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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503535

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 mars 2025 le maintenant en rétention pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur des critères objectifs, notamment le dépôt tardif de la demande d'asile après son placement en rétention et l'absence de garanties de représentation. Il a estimé que le préfet avait pu légalement considérer cette demande comme dilatoire, en application de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03852

Avocat : FRANK LAURENT

17 avril 2025• Juge des référés
« Précédent65666768697071Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01029

Avocat : GUILLAUME

17 avril 2025• Juge des référés
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02130

Avocat : GUILLAUMA PESME

17 avril 2025• 5ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406656

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant macédonien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'avis du collège des médecins de l'OFII, bien que non joint, n'entachait pas la procédure d'irrégularité. Il a jugé que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis et que les conditions des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, faute de justifier d'un défaut d'accès aux soins en Macédoine. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été écartés, et les conclusions à fin d'injonction et d'application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de

Avocat : PRELAUD

17 avril 2025• 4ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300718

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, agent titulaire de la commune de Saint-Louis, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) et des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que le CIA est un élément de rémunération variable et personnel, dont le montant est fixé chaque année en fonction de l'évaluation professionnelle, et que son attribution relève du pouvoir d'appréciation de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L.714-4 et L.714-5 du code général de la fonction publique ainsi que sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

17 avril 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301584

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du préfet du 9 juin 2023 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. Le tribunal juge que la condamnation isolée de l'intéressée pour infraction à la législation sur les stupéfiants ne suffit pas à caractériser une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Compte tenu de sa présence continue en France depuis l'âge de 3 ans, de sa scolarité, et de sa qualité de mère d'un enfant français, le refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code.

Avocat : MASCLAUX

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500391

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption urbain prise par la communauté de communes de Petite Terre sur la parcelle de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant, en sa qualité de vendeur, ne bénéficiant pas d'une présomption d'urgence et n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation patrimoniale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAUMET

16 avril 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500918

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C D. Celle-ci demandait la suspension de la décision du président du conseil départemental du Calvados refusant implicitement le renouvellement de l'allocation secours exceptionnel enfance famille, au motif qu'elle se trouvait dans une situation de dénuement avec ses deux enfants. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de cinq mois écoulé entre la décision contestée et l'introduction du recours, sans justification d'une aggravation récente de sa situation. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LAUNOIS

16 avril 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500986

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme C de suspendre la décision implicite du président du conseil départemental du Calvados refusant le renouvellement de l'allocation "secours exceptionnel enfance famille". La requérante invoque l'urgence liée à sa situation de dénuement total et soutient qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'illégalité du règlement départemental d'aide sociale, et de la méconnaissance des articles L. 222-2 du code de l'action sociale et des familles et de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal examine la condition d'urgence, le département faisant valoir le délai de six mois écoulé entre la décision initiale et la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité et le bien-fondé des moyens soulevés au regard des textes applicables, notamment le code de justice administrative et le code de l'action sociale et des familles

Avocat : LAUNOIS

16 avril 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501034

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme E visant à suspendre la décision du président du conseil départemental du Calvados refusant le renouvellement de l'allocation secours exceptionnel enfance famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de démarches suffisantes pour obtenir d'autres aides sociales ou d'un changement de situation depuis le refus initial en novembre 2024. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la violation des articles L. 222-2 du code de l'action sociale et des familles et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LAUNOIS

16 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204423

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme D C, agent du centre hospitalier universitaire de Toulouse, contestant les décisions fixant la consolidation de son état de santé et un taux d'incapacité permanente partielle (IPP) de 6% suite à un accident de service. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la fixation de la date de consolidation, celle-ci ayant été retirée par l'administration. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence et d'erreur d'appréciation, jugeant que le taux d'IPP de 6% était justifié au regard des éléments médicaux et des dispositions applicables du code de la fonction publique. Les conclusions indemnitaires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

16 avril 2025• 2ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304335

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 11 avril 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi sont également annulées.

Avocat : LAURENT

15 avril 2025• 6ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205306

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SARL La Grande Voile et la SAS Drone Consulting d’un recours contre l’arrêté du maire de Banyuls-sur-Mer du 11 août 2022 s’opposant à leur déclaration préalable pour l’installation de panneaux photovoltaïques. Les sociétés requérantes ont finalement présenté un désistement pur et simple de leur requête, enregistré le 26 mars 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 15 avril 2025, constatant qu’il n’y avait pas d’obstacle à cette procédure. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, les conclusions de la commune tendant au remboursement de ses frais ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses propres dépens.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501984

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la mise en demeure de quitter les lieux prise par le préfet des Alpes-Maritimes le 3 avril 2025 à l'encontre de Mme B et de ses enfants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants ne justifient pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, et qu'aucun moyen soulevé n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 38 de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007, qui encadre la procédure de mise en demeure en cas d'occupation illicite du domicile d'autrui.

Avocat : LAUNOIS

15 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308342

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ancien gérant de la SARL Global Investissement, contestant les rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés pour 2009 et 2010, dont il était tenu solidairement. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas établi avoir adressé une mise en demeure préalable à la société avant de procéder à la taxation d'office, en violation des articles L. 66 et L. 68 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la procédure de taxation d'office étant irrégulière, le tribunal a prononcé la décharge des impositions contestées, y compris la majoration de 40%, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500458

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application des textes précités.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400627

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, fondés sur l'illégalité du refus de titre, ont également été rejetés.

Avocat : BOUILLAULT

14 avril 2025• 1ère chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03167

Avocat : CABINET LAURENT FROLICH

11 avril 2025• 4ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501368

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 6 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait M. A, ressortissant géorgien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et lui interdisait le retour pour deux ans. La juridiction a jugé que la décision d’éloignement était illégale car M. A, exempté de visa pour un séjour de moins de trois mois en vertu du règlement (UE) 2017/372, justifiait d’une entrée régulière et d’une intention de retour en Géorgie, ne relevant ainsi pas du cas prévu à l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (pays de renvoi et interdiction de retour) ont également été annulées.

Avocat : FERAY-LAURENT AXELLE

11 avril 2025• Reconduites à la frontière