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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510807

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A pour contester un titre de perception émis par le préfet afin de recouvrer des arriérés de pensions alimentaires. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que le litige relève du juge de l'exécution, et non de la juridiction administrative. Cette solution s'appuie sur les articles L. 213-1 et R. 213-6 du code des procédures civiles d'exécution, qui attribuent au juge judiciaire les contestations relatives au paiement direct des pensions alimentaires, même lorsque l'organisme débiteur de prestations familiales est subrogé dans les droits du créancier.

Avocat : SALAU

16 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01961

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

15 juillet 2025• 2ème chambre
« Précédent52535455565758Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501619

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 18 mai 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé M. A, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de 12 mois. La juridiction a retenu que M. A justifiait être entré en France le 6 mai 2023, soit moins de trois mois avant l'arrêté, et être titulaire d'un titre de séjour italien en cours de validité. En application des articles L. 611-1 et L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ne pouvait légalement l'obliger à quitter le territoire français.

Avocat : LAUNOIS

15 juillet 2025• Autres délais-Etrangers-3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03800

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

11 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00205

Avocat : PRELAUD

11 juillet 2025• 4ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00285

Avocat : SELARL LAURENCE BROSSET - AVOCATS ASSOCIES

11 juillet 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00809

Avocat : PRELAUD

11 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511017

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit à l'information et de l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 de ce même règlement et des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : PRELAUD

11 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310071

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, brigadier de police suspendu par le ministre de l'intérieur le 21 juillet 2023 suite à une mise en examen pour corruption passive. Le requérant contestait la légalité de cette suspension pour incompétence, défaut de motivation, erreur d’appréciation et détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière, que la suspension n’est pas une sanction disciplinaire et n’a donc pas à être motivée, et que les autres griefs n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 531-1 à L. 531-5 du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005.

Avocat : TAFANI LAURA

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502665

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de Vaucluse à l'encontre de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant placé en centre de rétention et la mesure d'éloignement pouvant être exécutée à tout moment. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention de New-York, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

11 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218075

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, inspectrice du travail, contestant son reclassement indiciaire à l'indice majoré 478 suite à sa titularisation. La requérante invoquait notamment une erreur de droit fondée sur la circulaire du 2 août 2007, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car cette circulaire ne régit pas la situation des fonctionnaires titularisés après concours. Les exceptions d'illégalité des décrets des 20 août 2003 et 23 décembre 2006, ainsi que la méconnaissance du principe d'égalité de traitement, ont également été écartées. La décision s'appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984, ainsi que sur le décret n° 2003-770 du 20 août 2003.

Avocat : LAURENT KILIAN

11 juillet 2025• 3ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01832

Avocat : SELARL CABINET LAURENCE-MARIE GERARD

10 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01833

Avocat : SELARL CABINET LAURENCE-MARIE GERARD

10 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01610

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312228

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la requête de M. A, qui contestait le rejet de son recours administratif contre une décision d'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui permet d'inviter un requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement. M. A n'ayant pas répondu à cette invitation dans le délai imparti, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement et a clos l'affaire.

Avocat : LAURENT

10 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507916

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés contre les décisions d'éloignement, de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Il a jugé que la motivation des décisions était suffisante, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : LAURENS

10 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504899

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités chypriotes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal estime que la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer l'existence de défaillances systémiques à Chypre ou un risque personnel de traitement inhumain ou dégradant contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il écarte ainsi les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH. En conséquence, la décision de transfert est validée.

Avocat : CLAUSMANN

10 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00190

Avocat : LAUMET

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500444

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du FC Floreal Gladiators, qui contestait la décision de la Ligue de football de Martinique le déclarant forfait pour une finale de la Coupe de Martinique. Le juge a constaté que le club avait saisi la conférence des conciliateurs (recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 141-5 du code du sport) et que cette procédure de conciliation était toujours en cours. En conséquence, aucune décision définitive n'étant née, le recours contentieux était prématuré et a été rejeté sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAPGRAS ANNE-LAURE

9 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209599

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A B, agent contractuel de la commune des Pennes-Mirabeau, contestant le refus de renouvellement de son contrat et demandant réparation pour préjudice et discrimination. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le non-respect du délai de prévenance de deux mois, bien que fautif, n'entraîne pas l'illégalité de la décision de non-renouvellement. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires, jugeant que les moyens invoqués, notamment la violation des dispositions du décret du 17 janvier 1986 (inapplicable aux agents territoriaux) et de l'article L. 131-1 du code général de la fonction publique, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le décret du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : GRIMALDI LAURA

9 juillet 2025• 1ère Chambre