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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403558

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par M. B..., ressortissant algérien, a examiné sa demande d'annulation du refus implicite de visa de court séjour, fondé sur une menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté la requête en estimant que la décision implicite du sous-directeur des visas s'appropriait les motifs de la décision consulaire initiale, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et de la violation des articles 8 de la CESDH et 3 de la CIDE, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PRELAUD

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517201

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait à se voir attribuer une solution d'hébergement d'urgence stable. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit à l'hébergement d'urgence, dignité humaine) en raison de sa situation de sans-abrisme et de problèmes de santé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier suffisamment de la gravité de son état de santé par les pièces médicales produites. En conséquence, la demande d'injonction à l'encontre du préfet de la Loire-Atlantique est rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PRELAUD

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308688

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien, notamment ses 1, 4 et 5, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des condamnations pénales de l'intéressé et de l'absence de menace à l'ordre public non établie. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

2 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02681

Avocat : LAURENT-NEYRAT

2 octobre 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00397

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300083

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l’arrêté du 15 juillet 2022 par lequel le maire de Moissac a refusé de délivrer un permis de construire à M. A... pour des serres photovoltaïques. La décision est annulée pour incompétence du signataire, faute pour la commune de justifier d’une délégation régulière. Le tribunal n’examine pas les autres moyens, dont celui tiré de l’existence d’un permis tacite, mais enjoint au maire de réexaminer la demande dans un délai de deux mois. L’article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales est implicitement appliqué.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300690

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., agent d’un lycée, qui a chuté dans une tranchée non balisée lors de travaux, pour engager la responsabilité de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur en raison d’un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Le tribunal a retenu la responsabilité de la région, estimant que la preuve d’une signalisation adéquate de la tranchée n’était pas rapportée, mais a limité l’indemnisation en raison d’une faute d’imprudence de la victime, qui s’est engagée dans une zone de travaux visible en plein jour. La solution s’appuie sur le régime de responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : LAURE

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511475

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 12 septembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a assigné à résidence M. B... A..., ressortissant tunisien faisant l'objet d'une mesure d'expulsion. La solution retenue est fondée sur l'incompatibilité entre cette assignation et une peine d'interdiction de séjour dans le même département, prononcée par le juge pénal le 30 décembre 2024 et toujours en vigueur. Le tribunal applique les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et estime que le préfet ne pouvait légalement imposer une résidence dans un département interdit au requérant.

Avocat : LAURENS

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511317

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 17 septembre 2025 l'assignent à résidence en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'obligation de se présenter deux fois par jour au centre de rétention, bien que contraire à la limite d'une présentation quotidienne prévue à l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), constituait une modalité de contrôle divisible de la mesure d'assignation elle-même. En conséquence, le moyen tiré de la violation de cet article a été écarté, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LAURENS

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304784

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. A... contestant les arrêtés du maire des Houches prolongeant sa disponibilité d’office pour raison médicale. Le requérant soutenait que son inaptitude étant imputable à un accident de service, il devait bénéficier d’un congé spécial de maladie ordinaire en application des articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que le moyen n’était pas fondé, confirmant ainsi la légalité des décisions de placement en disponibilité d’office.

Avocat : LAURENT

1 octobre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407061

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. A..., agent territorial, contestant les arrêtés du maire des Houches prolongeant sa disponibilité d’office pour raison médicale. M. A... soutenait que son inaptitude était imputable à un accident de service de 2018, lui ouvrant droit à un congé d’invalidité temporaire imputable au service, et non à une disponibilité d'office. La commune des Houches a défendu la légalité de ses décisions. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. A..., considérant que le moyen tiré de l'illégalité du placement initial en disponibilité n'était pas fondé. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LAURENT

1 octobre 2025• 8ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401403

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme D... et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 22 août 2024 par le maire de Saint-Denis à la SCCV « vol003/13 » pour un immeuble de dix logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le pétitionnaire, ayant fourni l'attestation requise par l'article R. 435-1 du code de l'urbanisme, est réputé avoir qualité pour déposer sa demande, sans que l'administration ait à vérifier la validité de cette attestation, sous réserve de fraude.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

1 octobre 2025• 3ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00677

Avocat : LAURENS

30 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01354

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

30 septembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209036

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Free mobile d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Follainville-Dennemont du 6 octobre 2022 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes-relais. En cours d’instance, la société a obtenu un arrêté de non-opposition en exécution d’un arrêt de la cour administrative d’appel de Versailles du 7 mai 2024, et s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 30 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CLF LAURENT FRÖLICH

30 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306465

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SARL Urbatys et la SAS TLG Participation d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme délivré par le maire de Linas, contestant la mention d’un possible sursis à statuer. Les sociétés requérantes ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur instance. Par ordonnance du 30 septembre 2025, la magistrate désignée, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La demande de la commune de Linas au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARLU GUILLAUME CHAINEAU AVOCAT

30 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515691

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 2 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé d'accorder à M. A..., un ressortissant guinéen demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation préalable de la vulnérabilité du requérant, comme l'exigent les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la décision était insuffisamment motivée. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions avec effet rétroactif et de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de cinq jours.

Avocat : PRELAUD

30 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506920

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOUILLAUD-JUANCHICH MARION

30 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506575

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par un praticien hospitalier contestant le refus verbal du Centre national de gestion (CNG) de le rémunérer à temps plein durant sa période de "recherche d'affectation". Le requérant invoquait l'urgence liée à sa situation financière difficile et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 6152-50-1 à R. 6152-50-7 du code de la santé publique. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, considérant qu'il n'y avait pas lieu d'appliquer la procédure contradictoire, car la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée.

Avocat : LAUMET

30 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511685

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, ressortissant marocain, ne démontrait pas que sa situation personnelle ou professionnelle justifiait une exception aux mesures d'éloignement, notamment au regard de la menace pour l'ordre public. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

30 septembre 2025• Reconduite à la frontière