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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205652

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, agent contractuel de la protection judiciaire de la jeunesse, contestant la décision du 20 janvier 2022 le considérant comme démissionnaire après son refus de renouvellement de contrat. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable à l'administration. Il a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions à fin d'annulation, car la requête a été introduite le 29 août 2022, soit au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CASANO LAURA

21 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210121

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Nantes de délivrer un certificat de radiation scolaire pour son enfant. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 21 juillet 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. C et lui en a donné acte.

PRELAUD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
21 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402215

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Nord d’enregistrer sa demande de renouvellement de carte de séjour pour raison de santé. Par un mémoire, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : GUILLAUD

18 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504803

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A E, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de la procédure contradictoire, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. Il a également rejeté les griefs tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et des conventions internationales applicables.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

18 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511840

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille sans abri depuis le 5 juillet 2025, hébergée de manière sporadique et dormant dans sa voiture, dont la mère souffre d'une tuberculose bactérienne. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence, à l'intérêt supérieur de leurs enfants, à leur dignité et à leur droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la famille avait bénéficié d'un hébergement à l'hôtel du 13 juin au 5 juillet 2025 pour organiser son retour dans son département d'origine, et qu'aucune carence de l'administration constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, la convention internationale relative aux droits de l'enfant, et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : PRELAUD

18 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503692

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant gambien, qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition non remplie a suffi à écarter la demande, sans examen de l'urgence.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

18 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511204

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant un titre de séjour à M. A B, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le requérant invoque l'urgence, notamment la suspension de son contrat de travail, et conteste la légalité des décisions en soulevant des moyens tirés de l'irrégularité de l'avis médical de l'OFII, de l'erreur d'appréciation au regard de son état de santé et de l'article L. 425-9 du CESEDA, ainsi que de la violation de l'article 8 de la CEDH. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives au séjour pour raisons médicales.

Avocat : PRELAUD

18 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04099

Avocat : LAUNOIS

17 juillet 2025• 7ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00495

Avocat : VUILLAUME-COLAS & MECHERI

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511090

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "B A"). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que de la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement et des stipulations de la CEDH et de la Charte des droits fondamentaux. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, les autorités espagnoles ayant accepté la prise en charge de l'intéressé.

Avocat : PRELAUD

17 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402637

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la demande d'annulation des décisions des 20 juin et 19 juillet 2024 refusant l'inscription et l'affectation de l'enfant D B en classe de 5ème au collège La Ferrage. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la rectrice, estimant que l'affectation intervenue le 27 août 2024 en exécution d'une ordonnance de référé conservait un caractère provisoire. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions attaquées, jugeant qu'en vertu des articles D. 211-10, D. 211-11 et D. 331-41 du code de l'éducation nationale, l'affectation d'un élève dans le collège de son secteur de résidence est de plein droit, et que le refus fondé sur un simple sureffectif était illégal.

Avocat : EGLIE-RICHTERS - MALAUSSENA

17 juillet 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00949

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01238

Avocat : LAURENT

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508470

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le recours contre cette mesure d'éloignement avait déjà été rejeté par un jugement du 7 avril 2025 et que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est exclusive de la procédure de référé liberté, sauf circonstances nouvelles, ce qui n'était pas démontré. En conséquence, la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté et de saisine de l'OFII a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : LAURENS

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400209

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Guyane du 1er août 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que la délégation de signature était régulière et que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : MASCLAUX

17 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305774

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d’allocation de logement familiale de 8 025 euros. La requérante sollicitait principalement l’annulation de la décision de la CAF de la Haute-Savoie et la remise gracieuse de sa dette. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contestant le bien-fondé de l’indu, faute de recours préalable obligatoire sur ce point, et a examiné la demande de remise gracieuse sur le fondement des articles L. 825-2 et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme B.

Avocat : LAUMET

17 juillet 2025• Juge unique 8
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507852

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 décembre 2024 par laquelle le maire de Villecresnes a placé Mme B, adjointe technique territoriale d'animation, en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches suffisantes auprès de France Travail pour obtenir des revenus de remplacement, et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 514-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JACQUEZ DUBOIS LAURE

16 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411573

Le Tribunal administratif de Melun, saisi après une cassation partielle par le Conseil d'État, a examiné la légalité des décisions implicites rejetant la demande de retrait du permis de construire initial du 21 mars 2017, délivré à la SCI SIM pour un projet de logements à Savigny-le-Temple. Le tribunal a rappelé que le retrait d'un permis définitif n'est possible qu'en cas de fraude établie par des manœuvres intentionnelles du pétitionnaire visant à tromper l'administration. Il a jugé que les requérants n'apportaient pas la preuve d'une telle fraude, les erreurs ou omissions alléguées dans la demande de permis ne suffisant pas à la caractériser. En conséquence, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 242-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLAUDE

16 juillet 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510034

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'entretien individuel, était régulière au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et que les risques de traitement inhumain ou dégradant allégués n'étaient pas établis. Par conséquent, l'assignation à résidence, fondée sur une décision de transfert légale et un risque de fuite, a été validée.

Avocat : PRELAUD

16 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510274

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant érythréen, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens tirés de vices de procédure (articles 4 et 5 du règlement) et d’un défaut d’examen de vulnérabilité n’étaient pas fondés. Il a également estimé que l’application de la clause discrétionnaire (article 17 du règlement) n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, ni de violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme le transfert vers la Suède.

Avocat : PRELAUD

16 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours