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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

610 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

610

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LAUEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300540

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., agent hospitalier placé en disponibilité d’office par l’EHPAD de Caderousse. Le tribunal a annulé cette décision du 6 janvier 2023, estimant qu’elle était entachée d’une erreur de droit, car l’agent n’avait pas épuisé ses droits à congé maladie ordinaire avant d’être placé dans cette position statutaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-386 du 19 avril 1988. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’EHPAD de réintégrer M. A... et de reconstituer sa carrière et ses droits sociaux.

Avocat : ANAV-ARLAUD

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500095

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société M-M France pour obtenir le paiement de deux factures impayées par le GIP CYROI, relatives à la livraison d'appareils scientifiques. Le tribunal a constaté que le principal de la dette (51 022,74 euros) avait été réglé en cours d'instance, donnant acte du désistement sur ce point. Appliquant les articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique, il a condamné le GIP CYROI à verser les intérêts moratoires à compter de l'expiration du délai de paiement de 30 jours suivant la réception des factures, ainsi que l'indemnité forfaitaire de 40 euros par facture.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

24 septembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300893

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation du centre communal d’action sociale de Colombelles pour des préjudices liés à ses conditions d’emploi. La requérante invoquait un harcèlement moral, un refus illégal de renouvellement de son contrat à durée déterminée, un non-respect du délai de prévenance et une retenue sur salaire. Le tribunal a jugé que le non-renouvellement du contrat était justifié par la disparition du besoin d’accroissement temporaire d’activité et que les autres fautes alléguées n’étaient pas établies. La demande de versement d’un complément de rémunération pour juillet 2022 a également été rejetée. La décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508660

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de Mme B de la résidence universitaire Maupassant présentée par le CROUS de Lille. Le juge a estimé que, malgré l'urgence invoquée par le CROUS pour assurer la continuité du service public du logement étudiant, il existait une contestation sérieuse liée à l'état de santé et à la particulière vulnérabilité de l'occupante. La solution retenue fait ainsi prévaloir les exigences de dignité et de vie privée de Mme B sur la nécessité de libérer le logement.

Avocat : GUILLAUD

19 septembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501066

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. A, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur pour le paiement d'une facture d'eau de 574,78 euros. Le juge relève d'office l'incompétence de la juridiction administrative, car le litige concerne un service public industriel et commercial (l'eau), relevant du droit privé et donc des juridictions judiciaires. De plus, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales, comme en l'espèce, relève du juge de l'exécution, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LAUMIN

19 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405535

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 juillet 2022, qui n'avait pas reçu de proposition de logement. Il demandait la condamnation de l'État à lui verser 21 800 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence, alors qu'il était hébergé avec sa concubine et ses trois enfants. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engageait sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence. Il a condamné l'État à verser à M. A... une indemnité de 3 500 euros, estimant cette somme une juste réparation du préjudice subi, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PARIS LAURENT

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503206

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de comptabiliser un stage de récupération de points sur son permis de conduire. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 septembre 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : TERRAZZONI LAURENT

17 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323629

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A contestant des saisies administratives à tiers détenteur et demandant la décharge de l'obligation de payer des impositions (impôt sur le revenu, contributions sociales, taxe d'habitation) des années 1993 à 2001. Le tribunal a rejeté les conclusions tendant à la mainlevée des saisies, les jugeant portées devant une juridiction incompétente, cette compétence relevant du juge judiciaire de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 24 119,77 euros déjà réglés. Enfin, il a rejeté le moyen de prescription soulevé par M. A sur le fondement de l'article L. 274 du livre des procédures fiscales, sans préciser la solution finale sur la décharge de l'obligation de payer pour le solde restant de 142 882,27 euros.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401764

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’impositions supplémentaires d’un montant de 59 807 euros, relatives à l’exonération de son indemnité de rupture conventionnelle. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de cette somme, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ANDLAUER EVA

2 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405317

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A B d'une requête en plein contentieux visant à contester un titre de perception émis le 14 mars 2024 pour un indu sur rémunération de 11 049,16 euros. La requérante s'est désistée de son instance par un acte enregistré le 21 août 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 28 août 2025, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

28 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403713

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par un agent de Toulouse Métropole contestant le refus implicite de lui verser l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour technicité informatique. En cours d'instance, la métropole a attribué l'indemnité par des arrêtés, retirant ainsi les décisions contestées. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et a donné acte du désistement des conclusions indemnitaires du requérant. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, Toulouse Métropole a été condamnée à verser 1 200 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

27 août 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2202921

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SARL la Tradition de Montigny, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société contestait la régularité de la procédure, arguant de la non-réception de la réponse aux observations du contribuable, mais le tribunal a jugé que le pli avait été régulièrement distribué. Sur le fond, la requérante critiquait la méthode de reconstitution de son chiffre d'affaires, mais le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : GUILLAUMIN

19 août 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207981

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Melsatona, qui contestait des rappels de TVA, de taxe d'apprentissage et d'impôt sur les sociétés pour les années 2015 et 2016. La requête a été jugée irrecevable concernant l'impôt sur les sociétés, la société n'ayant pas contesté ce chef dans sa réclamation préalable. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure et de l'avis de mise en recouvrement, ainsi que les contestations relatives aux pénalités et à la motivation des rehaussements. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SELAFA JEAN-CLAUDE COULON & ASSOCIÉS

19 août 2025• 7éme chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513787

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de M. et Mme B, agissant en qualité de tuteurs de M. A B, qui sollicitaient la suspension de la décision du 23 décembre 2024 réduisant le montant de la prestation de compensation du handicap (PCH) et de la délibération du 27 juin 2025 fixant le montant de l'aide à 22 euros de l’heure. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 245-4 et L. 245-12 du code de l’action sociale et des familles et de la convention relative aux droits des personnes handicapées, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués, le montant fixé étant supérieur au minimum réglementaire. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

8 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513786

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension présentée par Mme A, bénéficiaire de la prestation de compensation du handicap (PCH). Celle-ci contestait une décision individuelle de diminution de sa prestation et une délibération départementale fixant un nouveau montant horaire de l’aide. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de la convention de New-York, du code de l’action sociale et des familles, des principes de sécurité juridique, d’égalité et de liberté de choix du salarié) n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués. La requête est rejetée sans examen de la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

8 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513785

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait la diminution de sa prestation de compensation du handicap (PCH) par le département du Val-d'Oise. La requérante invoquait notamment l'urgence financière et des moyens tirés de la méconnaissance du code de l'action sociale et des familles et de la convention relative aux droits des personnes handicapées. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, le nouveau montant de l'aide étant supérieur au minimum réglementaire. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

8 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513778

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A, bénéficiaire de la prestation de compensation du handicap (PCH), qui contestait la diminution de son aide et la délibération du conseil départemental du Val-d'Oise fixant un montant horaire de 22 euros pour l'emploi direct d'auxiliaires de vie. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 245-4 et L. 245-12 du code de l'action sociale et des familles, de la convention de New-York relative aux droits des personnes handicapées, et des principes d'égalité et de sécurité juridique, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Il a relevé que le montant fixé par le département était supérieur au minimum réglementaire. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

8 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513773

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision de la présidente du conseil départemental du Val-d'Oise réduisant le montant de sa prestation de compensation du handicap (PCH) et la délibération fixant ce montant à 22 euros de l'heure. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la requérante (défaut de motivation, méconnaissance de la convention de New York, du code de l'action sociale et des familles, et des principes de sécurité juridique et d'égalité) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués. Il a notamment relevé que le nouveau montant était supérieur au minimum réglementaire, sans examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

8 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513769

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, bénéficiaire de la prestation de compensation du handicap (PCH), qui contestait la diminution de son aide et la délibération fixant un nouveau montant horaire de 22 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, la méconnaissance de la convention de New York relative aux droits des personnes handicapées et des articles L. 245-4 et L. 245-12 du code de l’action sociale et des familles. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, le nouveau tarif étant supérieur au minimum réglementaire, et a rejeté la requête sans examiner la condition d’urgence.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

8 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513776

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, bénéficiaire de la prestation de compensation du handicap (PCH), qui contestait la diminution de son aide et la délibération fixant un montant horaire de 22 euros. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 245-4 et L. 245-12 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de la convention relative aux droits des personnes handicapées. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, le montant fixé étant supérieur au minimum réglementaire. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

8 août 2025