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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401607

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de "retour". La juridiction a d'abord précisé que la décision de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire initiale. Sur le fond, le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait pas se prévaloir du règlement (CE) n° 810/2009, inapplicable aux visas de retour, et qu'il ne remplissait pas les conditions strictes de l'article L. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, seul texte applicable. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500665

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante américaine, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 20 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité d'auto-entrepreneure, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans être tenu de lui délivrer un titre de séjour en qualité d'étudiante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FERRIER LAURA

8 juillet 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01950

Avocat : LAUNOIS-FLACELIERE

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01491

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

8 juillet 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01595

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308092

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant seul, annule la décision implicite par laquelle la caisse des allocations familiales (CAF) des Bouches-du-Rhône a rejeté le recours gracieux de M. A... contestant le montant de son aide personnalisée au logement (APL). Le requérant, victime d'une usurpation d'identité, s'est vu réintégrer à tort des revenus salariés qu'il n'a jamais perçus. Le tribunal retient que la CAF, qui reconnaît le caractère erroné de ces bases, ne peut refuser de recalculer les droits de l'allocataire, d'autant qu'elle dispose des pièces nécessaires (bulletins de salaire et avis d'imposition). La solution est fondée sur les articles L. 821-1 et L. 823-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ANAV-ARLAUD

8 juillet 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500710

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une contrainte émise par la CAF de la Manche pour le recouvrement d’un indu d’allocation logement familiale de 2 846 euros. La CAF s’est désistée de cette contrainte, et M. A s’est ensuite désisté de sa requête. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il était pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COULAUD

7 juillet 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502664

Cette requête de M. B, enregistrée le 26 mai 2025, demande au Tribunal administratif d'Orléans la condamnation de la commune d'Orléans à lui verser 108 753 euros pour un préjudice financier lié au refus de requalifier son statut de vacataire en agent contractuel. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, car l'action indemnitaire de M. B se heurte à l'autorité de la chose jugée par le jugement du 23 juin 2022 et l'arrêt de la Cour administrative d'appel de Versailles du 17 avril 2025, qui ont déjà définitivement statué sur l'indemnisation des préjudices découlant de cette faute. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'inviter le requérant à la régulariser.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

7 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413534

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet du Var obligeait M. A, ressortissant surinamais, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis l'âge de six ans et de ses attaches familiales sur le territoire. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" à l'intéressé.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209885

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, pompier professionnel au SDIS des Bouches-du-Rhône, contestant le retrait de ses fonctions de sous-officier de garde (décisions des 1er octobre et 8 novembre 2021) et une sanction d'exclusion temporaire de trois jours (arrêté du 19 mai 2022). Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les décisions de retrait des fonctions de sous-officier de garde, les considérant comme des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours pour excès de pouvoir. En revanche, il a annulé la sanction d'exclusion temporaire de trois jours, estimant que la matérialité des faits reprochés n'était pas établie. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : ANAV-ARLAUD

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504260

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de l’arrêté du maire de Pinsac s’opposant à la déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. En cours d’instance, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 7 juillet 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans tenir d’audience, et a ainsi mis fin à la procédure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

7 juillet 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01253

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

4 juillet 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511324

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l’exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 mars 2025 autorisant le recours à la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer un risque imminent d’expulsion après le refus des forces de l’ordre en mai 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TEMIN LAURA

4 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02985

Avocat : GUILLAUME

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501713

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 4 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler pour deux ans. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle et grave pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé. Il a également estimé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 15 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement et d'interdiction de circulation prises par le préfet.

Avocat : LAURET

3 juillet 2025• étrangers JU
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400340

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré au requérant une carte de résident de dix ans, suite à l’octroi du statut de réfugié par la Cour nationale du droit d’asile. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il rejette en revanche la demande de frais de justice, estimant que la satisfaction obtenue résulte d’un changement de situation personnelle du requérant.

Avocat : LAURENT

3 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401208

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête des sociétés Altixia Commerces et Altixia Cadence XII, qui demandaient la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant une boutique de vente de boissons. Les sociétés contestaient le classement de leur local en catégorie MAG 3, estimant qu'il devait relever de la catégorie MAG 4. Le tribunal a jugé que les moyens dirigés contre la décision de rejet de leur réclamation préalable étaient inopérants et que le bien-fondé de l'imposition n'était pas établi, en application des articles 34 de la loi du 29 décembre 2010 et 1498 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

2 juillet 2025• JU2
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501058

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la directrice adjointe ayant reçu une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201252

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A pour contester trois décisions du préfet de la Corse-du-Sud refusant le versement des aides découplées de la PAC pour les campagnes 2018, 2019 et 2020. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et une erreur d’appréciation sur l’autonomie de son exploitation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les règlements européens n° 1306/2013 et n° 1307/2013 relatifs à la politique agricole commune.

Avocat : LAURENT

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401655

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI

1 juillet 2025• 5ème chambre