nationale, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Nantes de reconnaître l'imputabilité au service de son accident. La requérante soutenait que la décision initiale était entachée d'incompétence et d'une erreur de droit concernant le délai de sa demande. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, en application des articles 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et 47-2 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : LAUNAY

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402458

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... A... et M. B... A... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté leurs demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission avait valablement fondé son refus sur le défaut d'authenticité des actes d'état civil cambodgiens produits, conformément à l'article 47 du code civil et à l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501643

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté personnelle et à son droit à un recours effectif, en raison des risques de traitements inhumains en cas de retour en Haïti, et de l'atteinte à sa vie privée et familiale. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence était remplie mais que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : MASCLAUX

6 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512035

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 avril 2024 ordonnant son expulsion du territoire. La requête, enregistrée le 1er octobre 2025, a été présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté, intervenue le 24 avril 2024. Le juge a fondé sa décision sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAURENS

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511299

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation, et que la demande d'asile présentait un caractère dilatoire au regard des critères objectifs (condamnation pénale, absence de craintes évoquées lors de l'audition). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01827

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

3 octobre 2025• Juge des référés