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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

136 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

136

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUNAYEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301139

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête d'un agent du département de la Manche contestant son placement en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment en écartant l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'administration malgré l'admission ultérieure de l'agent à la retraite pour invalidité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie et à la disponibilité d'office (articles L. 822-1, L. 514-4 et L. 826-1).

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

8 avril 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400869

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de recours amiable de la CAF de la Seine-Maritime du 14 décembre 2023, qui avait confirmé un indu de prime d'activité. Le tribunal a jugé que la décision de la commission, qui se substitue à la décision initiale, était suffisamment motivée et que l'indu était légalement justifié. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale relatives au recours amiable préalable obligatoire.

Avocat : DELAUNAY

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026• POLE URGENCES
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509054

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509054.20260319• 1ère chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600433

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident, l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à la procédure et à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. Il a également relevé d'office son incompétence territoriale pour statuer sur le refus de titre de séjour émanant de la préfète du Val-de-Marne. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DELAUNAY

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401659

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C..., technicien principal, d’une demande d’annulation de l’arrêté du 23 avril 2024 par lequel la maire de La Hague lui a infligé un blâme. Le tribunal a jugé que les propos inscrits par l’agent sur un registre de sécurité, bien qu’agressifs envers la direction, relevaient de l’exercice de la liberté d’expression liée à son mandat syndical et ne constituaient pas une faute disciplinaire. En conséquence, la sanction a été annulée pour erreur d’appréciation, sur le fondement des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, combinés aux principes de liberté syndicale issus du Préambule de la Constitution de 1946 et de l’article 11 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

27 février 2026• 2ème chambre JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400091

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné les requêtes de la société Ramos et fils contestant quatre amendes administratives totalisant 30 000 euros, infligées par la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de Normandie sur le fondement de l’article L. 8115-1 du code du travail, ainsi que le titre de perception et la mise en demeure subséquents. La société invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure, une erreur d’appréciation et le caractère disproportionné des amendes. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

25 février 2026• 2ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00885

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY;SOCIETE D'AVOCATS FIDAL

19 février 2026• 1re chambre - formation à 3
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402883

**Sujet principal** : Désistement d'une requête en plein contentieux visant à obtenir le paiement de sommes dues au titre de contrats de formation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (compétence pour donner acte des désistements).

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

17 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409687

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante afghane, qui contestait le refus de visa de long séjour pour établissement familial opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La commission s'était substituée à la décision consulaire initiale, et le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, le tribunal estimant que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 312-2 et D. 312-8-1.

Avocat : CHEZEAU-LAUNAY

16 février 2026• 9ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00075

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

30 janvier 2026• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401470

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 18 avril 2024 par lequel le maire de Louvigny a délivré un permis de construire une résidence collective pour personnes âgées à la SCCV Socofim. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation régulière et que la notice descriptive était suffisante au regard de l’article R. 431-8 du code de l’urbanisme. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

27 janvier 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505478

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (1ère chambre) rejette la requête de M. D..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Ain du 20 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (sous-préfet régulièrement délégataire), l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen réel de sa situation, et la violation du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELAUNAY

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503572

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Hague. En effet, ce permis a été retiré par la commune en cours d'instance, à la demande des pétitionnaires, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. La demande de frais de justice présentée par la requérante a été rejetée. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

23 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400887

Le Tribunal administratif de Caen annule la décision du 12 février 2024 par laquelle le préfet du Calvados a refusé de délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC à M. D.... Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne mentionne ni les textes applicables ni les motifs précis du refus. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202734

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de conseillers municipaux d'opposition de Saint-Lô demandant l'annulation de la délibération du 29 novembre 2022 approuvant le programme et le coût estimatif du réaménagement du cœur de ville. Les requérants soutenaient une méconnaissance des articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une irrégularité liée à la composition d'un groupe de travail. Le tribunal a jugé que la convocation et la note de synthèse, complétée par l'envoi de plans, respectaient les délais et formalités légaux, et n'a pas retenu le moyen tiré de l'irrégularité du groupe de travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

5 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500903

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500903.20251118• 5ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216940

Le Tribunal Administratif de Nantes était saisi par une professeure contestant son inaptitude partielle constatée par un conseil médical le 9 juin 2022, la décision du 13 juillet 2022 mettant fin à ses fonctions, et le rejet de son recours gracieux le 13 octobre 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis du conseil médical, car il s'agit d'un acte préparatoire non susceptible de recours. Il a également jugé irrecevables les conclusions contre la décision du 13 juillet 2022, celle-ci constituant une simple information dépourvue de caractère décisoire. Enfin, le tribunal a rappelé que le recours contre le rejet du recours gracieux doit être regardé comme dirigé contre la décision initiale, mais n'a pas statué sur le fond, la requête étant globalement irrecevable.

Avocat : LAUNAY

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407817

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. D... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant un refus de visa de long séjour pour Mme C.... En cours d’instance, l’autorité consulaire a délivré un visa de court séjour à l’intéressée, conduisant les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL C. LAUNAY

7 novembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300998

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., agent contractuel du département du Calvados, qui demandait le versement d’un reliquat d’indemnités de fin de contrat, l’indemnisation de congés annuels non pris, et la réparation de préjudices liés au non-respect des délais de prévenance et des règles sur le temps de travail. Le tribunal a estimé que l’indemnité de fin de contrat n’était pas due, car l’agent avait refusé un contrat à durée indéterminée pour un emploi similaire, conformément à l’article 41-1-1 du décret n° 91-155 du 6 février 1991. Il a également jugé que la demande relative aux congés annuels était infondée et qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité du département n’était établie, ni pour le délai de prévenance, ni pour les repos. La solution s’appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et des décrets n° 91-155 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300973

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. C..., agent territorial, contestant le refus du maire de Saint-Germain-sur-Ay de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie et les décisions de placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d’office. Le tribunal a substitué l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 aux articles L. 822-18 à L. 822-20 du code général de la fonction publique, non applicables, comme base légale du refus. Il a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, estimant notamment que la procédure suivie était régulière et que le lien direct entre la maladie et le service n’était pas établi. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C... et mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

5 novembre 2025• 2ème chambre