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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

610 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

610

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LAUEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302424

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... C... contestant des cotisations d'impôt sur le revenu, de contributions sociales et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2017, pour un montant total de 230 726 euros. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 3 594 euros prononcé par l'administration, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Sur le fond, le requérant supportant la charge de la preuve en raison de la taxation d'office, il n'a pas démontré que les sommes litigieuses ne constituaient pas des revenus distribués au sens du 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

12 décembre 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408108

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la demande d’expertise médicale présentée par M. B..., brigadier-chef de la police nationale, qui souhaitait évaluer les préjudices résultant d’un accident de service survenu le 23 novembre 2016. Le juge des référés estime que cette mesure n’est pas utile, car M. B... dispose déjà d’un rapport d’expertise du 14 novembre 2024 ayant évalué l’ensemble de ses préjudices, et a pu former une demande indemnitaire préalable sur cette base. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité pour un litige éventuel.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

11 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201992

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SA Coucoureux Bâtiments d’un litige en plein contentieux relatif au décompte général du lot n° 7 « Menuiseries intérieures » d’un marché de travaux pour le centre hospitalier de Gaillac. La société requérante demandait la fixation du solde du marché à une somme de 622 389 euros HT et la condamnation du centre hospitalier à lui verser 81 856,20 euros HT pour des surcoûts liés à des reports de délais, des travaux supplémentaires et une accélération du chantier, tout en contestant des pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la SA Coucoureux Bâtiments, estimant qu’elle ne démontrait pas de faute du maître d’ouvrage dans l’exercice de ses pouvoirs de direction et que les pénalités infligées étaient justifiées par ses propres retards et manquements. La solution retenue s’appuie notamment sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché et les principes généraux du droit administratif des contrats.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521612

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... et de ses trois enfants mineurs, qui demandaient une solution d’hébergement d’urgence. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la famille étant déboutée de l’asile et faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), et que le préfet avait satisfait à son obligation de moyens dans un contexte de forte tension sur le parc d’hébergement. Il a également estimé qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale n’était portée aux libertés fondamentales invoquées (droit à la vie, dignité, intérêt supérieur de l’enfant). La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : PRELAUD

11 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505252

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’une demande, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, visant à assortir d’une astreinte une précédente ordonnance du 29 juillet 2024 enjoignant au préfet du Nord de réexaminer sa situation. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire français le 12 mai 2025. M. A... s’est alors désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : GUILLAUD

10 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505773

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Maribay d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société Re Hôtel Villeneuve Loubet au paiement de diverses sommes, assorties d’intérêts et d’astreintes, dans le cadre d’un litige contractuel. La société Maribay s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

10 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301790

Le Tribunal Administratif de Grenoble statue sur une requête en référé provision du département de l’Isère, qui sollicite la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs pour des désordres affectant le collège Flavius Vaussenat à Allevard, notamment la non-conformité des vitrages, des défauts de lignes de vie en toiture et la formation de stalactites. Le département se désiste de ses conclusions contre le cabinet André Poncet & Compagnie, la société DDM et la société SDCC après avoir été indemnisé par ces derniers. La SAS Bureau Veritas Construction, venant aux droits du bureau d'études Veritas, conteste sa responsabilité en tant que contrôleur technique, invoquant son rôle non immixtif. Le tribunal doit se prononcer sur le bien-fondé de la demande de provision, en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, et sur les demandes de garantie entre constructeurs.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

28 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520571

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme H... et M. B..., parents de quatre enfants mineurs, qui demandaient à se voir attribuer un hébergement d'urgence stable. La juridiction constate que les requérants avaient déjà saisi le juge des référés à deux reprises (ordonnances des 17 octobre et 3 novembre 2025) sur le même fondement et pour le même objet, et que ces demandes avaient été rejetées pour défaut d'urgence. En l'absence d'élément nouveau suffisamment caractérisé, notamment au regard de l'état de santé des enfants, la condition d'urgence n'est pas remplie, ce qui conduit au rejet de la requête.

Avocat : PRELAUD

27 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306180

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 27 mars 2023 par laquelle le directeur général de la Caisse des dépôts et consignations a ramené son taux d’invalidité de 12 % à 7 %, mettant fin à son allocation temporaire d’invalidité. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation, de défaut d’examen et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur le décret n° 2005-442 du 2 mai 2005 et le barème indicatif prévu à l’article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., incluant sa demande d’injonction et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520097

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français ou d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que l'administration avait implicitement rejeté sa demande de renouvellement de titre de séjour le 5 septembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'absence de délivrance d'un récépissé ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (intérêt supérieur de l'enfant et vie privée et familiale). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : PRELAUD

26 novembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302326

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. et Mme A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2011 à 2015, assorties d'intérêts et de pénalités. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 52 762 euros, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer à hauteur de cette somme. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions des requérants, jugeant notamment que les impositions litigieuses n'étaient pas prescrites et que la procédure de taxation d'office n'avait pas à être mise en œuvre. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 169, L. 196, L. 23 C et 1649 A.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

24 novembre 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402220

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SARL Mad Films Mens Insana, qui demandait la condamnation de l'État pour le retard de près de vingt mois dans le remboursement d'un crédit d'impôt audiovisuel au titre de l'année 2017. La société invoquait une faute de l'administration fiscale, estimant que le remboursement, effectué le 2 mars 2020, était intervenu bien après le délai de six mois prévu par l'article R. 198-10 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'établissait pas que le retard lui avait causé un préjudice direct et certain, et que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts (article 220 sexies) et du livre des procédures fiscales, sans faire droit aux demandes d'indemnisation.

Avocat : CABINET LAURENCE-MARIE GERARD

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a statué sur la requête de M. et Mme B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2015 à 2017, assorties de pénalités. L'administration fiscale ayant déjà prononcé un dégrèvement partiel de 19 267 euros correspondant à la majoration de 25 % pour défaut d'adhésion à un centre de gestion agréé, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie du litige. Sur le surplus, les requérants contestaient le refus de déduire des cotisations supplémentaires de leur bénéfice industriel et commercial, mais le tribunal a rejeté leur demande, considérant qu'ils n'apportaient pas la preuve de la déductibilité de ces charges conformément à l'article 39 du code général des impôts.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

18 novembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509130

Avocat : PRELAUD

17 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509130.20251117• Juge des référés
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401706

Le Tribunal Administratif de Dijon a condamné la SELARL Etude Balincourt, en tant que liquidateur de la société Cabinet Sogefy, à verser à l’office public de l’habitat Domanys la somme de 48 526,97 euros pour des créances impayées non reversées. Le tribunal a également fixé les pénalités contractuelles à 40 000 euros, jugeant que le montant initialement réclamé (1 383 939,86 euros) était aberrant. La demande de dommages et intérêts pour résistance abusive a été rejetée. Cette solution s’appuie sur les principes du droit des contrats et les articles R. 612-6 et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TANGUY SALAUN

12 novembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300532

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., agent contractuel de la commune de Toulouse, qui demandait le versement d'une indemnité de licenciement et de congés payés suite au transfert de son activité à la société publique locale (SPL) du Métronum. Le tribunal a jugé que le juge administratif était compétent pour connaître du litige, mais que la requérante ne pouvait prétendre à l'indemnité de licenciement prévue par le décret n° 88-145 du 15 février 1988, dès lors que son contrat de travail avait été repris par la SPL en application de l'article L. 1224-3-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires de Mme C....

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503796

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, notifiée par le ministre de l’intérieur. Le ministre a fait valoir que le permis avait recouvré sa validité et que la décision litigieuse était réputée retirée. M. B... s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRAZZONI LAURENT

10 novembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206294

Le Tribunal administratif de Melun a annulé des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux imposées à M. et Mme D... pour les années 2016 et 2017. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 50 du livre des procédures fiscales, l'administration ayant notifié une seconde proposition de rectification après avoir déjà clos un examen contradictoire de leur situation fiscale personnelle, sans démontrer que les contribuables avaient fourni des éléments incomplets ou inexacts. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des impositions et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300998

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., agent contractuel du département du Calvados, qui demandait le versement d’un reliquat d’indemnités de fin de contrat, l’indemnisation de congés annuels non pris, et la réparation de préjudices liés au non-respect des délais de prévenance et des règles sur le temps de travail. Le tribunal a estimé que l’indemnité de fin de contrat n’était pas due, car l’agent avait refusé un contrat à durée indéterminée pour un emploi similaire, conformément à l’article 41-1-1 du décret n° 91-155 du 6 février 1991. Il a également jugé que la demande relative aux congés annuels était infondée et qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité du département n’était établie, ni pour le délai de prévenance, ni pour les repos. La solution s’appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et des décrets n° 91-155 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519033

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne mère de deux jeunes enfants, qui demandait à être hébergée d'urgence. Le juge constate que la requérante, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et n'a donc pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, il estime que la situation de la famille, bien que précaire, ne présente pas de risque grave pour la santé ou la sécurité des enfants justifiant une dérogation, et que la carence de l'administration n'est pas caractérisée au regard des moyens disponibles. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la jurisprudence relative à l'absence de droit à l'hébergement pour les étrangers en situation irrégulière.

Avocat : PRELAUD

3 novembre 2025