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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300598

Avocat : TESOKA LAURENT*

7 mars 2025• 2ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01026

Avocat : MICHALAUSKAS

6 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00632

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

6 mars 2025• 4e chambre - formation à 3
« Précédent71727374757677Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA59Décision

Cours administratives d'appel — N° CAA59-24DA00631

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

6 mars 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01844

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

6 mars 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01843

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

6 mars 2025• 4e chambre - formation à 3
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305294

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

6 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501175

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A D, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'absence d'examen sérieux de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAUMIN

6 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501813

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D A, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du 11 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités néerlandaises, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 19.3 de ce règlement, estimant que les Pays-Bas envisageaient son éloignement vers la Somalie. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que les autorités néerlandaises avaient accepté sa reprise en charge sur le fondement de l'article 18.1.b) du règlement, et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier qu'il avait quitté le territoire des États membres après l'exécution d'une mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : LAUBRIET

6 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300593

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B C d’une demande d’annulation d’une décision du CNAPS du 5 septembre 2022 lui refusant la délivrance d’une carte professionnelle. Postérieurement à l’introduction de la requête, une carte professionnelle a été délivrée à l’intéressé le 24 juillet 2023. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAURENT

5 mars 2025• 7ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205862

Avocat : LAURENT

5 mars 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501697

Avocat : PRELAUD

5 mars 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02581

Avocat : BOUILLAULT

4 mars 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433510

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B A d’une demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023, assortie d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l’article 3 de la loi n°80-10 du 10 janvier 1980 et l’article 1518 bis du code général des impôts. Le requérant soutenait que ces dispositions méconnaissaient les principes de légalité de l’impôt, d’égalité, d’accessibilité de la loi et le droit de propriété. Par une ordonnance, le tribunal a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État, jugeant que les questions soulevées étaient dépourvues de caractère sérieux au sens de l’article 23-2 de l’ordonnance n°58-1067 du 7 novembre 1958. La solution retenue est donc le rejet de la transmission, sans examen au fond de la demande de décharge.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

3 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433512

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par Mme A, contestant la conformité à la Constitution de l'article 3 de la loi n°80-10 du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, dans le cadre d'un litige relatif à une cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023 à Paris. La requérante soutenait que ces dispositions portaient atteinte aux principes de légalité de l'impôt, d'égalité, d'accessibilité de la loi et au droit de propriété. Le tribunal a examiné les conditions de transmission de la QPC au Conseil d'État, notamment le caractère sérieux des moyens soulevés. Par ordonnance, le tribunal a décidé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité au Conseil d'État, estimant que les conditions de l'article 23-2 de l'ordonnance du 7 novembre 1958 étaient remplies.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

3 mars 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501960

Avocat : LAURENS

3 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407356

Avocat : PECH DE LACLAUSE-JAULIN

3 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205623

Avocat : LAURENT

3 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432631

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d'une requête en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023, accompagnée d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l'article 3 de la loi n° 80-10 du 10 janvier 1980 et l'article 1518 bis du code général des impôts. Le requérant soutenait que ces dispositions portaient atteinte aux principes de légalité de l'impôt, d'égalité, d'accessibilité de la loi et au droit de propriété. Le tribunal a examiné la recevabilité de la QPC en application des articles 61-1 de la Constitution et 23-1 de l'ordonnance du 7 novembre 1958. Par ordonnance, le tribunal a décidé de transmettre la question au Conseil d'État, estimant que les conditions de transmission étaient remplies, notamment le caractère sérieux des moyens soulevés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

3 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433511

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a examiné la demande de M. B de transmettre au Conseil d'État une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l'article 3 de la loi n° 80-10 du 10 janvier 1980 et l'article 1518 bis du code général des impôts, dans le cadre d'un litige relatif à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le requérant soutenait que ces dispositions portaient atteinte aux principes de légalité de l'impôt, d'égalité, d'accessibilité de la loi et au droit de propriété. Le tribunal a jugé que la question n'était pas dépourvue de caractère sérieux, remplissant ainsi les conditions de l'article 23-2 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 pour être transmise au Conseil d'État.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

3 mars 2025